LE CHEVALIER, LISETTE, FRONTIN
LE GH]EVAI«|ER
Qoe j*M de graceft à %o rendre, ma chère Li- 9^tte !
LISSTTB*
Étes-vous content de la réponse?
It CHEVALIER.
Il n*y a rien qu elle ne me donne lieu d'espérer : je suis le plus heureux des hommes.
LI8£TTE
Oui ; mais je crois que vous avez wn rival , je vous en avertis.
LE CqEYALlEB.
Un rival, Lisette?
LISETTE
Oui vraiment, et des plus dangereux, m^çae.
LE CHEVALIER
Et quel e^t donc ce rival , dis?
Un petit mièvre,de par le monde,qu'on appelle Jannot, le fils de cette femme à qui vous avez tantôt parlé... Gela vous alarme ; vous vous effarouchez de bien peu de chose.
FHOIfTIir.
Bon! si nous n*a¥ODs point d'antre rival à craindre, nous sommes bien, sur ma parole.
LE CHEYALIBR.
Puis-je parler à Mariane ?
LISETTE
Je ne sais , car elle a toujours quelqu'un de ses maîtres avec elle. Je vais voir si elle est seule^ et je viendrai vous en avertir.