‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 235 sur 396 · LE CHEVALIER, LISETTE, FRONTIN · texte numérisé non relu

LE CHEVALIER, LISETTE, FRONTIN

LE GH]EVAI«|ER

Qoe j*M de graceft à %o rendre, ma chère Li- 9^tte !

LISSTTB*

Étes-vous content de la réponse?

It CHEVALIER.

Il n*y a rien qu elle ne me donne lieu d'espérer : je suis le plus heureux des hommes.

LI8£TTE

Oui ; mais je crois que vous avez wn rival , je vous en avertis.

LE CqEYALlEB.

Un rival, Lisette?

LISETTE

Oui vraiment, et des plus dangereux, m^çae.

LE CHEVALIER

Et quel e^t donc ce rival , dis?

Un petit mièvre,de par le monde,qu'on appelle Jannot, le fils de cette femme à qui vous avez tantôt parlé... Gela vous alarme ; vous vous effarouchez de bien peu de chose.

FHOIfTIir.

Bon! si nous n*a¥ODs point d'antre rival à craindre, nous sommes bien, sur ma parole.

LE CHEYALIBR.

Puis-je parler à Mariane ?

LISETTE

Je ne sais , car elle a toujours quelqu'un de ses maîtres avec elle. Je vais voir si elle est seule^ et je viendrai vous en avertir.

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