ISETTB
^! doneeiDent, monsieur; n'y aaroit«*i] pas moyen de vous accommoder? Vous êtes tons devx si raisonnables l
AKCÉLIQVE.
£b bien !|ete fais ju^ de nQ»différen(a,l<i9«tte.
LISETTE
C'est bien de l'honiiaiir que vous me faites , nififlaiBe!
M. siMon.
Oni, ta as de Fesprit, et je te permets de ine Gondamner, si j'ai tort.
LISETTE
Oh ! ponr cela, je le ferai, je vous assure : voyons^ de quoi yous plaidez-vous, premièrement?
M. SIMON
Ne le sais-tu pas?
LISETTE
Que répondez-vous à cela?
AKGÉLlQrE.
I^ores-tu toutes mes raisons?
LISETTE
Eh ! mort de ma vie , que ne parlez-vous? Vous voilà d*accord ; monsieur n'a qu'à vouloir.
M. SIMON
Moi?
Vous-même : tenez, monsieur, madame est la femme de France la plus complaisante ; laissezla vivre à sa fantaisie, vous en ferez tout ce qu'il vous plaira.
M. SIM^
Eh bien ! qu'elle fasse , pourvu qu'elle demeure chez elle.
LISETTE
Mais, vraiment, cela est trop juste. Madame,