ACTE IV, SCÈNE IX. loy
M. siMoir.
Gomment ! renoncer à la voir ?. Qu'y a-t-il donc ? quest-il arrivé? \
FRONTIir. ^
Ah ! que vous aimez cette femme-là , monsieur ! Je ne puis m*empécher de vous plaindre.
M. siMon.
Mais à qui en as-tu ?
FRONTIN
Vous ne sauriez croire combien je suis dans vos intérêts.
M. SIMON
Je t*en estime davantage; mais...
FROnTlN.
J'aimerois autant que le diable vous eût emporté que de vous voir amoureux de cette forcelà.
M. SIMON
Tu me ferois perdre patience : ne veux-tu -pas t'expHquer?
FRONTIN
Araminte, monsieur...
M. SIMON
£h bien ! Araminte?
Elle est dans une situation la plus fâcheuse du monde.
f«H LES fiOURG-EOISES A ^.^ MODE.
Jfi, SIMQti.
Commet! quelle «ituatiqn?
FRONTIN
Elle m'a bien défei>4^ àa vous rien dire ; et je fie 61119 si je £|i$ bieq de yous ea p^rkr.
Oui , oui , parle.
FRONTIS.
Je meurs de peur que vous ne soyez assez amoureux pour la voiUqÛ* tirer d^ Fem^juras où elle se trouve.
9f. 9IMOS.
Quoi ! quel embarra»? Si je Yen Mr®^^? ob ! je t'en réponds.
FRPKTIN.
J^e. voilà^t-il pas? Ob bi^n! mputieur* puis* qu'il est ainsi vous ne saurez rien.
Bf. 4I|ftOM.
Mon pauvre Froptin I
FRONTIK.
Non, monsieur, il ne sera pas dit que, parcequ'une femme vous estimera plus qu'une autre, j'aurai contribué à vous ruiner pour l'amour d'elle.
M. SIMOH.
A me ruiner ! Qu'est-ce que cela signifie ?
FftONTIIf.
Gela signifie que la plupart des jolies fçmme^