‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 255 sur 396 · M. ,SIM0V · texte numérisé non relu

M. ,SIM0V

iC^f ^; cjiagrioant.

FRONTIir.

Écoutez, l'esprit est tti>e l^elle chose. Adieu, monsieur; je vais chercher un carr|0sse,.

M. JUVOV.

Attends, Frontin.

FHOWTIV.

Mil xpie je conuois de gens à Paris .qviji youdroient avoir une occasion comme celle-ci ! vnaja je ne leur en parlerai poin(. J^e suis trop de vos amis pour ne vous pas laisser la préférence... Je vais lui chercher un «arrosa*

Attends-moi là, te dis-je ; je vais pr,endre dan^ mçn cabinet lui billet payable au ppjrt/eoro qpe je lui v/eux do^n^ moi-même.

FBpjiTlK,

Comment, vou^ipême ? Ah ! $, wopsiejjrl Où est la politesse, de ne savoir pas éparQner à ,ime femme la confusion jde yçj^s avoir obligation en face ? Vous .1^ fcriça ;9omr 4e jch^if^-

lia LES BOURGEOISES A LA MODE.

M. SIMON

Eh bien! mais connois-tu les gens à qui elle doit?

FROHTIW.

Si je les connois !

M. SIMON

Mène-moi chez eux, je les paierai sans loi en rien dire.

rRONTlK.

Gela est fbrtiiien imaginé.

M. SIMON

Gela sera assez galant , oui.

FRONTIN

Assurément : il n*y a qu*un petit inconvénient qui s*y rencontre.

M. SIMON

Gomment?

FRONTIN

Ge sont des gens à qui madame votre femme doit aussi de l'argent : il ne seroit pas dans la bienséance qu*on vous vît acquitter les dettes des autres , quand vous ne payez pas les siennes.

M. SIMON

Malepeste ! tu as raison ; elle le sauroit peut* être.

FRONTIN

Je suis prudent, comme vous voyez.

Page 1