M. SIMON, M. JOSSE, FRONTIN
FRONTIN
Ah ! Vous voilà ! je viens de repasser chez vous : que faites-vous donc ici, monsieur Josse?
M. JOSSE
Je faisois voir à monsieur ce diamant que vous venez d'apporter chez moi.
M. SIMON
Quoi! c'est là celui qui...
FRONTIN
Oui, vous vous mettez dans le goût de la pièr<
138 LES BOURGEOISIES A L4 MODE, reria ? f»l^ ! je so\is en félicite ; je vçis bien ce qi^e cela ^ig^i^e.
Où as-ta pris cela ?
Que cela ^e vous embarrasse poîpt; je vous en en feraf bo^ ff^afc^é, ne vous m^t$^^ pas en peine.
^. SlHQJf.
Tu m'en feras bon marché , pen4ard ?
Goi^aipent donc ,pen.4ar4? ]E!st-ce vou^ Qi| moi qaou apostrophe, monsieur J/osse?
M. JOSSE
A votre avis, que vous en semble?
Moi ! par ma foi , je ne sais qu^en dire.
y. SIMON.
Tu me fieras bon {n^clué-dVn vo} ipie tu |n*a« fait,infai^?
Qu e^t-ce à dire un v/[>i?hQ*** quf ••• éçou||»z... Eh! fi, monsieur, je uai^ue point ces pli|isanteries-là , je vous en avertis. Que diable ! si le diamant ne vous accommode pas , il n y a qi^'à me le rendre : je ne suis pas eiubarrassé de m'en défaire.