‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 277 sur 396 · ACTE V, SîQÈNE KîV. i4i · texte numérisé non relu

ACTE V, SîQÈNE KîV. i4i

FBQVTIH.

Qu'est-ce que cela signifie ?

' Ce que fi^i^i ûguil^.? V^ns voyez l)j£ii c^ p^tit garnement-là; c'est niQ!) fils, madame, afin que vous le $9cihÂQï-

Quoi! monsieur le chey^ji^/sr'..

P*e9t ^AonQt.) mad*n>e, 4o«t Je ?9vs ai tant parlé ce matin.

M.oi?swBrlp cheyalier, Jgppot!...

A«AMI^TE

Elle estraya^ve, m^ migaoïiQe ; «c^lti un 8.e peut pas.

Qu'est-ce à dire^ cela ne se peu* pas? Oserastu dire le contraire ? réponds.

Que yoalez-vottf; qu,e je vous réponde ? Voijs avez voulu me perdre , et ypus réussissez à mer- , veille.

i4i LES BOURGEOISES A LA MODE.

M™« AMELIN

Vraiment oui , te perdre \ Voilà de beaux mystères : tu seras peut-être cause que je perdrai six cents écus, toi ; et tu crois que je songe à des balivernes?

ANGÉLIQUE

Vous êtes le fils de madame Amelin?'

MARIAVE.

Et vous n*étes point un vrai chevalier?

LE CHEVALIER

Je suis an désespoir.

ANGÉLIQUE

Par où méritoit-elle^ monsieur Jannot, que vous voulussiez la tromper?

M«^e AMELIN.

Comment donc, la tromper? Tredame, monsieur Jannot, puisque monsieur Jannot y a, aura , quand je le voudrai, une bonne charge de vingt mille ëcus , que je lui mettrai sur la tête.

ANGÉLIQUE

Vingt mille écus , madame Amelin?

M*ne AMELIN.

Oui, madame, vingt mille ëcus, quand je perdrois ceux que je vous ai donnés, encore.

FRONTIN

Gomment diable !

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