‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 311 sur 396 · SCÈNE XVIII. SOI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII. SOI

ANGÉLIQUE

Il faut prendre des habits de femme pour les mieux tromper.

M. berhaiid.

Qu*en avons-nous à faire? on n*y voit goutte.

LUCAS

On n*y voit goutte, mais on tàte; monsieur, ça est bian pensé , des habits de femme.

H. BERNAAD.

Eh bien ! soit : voyons la fin de tout cela.

ANGÉLIQUE

Vous trouverez un déshabillé pour vous et une coifïure sur ma toilette.

LISETTE

Et pour rajustement de Lucas ,\ous le prendrez dans ma garde-robe.

LUCAS

Pargué, je n'avons pas besoin de tant de parure.

Allez vite , et revenez de même.

LUCAS

Ne vous boutez pas en peine ,je serons bientôt fagotés. Morgue , que j*aIlons rire !

293 P^ T^QTEUa.

SCÈVE Xf K.

ANGÉLIQUE, BOhlVJEy LISETTE,

LOLIYE.

MaiotQMitf., lHAARifiiurU ji»i4ittiv,..

La pMWl» 9 ifiife 4u A« la aMNPe t»9iUM !

ifififi m9ê ^» vmI jms»iéifi /ffûme iPiai^ en personne ^ et, quelques efjSiBnM ijae TAiM »f.es £iiu pour mVchapper. . .

Je fais tout mon honhfiajrâ^êtt» l^upnfegilft mous; mais le commjenceme&t ibi FOtre conversation...

Je me donne au diable, j*ai eu belle peur ; j'ai cru d*abord que Ysm3,éÛ0^Us$kresse^ madame.

Cette conversation â^e^t terminée plus heureu-

Elle vous a débarrassée de vos surveillants, nous sommes seuls, charmante Angélique; quelles résolutions sont les vôtres?

Qiié té^ àHSn^ téut à'ié fhi§ fHi àh i^âkïezirùtk» qâë foft vieâf àê fàiiê pifôettcét.

DORANTE

Ah! de ^prace, i^ytôM ié^Misement, je vou^ prié.

On vous parle séliefUMiftAit aussi. Il y faut aller.

Pimf Biof) je n6 dAUflAŒe pM niiefHXj

Adorable Angélique, profitons d*une*GRèOftiknv si favorable. Il s'agiv de Aie désespérer, ou de veru» èêtentÂïÉm à tme finit»^

Non ; pour le parti de la fuite , ne yoit9 fltt<Aiâ«ff point que je le preniVé. Mêttigeons votre fortune et ma réputation, àû0 afteàte d'éfelat perilfoit Tune et Fautre; écrivéïf à Vétlre famille, j'attends dte9 «MAiv^ès d« là mieÉiM;'

Si que àevienàifià^^ mi «fteudctot f ftR3f( , ikadame?

AN6C£r<|l7£.

le temps de me lepw8««dwv

iio4 ' LE TUTEUR.

DORAKTE.

Après ce que vous avez dit à votre toteur , il ne faut pas que le jour me retrouve chez lui ni dans le village.

ÀNOél^IQUE»

Au contraire, allez au rendez-vous, vous disje, et trouvez les moyens de mériter sa confiance.

DORANTE

Sa confiance, madame !

LISETTE

Oui, sa confiance. Vous av^ de Tesprit et de Famour , et vous ne comprenez pas ce qu*on voua conseille?

L*OLIVB.

n faut que j*aie plus d'esprit que mon maître^ assurément; car je comprends la chose à merveille, moi.

DOBANTB.

Mais expliquez-moi donc ?

L*OLIVE

Je vous expliquerai tout, suivez-moi seulement.

DORANTE

Je vous obéis aveuglément, madame; quel prix recevrai-je de ma soumission ?

LISETTE

Eh, mort de ma vie! dépéchez-vous; on vous dira cela quand vous serez revenu.

ANGÉLIQUE, LÏSÈf f Ê.

forte , Lisette ; et monsieur Bernard ...

Eh ! allez , allez , madàitié , à'ééîtiû 1i^ Aôlfitaie qui le mérite bien. Gôintrietat ! on ne sauroit se défaire de ce petit importun^fÉ'?

ANGÉLIQUE

L*imaginatioA 4a ii^tiéei^^^àxt^iifest venue bien à propos peur nous en débarrasser.

LISBTTB.

Avouez que je ne vous ai pas mal secondée : nous sommes vives , AôÛ^ àtitres , dans Foccasion ;

Getië àfféi\àire'|ii'odttl/à éèsê^ÊeU &iAifé/téi^ tAêéiîé,

LISETTE

Assurément : lé ^titétir , convaincu de notre V&Siié fbt, lie ^érèl pièis ai àêttàiii^ et âô'uâ aérons an peu moins généetf. l^ar ma foi, voilà une* jolie i^mèHfé (ië ^ê^' tes Soupçons ct'nn jaloiix. a. 18

io6 LE TUTEUR.

M. BBRNAHD ET LUCA.8, derrière le théâtre. Haie ! haie ! haie ! à l'aide !

ANGÉLIQUE

J'entends du bruit, Lisette.

LISETTE

Oui, madame, on applique le remède , il faut lui donner le temps d'opérer; rentrons dans le logis.

M. BERNABD.

An secours ! au secours !

• LUCAS

AraideUl'aidel

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