‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 317 sur 396 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

M. THOMASSEAU, THIBAUT.

M. THOMASSEAU.

Oh çà, mon pauvre Thibaut, aie un peu roeil à tout, mon enfant, et prends garde qu'il ne se fasse aucun dégât dans la maison.

THIBAUT

Mais,palsangué, monsieur, comment Fentendez-vous donc ? Vous n avez qu'un arpent de vigne à Surêne pour tout.potage; et je crois. Dieu me pardonne, que la moitié de Paris viendra chez vous en vendange. Sur ce pied-là , je n'avons que faire d'amer au pressoir, et j'aurons nos futailles de reste.

M. THOMASSEAU.

Paix 9 tais'^toi ; j'ai mes raisons pour faire tous oes préparatifs, et je sois à la veille de conclure une bonne affaire.

2iH LIS VENDANGES DE SURÉNE.

THIBAUT

Oh ! je ne dis plusrian. Je m étomiois aussi que vous fissiais les hônùenrs de votre maison de si bon courage ; car vous êtes un tantinet ladre de votre bon naturdl: mais, baste, il n'est chère que devilain,commeondit; et quand vous vous y boutez une fois, tout va par écuelles.

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