‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 332 sur 396 · M™« DC BU ISS ON · texte numérisé non relu

M™« DC BU ISS ON

Que faire pour cela ? Je le youdrois de tout mon

lié LES VENDANGES DE SURÉNE.

cœur. J*ai toujours été àe vos amies, et je ne counois point ce nigaud-tà : c'est vm provincial que la mi^tresse des coches m'a adresse, parcequ*il n'a point voulu d'abord aller chez son beau-père; il ne l'a jamais vu, non plus que sa maîtresse.

THIBAUT

Je sayons tout ça.

CLITAKDHE.

Ne pourrions-nous point berner ce faquin-là ?

M<B« DUBUISSOV.

C'est une figure assez bernable.

CLIT AKORE.

Le rebuter de son mariage, dégoûter de lui monsieur Thomasseau , et le renvoyer à Gisors avec les étrivières?

THIBAUT

Morgue, que c'a été bian pensé !

lime nUBUISSON.

L'exécution est difficile. Votre Lolive n'est -il point ici?

GLITANDRE.

Non , je suis sçul , et je n'ai personne.

M«n« DUBUISSON.

Mort de ma vie ! nous aurions bon besoin de lui, c'est un joli homme, et notre provincial entre ses mains auroit été bien régalé.

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