‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 384 sur 396 · SCÈNE XV. 3i · texte numérisé non relu

SCÈNE XV. 3i

de fa , j'ai une petite grâce à vous demander^ s'il vous plaît; vous nous fêtez l'honneur de demeurer ici tout l'hiver, peut-être?

CLITANDRE

Selon les affaires qui m'y retiendront, ou celles qui m'appelleront à Paris.

LE MAGISTER

Morgue , n'importe , de près ou de loin ; comme not'nouviau seigneur est un vilain , un manant, un goujat de robe, vous serez toujours le maître : je vous demande votre protection contre li.

CLiTAXnRE.

A propos de quoi ?

LE MAGISTER

A propos de ce que je veux li faire du dépit.

CLITANDRE

Et de quelle manière ? r

LE MAGI9T.ER.

Morguç, je voudrois bian ne li pas oter mon chapiau, non plus que je fais à trois ou quatre filles qui m'avont fait pièce. Baillez-moi cette permission, monsAçu l'officier, je vous en prie.

CLITANDRE

Très volontiers, monsieur le magister: vous ferez tant de sottises qu'il vous plaira ; je ne vous •n empêcherai point, je vous assure.

3ao LES VACANCES.

LE MAGISTER

Grand marci, ^monsi^. Qae j'allons yoirde gens panaods ! Oh, tatigué ! je sis un fier compère!

LÉPIVE.

Voilà on maître fou , qui ne nuira pas aux bons desseins que vous avez pour ie procureur.

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