‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 386 sur 396 · SCÈNE XVL 3ai · texte numérisé non relu

SCÈNE XVL 3ai

GLITàUDRE.

Madame Perrinelle? quelle maudite rencontre!

. M">i> PERRIKELLE.

Clitandre en ce pays-ci! Eh! par quelle heureuse destinée F amour prend-il ainsi le soin de nous rassembler à la campagne, mon cher en* fanl?

CLITAKDRE.

Madame...

M°*> PERRINELLE.

Je ne vous attendois à Paris que dans quinze jours; mais je vous y attendois avec toutes les grâces...

LÉPINE

Elle les a laissées en ce pays-là , sur ma parole.

lime p£ BRIN EL LE.

J'ai envoyé mon mari passer Thiver à Bourges, il ne nous ennuiera pas tant cette année - ci que l'autre.

CLITAKDRE.

M"» perrin'elle.

A propos, ne seriez-vous point un des officiers de ces canailles qui sont ici , par parenthèse ?

CLITAKDRE.

Oui, madame, c'est ma compagnie.

3aa LES VACANCES.

M>ne PERRIHELLE.

Vous avez une compagnie fort mal morigénée, fort mal instruite, fort mal élevée,, je vous en avertis; mais , puisque vous la commandez, nous en aurons raison. Je vais vous annoncer au château. Vous y viendrez, je pense ? Au moins , qu*on s'aperçoive un peu, je vous prie, que c*est à moi qu*on devra votre visite.

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