‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 394 sur 396 · SCÈNE XXIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIII

M. GRIMAUDIN, LE GREFFIER, MAÛ- GREBLEU, CLITANDRE, ANGÉLIQUE, LÉPINE, MAPAME LA ROCHE, COLIN.

ORIMAUniN.

J* apprends ici de jolies choses, mademoiselle ma fille !

On vous Fa dit , mon père ? Je croyois vous en apporter la première* nouvelle. Monsieur veut m*épouser: il a déjà le consentement de mon frère et le mien ; nous venons vous prier d'y joindre le vôtre , et de...

CLITANDRE

Si vous voulez jouir paisiblement de la terre de Gaillardin, monsieur,. il faut, s'il vous plaît, souscrire aux conditions...

M. GRIMAUDIN.

Je souscris à tout, monsieur, pourvu que je

demeure seignenrdeparoûfie, et qa*on me rende

tous les honneurs dus à U qualité de...

HAT70IIEBLEU.

On yous les rendra. Je tous arme chevalier, moi.Yoilà mon ceinturon, mon épée, et mon plumet, par-dessus le marché: il faut être cheyalier pour recevoir les hommages hIu village.

M. GRIMAUDIN.

Écoute, he raille point ici.

HàUOBEBLEtT.*

Si je raille, que la peste m'étouffe. Voilà notre famille fort anoblie. Mon capitaine fera aussi ma sœur chevalière, il lui donnera tantôt Taccolade. .

M. GRIMàUDIN.

Écoutez, mon gendre, puisque vous voulez Tétre ; je prétends...

CLITAVDIIE.

Vous serei content , et vous allez voir un échantillon de la complaisance qu'auront pour vous, et les habitants du village, et les cavaliers de ma compagnie. Qu'on fasse venir ces gens qui sont au château.

MàUGREBLEU.

Les voici qui viennent d'eux^méme».

LE CREFFIBR.

Et nos trois «nrélitfs, tfM dtviendront-ils?

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