SCÈNE V
LES PRécÉDERTS, LA BRIE.
LA BRIE
Monsienr^GuillemiD, madame , un notaire, demande à you^ parler.
LE CHEVALIER
Ah! il faut le renvoyer, madame, s'il vous plaît : je lui avois dit de venir, comme nous en étions demeurés d'accord; mais nous n'avons pas maintenant l'esprit assez libre, l'un et l'autre, pour songer à des affaires si sérieuses. Dis-)ui (jue je le verrai demain matin.
M™« PATIN
Non; qu'il entre au contraire. Je serai bien aise, chevalier, de vous cohfondre à force de tendresse. Je veux vous croire aveuglément , je m'abandonne à notre bonne foi. Si vous êtes assez perfide pour en abuser, vous en serez d'autant plus coupable.