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GRAVURE GALVANOPLASTIQÜE SUR ZINC

250. — GRAVURE GALVANOPLASTIQÜE sur Zinc : (Merget, 1859-63). {Grav. héliog.). V. 752.

§ 1 .' On peut obtenir des empreintes métalliques d'une gravure^, en l’appliquant sur une plaque de métal, après avoir immergé la feuille imprimée dans un bain d’eau pure et en la recouvrant de plusieurs doubles de papier sans colle, dont le dernier est imprégné d’une solution saline précipitable par le métal de la plaque. En soumettant le tout à une pression graduée,la solution filtre d’abord lentement à travers les doubles du buvard, puis à travers les blancs de . la gravure, au-dessous desquels elle vient se précipiter en formant un dépôt adhérent ou pulvérulent, suivant la nature des sels employés. Dans le second cas, après l’enlèvement du dépôt pulvérulent, les traits sont marqués par un relief quelquefois très-sensible.

§ 2. Cette image métallique peut se graver k volonté en creux ou en relief. Si, par exemple, elle a été formée sur zinc par le dépôt d’un métal des 3 dernières sections, l’acide nitrique (1002) faible, attaquant les parties du métal préservées par les noirs de la gravure, les creuse plus ou-moins profondément, et grave la planche en tailledouce. Les acides chlorhydrique (254), sulfurique (1380), etc., mordent au contraire les parties métallisées, ce qui fait ressortir les traits en relief. Cette propriété peut être mise à profit pour la préparation des clichés propres à l’impression typographique.

§ 3. Lorsqu’on a opéré sur zinc (1535) le décalque d’une gravure, si on trace sur le même métal un dessin au crayon gras, on éprouve des difficultés très-grandes à produire une première morsure un peu profonde en conservant intacts les traits les plus délicats. Cette difficulté disparaît si on prend préalablement la précaution de plonger la plaque dans une solution d’un sel des trois dernières sections, choisi de manière à obîenir un dépôt pulvérulent. En attaquant ensuite par l’acide chlorhydrique (254) faible, on obtient une première morsure (958) qui respecte les détails les plus finement dessinés, et qui est assez fortement accusée pour permettre les nouveaux encrages auxquels on doit procéder afin d’augmenter la profondeur des creux.

§ 4. Les dessins faits sur zinc avec les encres métalliques sont

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