‹ Répertoire encyclopédique de photographie (volume 2)Chapitre 166 sur 231 · TEINTE VERTE DES LENTILLES · texte numérisé non relu

TEINTE VERTE DES LENTILLES

§ 2. Eclairage de Vépreuve avec un objectif supposé parfaitement transparent.

Soit : F = la longueur de foyer du pinceau central ;

Soit : S = la surface d’ouverture du diaphragme (502) ;

O = l’angle qiFun pinceau oblique incident sur la lentille (876) fait avec l’axe principal (123).

Alors la lumière sur chaque point de l’image sera = à la surface de section des pinceaux avant l’incidence, -v par le carré de la longueur focale (897 bis) pour ce pinceau, et la valeur de cette quantité est représentée à peu près par :

S cos O (Fx sec 6)^

et comme S et F sont constants, cette quantité doit varier comme : cos O -î- sec-9 = cos'^e.

§ 3. Absorption des rayons actiniques parle verre vert.

Soit A représentant la lumière non absorbée dm pinceau incident sur le verre ; alors (optique de Lloyd) A a représentera la quantité de lumière émise après avoir traversé une unité d’épaisseur de verre ; et si t représente une autre épaisseur ou distance dans ce verre, la lumière qui sera émise, après que le pinceau aura traversé ce milieu, sera = Aa^ et variera comme a*; de sorte que pour chaque point de Limage, la lumière affectée par Fouverture du diaphragme (502), par raccroissement oblique de la distance focale et par la teinte verte du verre, doit varier comme :

cos^OX^*^-

§ 4. Nous n’avons à présent, autant qu’on peut en juger, aucune donnée pour déterminer la valeur de a en rayons chimiques, quoiqu’il ne doive pas y avoir de grandes difficultés à se la procurer expérimentalement ; mais pour donner un exemple de la formule ci-dessus et étudier cette action égalisatrice, nous allons lui donner une valeur moyenne.

§ 5. Exemple : Prenons le cas d’une lentille simple plan-convexe. (870, § 6, B) en crown-glass (437), dont lâ face convexe regarde l’image, et qui ait un petit diaphragme (502) opposé à la face plane, tà une distance moyenne entre le centre de courbure et la face convexe^ ou à environ 1/4 de la longueur focale (897 bis) de la lentille (876). Puisque cos ^0 devient =0,5 quand o — 37® 28' , prenons cet angle comme l’inclinaison du pinceau le plus oblique, ou de celui qui passe par le bord extrême de la lentille. Supposons, enfin, que l’épaisseur de la lentille sur son axe soit prise pour unité d’épaisseur, alors a exprimera la portion du pinceau central transmise. Posons enfin «=0,5, et l’indice de- réfraction (818)= 1,5.

Il est évident, d’après ces données, que l’éclairage au centre sera égal à celui des extrémités de l’image, et égal à moitié de ce qui

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