DÉVELOPPEMENT AU PROTOSULFATE DE FER
Soi
Tourner alors la chambre jusqu’à ce que l’autre point choisi tombe aussi sur la marque centrale et tirer une autre ligne sur la table, puis procéder comme plus haut, § 15.
281. — DÉVELOPPEMENT AU PROTOSULFATE DE FER ET SUCRE DE LAIT du Négatif sur collodion ; (Kaiser, 1863). (Phot,). V. 1230 —
§ 1. La force réductrice du sulfate de fer (1230) seul sur le nitrate d’argent (983) est tellement énergique, qu’elle doit être amoindrie par une substance convenable. Cependant, tout acide est nuisible au développement des images photographiques sur une couche d’iodure d’argent (837). S’il est vrai que l’iodure d’argent, frappé parla lumière, est décomposé en iode (828) et en argent (112) ou en oxyde d’argent (1030 bis), l’acide libre dans le bain réducteur s’emparera d’une partie de l’argent ou oxyde d’argent qui compose Timage formée, avant que le réducteur ait pu développer cette image latente. Avec un réducteur qui ne comprend que des substances qui n^attaquent point Targent ou l’oxyde d’argent (1030 bis), bimage photographique doit donc se développer après une exposition beaucoup plus courte, et même très-courte, puisque l’iodure d^argent est décomposé instantanément par la lumière.
§ 2. Le sucre de lait (1363) n’agit en aucune façon sur l’argent ni l’oxyde d'argent. Il peut donc remplacer les autres substances, attendu que l’image se développe après une exposition absolument instantanée avec une vigueur et une finesse admirables.
L’usage du sucre de lait possède en outre les avantages suivants :
Une solution concentrée de sucre de lait additionnée de quelques gouttes d’une solution concentrée de sulfate de fer, suffit pour développer une image vigoureuse ; l’image se produit très-lentement et extrêmement fine.
Le collodion un peu vieux est préférable et même est le meilleur*
Le bain d’argent est suffisant à 5 ou 6 p. O/q, et peut contenir une grande quantité des sels qui s’y forment par un usage continuel.