‹ Répertoire encyclopédique de photographie (volume 2)Chapitre 210 sur 231 · LA3IPE A GAZ DITE DE BUNSEN · texte numérisé non relu

LA3IPE A GAZ DITE DE BUNSEN

§ 3. Ces expériences ont été le point de départ du petit instrument ci-joint^ fig. 322.

Sur un support P, à tige rentrante et à masse lourde dans le pied, est articulé un châssis E doué, par une noix C, d’un mouvement de rotation autour d’un axe horizontal. Le mouvement dans le plan vertical est donné par le tube rentrant du pied tournant à frottement doux dans le tube fixe R.

§ 4. L est une lentille ménisque montée en face de la transparence aune distance juMe égale à la longueur du foyer, et la surface convexe tournée vers l’épreuve.

Pour les images qui ont, en moyenne, 0™.09 à 0“‘.10 de côté, la longueur du foyer de cette lentille sera choisie de 0“'.10 à 0“.12, et son diamètre de 3 1/2 centimètres. '

§ 5. En D, à une certaine distance derrière l’épreuve transparente, est placée une feuille de verre dépoli, car si on la plaçait tout contre Pépreuve, son grain serait trop amplifié, mais en la reculant peu à peu, on trouve le point où ce grain est assez eflacé pour produire un effet agréable. Cette feuille se trouve placée beaucoup au-delà du foyer de la lentille.

§ 6. En E, se trouve la boîte ou étui dans lequel on introduit la photographie transparente : cet étui est destiné à prévenir les effets de la lumière réfléchie sur la glace. Les glaces y sont retenues en face d’une ouverture qui ne laisse apparaître que l’image et forme ainsi un encadrement qui en double l’éclat.

Fig. 322.

334. — LAMPE A GAZ dite de Bunsen. (Chim.). V. 866, fig. 131 — 8G8, fig. 132 à 13S.

§ 1. Cet appareil, destiné à chauffer dans les laboratoires, les ustensiles en verre et en porcelaine employés aux divers usages photographiques, emploie, non le gaz d'éclairage ordinaire qui salit tous

LAMPE A GAZ DITE ÜE BLNSEIV.

les objets à chauffer, à cause du carbone qu’il dépose sur eux, mais un mélange de ce gaz et de l’air formé dans la lampe elle-même.

Pour plier les tubes (414), par exemple, la lampe dont la description suit est d"un usage très-commode.

§ 2. Dans cette lampe, fig. 323, le gaz arrive en G par un tuyau de caoutchouc ; ce tube G, F, communiquant avec le bec triangulaire C, le gaz allumé en G brûlerait donc avec sa flamme ordinaire, mais le bec C est entouré par un cube de cuivre F percé latéralement de trous D, E, F qui livrent passage à l’air, et le tuyau A, B se visse sur ce cube, de manière à ne pas fermer les trous D. Au-dessous de la pièce de cuivre se trouvent 2 trous F, F; l’appareil est enfin terminé inférieurement par un pied de fonte pour le cas où on le place sur une table, fig. 323.

§ 3. Si le tube B est vissé trop loin sur le cube, s’il ferme les ouvertures D, le gaz brûle avec sa flamme blanche ordinaire. Ce bec donne une chaleur beaucoup plus forte que la lampe à alcool (868).

Quand on allume à Fextrémité du bec A lo mélange de gaz et d^air, c^est à peine si l’on aperçoit la lumière produite, tant elle est faiblej la chaleur est ici ce que l’on cherche, et cette flamme sans lumière est beaucoup plus chaude que la flamme ordinaire.

La figure 324 représente une autre forme de bec formant la roue I, O pour chauffer le bain-marie, etc. 11 est percé de petits trous et fonctionne de môme.

335. — LITHOPHOTOGRAPHIE. (G/m\ héL), V. 893 - 894 — 1152 — 332, III — 337, 111.

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