BRUNISSAGE des Plaques. (Dag.). V
§ 1. Le polissage au coton étant terminé, il s’agit de brunir la surface de l’argent pour donner une intensité aussi grande que possible A la réflexion totale de la lumière, réflexion qui doit fournir des noirs absolys.
BRUNISSAGE DES PLAQUES.
§ 2. Pour cela, on emploie deux brunissoirs ou polissoirs (fig. 44), sortes de rabots en bois garnis de peau de daim (U24).
Fig. 44.
L"un F G, qui sert le premier, est frotté de rouge d'Angleterre (1299) très-fin, puis brossé fortement, afin que cette poudre ne reste que dans les pores de la peau (1124).
Le second D G n'est formé que de la peau bien sèche et parfaitement dégraissée.'
Ils se renferment tous deux dans la boîte A B C D à l'abri de la poussière.
§ 3. On commence le brunissage dans un sens et on le termine en croisant les coups, et toujours ainsi : il faut que le dernier sens du brunissage soit perpendiculaire au côté qui sera en bas, en regardant la plaque portant l'image.