‹ Répertoire encyclopédique de photographie (volume 3)Chapitre 164 sur 570 · CAMPHRE = C^o 0^. {Chim · texte numérisé non relu

CAMPHRE = C^o 0^. {Chim

§ 1. Le camphre, dont on peut écrire la formule C^°H^'*2HO, en éliminant 2 équivalents d'eau, est un carbure d’hydrogène combiné à celle-ci.

§ 2. Ce corps, d'un emploi très - restreint en photographie, est le plus souvent ajouté, comme préservatif, aux substances dont on redoute la fermentation putride, ou les altérations analogues.

§ 3. Le camphre est un corps blanc et transparent, extrait par simple distillation du bois d'un arbuste du Japon. Il a une odeur vive et pénétrante connue de tout le monde. 11 se volatilise à la température ordinaire. Les flacons qui le contiennent doivent être soigneusement bouchés.

§ 4. Il est presque insoluble dans l'eau, qui en conserve à peine 1/1000°. L'alcool (68 — 69), l'éther (657) et les huiles essentielles le dissolvent parfaitement. 11 en est de même de l'acide acétique (19) concentré.

§ 5. On doit remarquer que ce corps, qui résiste opiniâtrement à l'action du chlore (252), se combine avec le brôme (183) et l'iode (828). Il faut donc prendre garde, en le mélangeant à des liqueurs qui contiennent des combinaisons de ces corps, et qui sont susceptibles de les mettre en liberté, que son action altère les proportions primitivement établies.

En général, les dissolutions alcalines n'exercent pas d'action sur le camphre. L'acide azotique (1002) le dissout, et le bicblorure de mercure (157) est décomposé par lui.

§ 6. Lorsqu'on emploie l'acétate de chaux (10), mêlé à l'acide gallique (721), pour le développement des épreuves négatives sur albumine (568), il est bon de laisser séjourner quelcpies heures un morceau de camphre dans le bain d’argent et aussi dans l'eau où l'acide gallique est dissous. On donnera de cette manière plus d'éclat à l’albumine, et on empêchera sa surface de paraître terne et dépolie. (V. 1063, § 5 — 1488.)

205 bis. — CAPSULES. (Chim.)

On donne ce nom à de petits vases faits de matières différentes, mais dont la forme est ordinairement une calotte sphérique plus ou moins grande (fig. 46, 47).

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