‹ Répertoire encyclopédique de photographie (volume 3)Chapitre 235 sur 570 · CIMENT · texte numérisé non relu

CIMENT

L^épreuve ne perd pas sensiblement en finesse par Tinterposition du papier végétal bien choisi.

§ 5. On peut encore tendre des papiers semblables sur de légers châssis en bois ou en fer plus grands que les glaces et un peu moins épais qu'elles. On les interpose alors, et en les variant à volonté, on change l'effet des épreuves du même négatif. Mais, quoi que l'on fasse, un vrai ciel bien photographié et adroitement repéré avec l'épreuve à laquelle on le destine, vaudra encore mieux.

§ 6. On pourrait encore prendre sur collodion une épreuve de ciel, laisser bien sécher et vernir. Maintenant, de l'autre côté de la glace, étendre d'autre collodion et prendre une vue ou un monument audessous du ciel, même sur nature. On enlèverait le ciel de cette seconde épreuve en grattant le collodion, et l'on accorderait le ciel qui est de Fautre côté en enlevant ce qui couvrirait le monument ou la vue.

§ 7. Le ciel s'estomperait d’autant mieux que son impression n’arriverait pu papier positif qu'en traversant l'épaisseur de la glace. Il faut vernir avec soin chaque côté.

293. — CIMENT pour fixer les Glaces des cuvettes sur le bois, etc.

{Techn.)

La gomme-laque (738), fondue et agitée avec soin pour éviter un degré- de chaleur trop élevé, et à'iaquelle on ajoute partie égale de pierre ponce (1198) finement broyée et tamisée, fournit un ciment pour coller le verre des cuvettes (447) sur le bois.

Ce mélange est plus solide et dure plus longtemps que la gommelaque seule.

S'emploie à chaud.

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