DAMASQÜINURE HÉLIOGRAPHIQUE : (Niepce de St.-Victor
18o6). (Grav.hél.). V. 753 — 1481.
§ 1 . La damasquinure liélio graphique se fait par deux moyens ;
Le premier en cuivrant (440), au moyen de la pile (1102), une plaque d’acier poli, sur laquelle on étend une couche de vernis héliographique pour reproduire un dessin d’ornement.
§ 2. Quand la lumière a fait son œuvre, on enlève avec de la benzine et de la iiaphte mélangées (152 et 965), le vernis qui n’a pas été attaqué par la lumière; la partie de cuivre qui a été mise à nu est dissoute par l’acide chrômique (289). On dore alors le cuivre par immersion (119) et l’on a ponr résultat un dessin acier sur fond d’or.
L’inverse s’obtient en reproduisant, par contact, un dessin blanc sur fond noir.
§ 3. Le second moyen de faire delà damasqninure, consiste à appliquer le vernis sensible directement sur l’acier poli non cuivré.
L’opération se fait par contact ou dans la chambre obscure, puis on dore (520) parla pile (1162) toutes les parties d’acier couvertes par la portion de vernis qui n’a pas été modifiée par la lumière.
§ 4. On opère également sur une plaque d’argent pour faire des dessins or et argent. On peut aussi cuivrer le zinc.
11 est important de se souvenir, en tous cas, que quand on voudra reproduire un dessin d’ornement à teintes plates, il faudra employer dans le vernis le bitume le plus sensible, parce qu’il offrira plus de résistance à l’action de la pile.
465 bis. — DAMASQUINURE HÉLIOGRAPHIQUE : (Ch. Nègre, 1858).
{Grav. héL). V. 752 bis, § 1, 2 et 3.