DÉSHYDRATATION du Collodion sensibilisé. [Phot
Pour déshydrater le collodion, sensibilisé ou non, on peut y ajouter 1/100 de son poids de fluorure de potassium (694). On agite fortement et on laisse déposer quelques jours. On décante alors; si le collodion contient de l’iodure de potassium (848), ce sel se précipitera si on enlève l’eau, car il est insoluble dans l’éther et l’alcool absolu, c’est le grand écueil de son emploi en photographie.
486. — DÉTAILS A FAIRE VENIR dans les Epreuves positives sur papier : (H. De La Blanchère). (Phot.)
§ i . Si le renforcement des parties ombrées du négatif n’a pas pu être complet (969), il faut trouver moyen d’enlever l’excès de noir qui noie les détails dans les ombres sur l’épreuve positive.
§ 2. Au sortir du châssis (240), l’épreuve sera lavée à l’eau distillée, de manière à enlever toute trace de nitrate d’argent libre (983). Elle sera placée dans une cuvette en porcelaine (449), d’une manière analogue à celle que nous avons décrite (960), seulement on frem- ' pera le pinceau dans la solution suivante : ■
DÉVELOPPEMENT AVEC DEXTIUNE.
Eau distillée 1000 gr.
Chlorure d’or (273) 1
Acide chlorhydrique (254) 2
En passant rapidement sur les parties trop venues^ y ramenant l’eau et agissant peu à peu, on découvre les détails ; il faut, à chaque fois qu’on repasse une couche de bain d’or, jeter l’eau de lavage et la remplacer.
§ 3. Si l’on doit dégorger uniformément une épreuve trop venue, on mélangera à l’eau une partie du bain ci-dessus, dont on peut faire varier la puissance avec la proportion d’acide chlorhydrique (254), ou fixer à l’hyposulfite d’après la méthode ordinaire (684).