ÉPREUVE NOIRE
569. — ÉPREUVES NÉGATIVES sur Verre caséiné. [Vhot.). V. 213, §3.
570. — ÉPREUVES NÉGATIVES sur Verre, garanties par le talc : (Browning, 1858). (P/ieL)
§ 1 . Pour préserver les épreuves négatives sur verre, d’une dété- • rioration prématurée, on les recouvre d’un vernis fort, à la manière ordinaire. On prend alors une feuille de talc (1397) très-mince, ou une lame de verre peu épais et coupé de la grandeur du cliché à protéger, on la couche sur la surface vernie, où elle est maintenue avec des bandes de papi^^r gommé.
§ 2. On pourrait craindre que l’interposition de cette lame ne nuisît à la pureté des épreuves, mais, à l’observation pratique, on n’a remarqué aucune différence entre les épreuves positives tirées, l’une d’un négatif ordinaire, et l’autre d’un négatif recouvert.
§ 3. La difficulté du procédé réside tout entière dans le collage de la lame mince, que doit faciliter un vernis épais et lent à sécher.
11 faut craindre les bulles d’air qu’on ne pourrait éviter absolument, qu’en produisant un glissement qui pourrait rayer le négatif.
Il semblerait préférable de placer le négatif de niveau sur un pied à caler (1387 bis), le couvrir d’une couche de vernis surabondante, glisser la lame mince sans bulles sur la couche de vernis, et renverser les deux en les tenant ensemble.
§ 4. La couche de matière visqueuse, en se retirant également par les extrémités et s’écoulant, produirait une adhérence parfaite, que l’on hâterait au moyen d’une légère pression, et en chauffant modérément, pour provoquer la prise du vernis.
§ 5. Il faut faire attention, si l’on se sert d’une lame de verre mince qui n’a pas la flexibilité du mica, de prendre une plaque parfaitement plane, parce qu’elle se briserait sous la pression, et le négatif serait perdu.
571. — ÉPREUVE NOIRE sur Papier positif. [Phot.). Y. 802, § 5.