ÉQUIVALENTS CHIMIQUES
chette, dont l’équerre est pareille^ et placée l’ouverture en regard de celle-ci.
Si la chambre est trop longue de développement, pour avoir ainsi une assiette solide sur la planchette, on place la vis T dans le trou T’, et l’équerre prend la position F (fig. 104). Dans ce cas, si la vis de dessous la chambre, qui doit glisser dans la coulisse de la planchette A B, n’a pas une seconde place préparée plus près de la queue, on la retire tout-à-fait, et la chambre ne tient que par son poids sur la planchette, ce qui sulFit pour opérer.
§ 4. Il faut donc fixer sur la planchette les équerres mobiles, à des distances égales à partir du milieu PP’ de celle-ci.
Pour faciliter cette opération, on trace sur la face antérieure de la chambre noire, la direction d’un fil-à-plomb passant par le centre de l’objectif monté. C’est l’extrémité inférieure de cette ligne que l’on amène en coïncidence avec le centimètre choisi dans l’échelle des divisions tracées de P en A et de P en B.
La planchette porte, en dessous de sa grande partie DNT’,un petit morceau de bois long de 0™.64, sur 0“.15 de large, assez épais pour recevoir la vis de la genouillère, mais qui ne gêne point le passage des têtes de vis des deux équerres mobiles, ni de la chambre noire