EXTENSION DU COLLODION
rielles répandues constamment dans les laboratoires, doit faire adopter des systèmes de ventilation pour les entraîner au dehors.
C’est une précaution salutaire et qu’on devrait imiter dans tous les laboratoires photographiques où l’on se sert du cyanure de potassium (456), dont les vapeurs sont aussi dangereuses.
§ 4. Le mercure demande à être souvent filtré, ce que l’on exécute par pression à travers une peau de daim. Il importe aussi qu’il soit très-pur.
667. — EXTENSION DU COLLODION sur la fdace : (De Brébisson, d’autres auteurs, 1853). {Phot.)
§ 1. Pour étendre la couche de collodion, servez-vous d’un manche.
(910). Versez, au milieu de la glace et horizontalement le collodion avec un flacon à large ouverture dont vous nettoyez bien le goulot. Si une poussière se fixe à la glace, mettez celle-ci au rebut. Inclinez pour étendre le collodion vers les bords, laissez l’angle A à nu. Dès que la couche couvre la glace, redressez et mettez le flacon en D. Il se forme alors des rides (fig. 105).
§ 2. Renversez la plaque en arrière, vers A, pendant c^ue le liquide coule encore en laissant toujours D au goulot et en même temps inclinez la glace de façon que C soit plus haut que B, ramenez à la première position et balancez ainsi 2 ou 3 fois avec rapidité. Ceci est exécuté avant que les rides aient pris de la consistance ; elles s’effacent, et la couche devient très-unie. Si elles restaient, c’est cjue le collodion serait trop dense.
Quand on fait de suite plusieurs épreuves, on reverse l’excédant dans un autre flacon pour s’en servir plus tard.
Tout ceci peut se faire au jour.
§ 3. Voyez également les méthodes suivantes : 314, § 6 — 319, § 2 —908.