‹ Répertoire encyclopédique de photographie (volume 3)Chapitre 501 sur 570 · GLU MARINE · texte numérisé non relu

GLU MARINE

et est maintenu par une vis de pression D. La glace étant placée sur le côté de l’objectif, pour mettre au point, ce n’est plus celui-ci que l’on dirige vers la personne, mais la glace qui prend l’image et la renvoie dans la chambre noire. (Fig. 57, 58, 59.)

Le point A représente la personne ou l’objet à reproduire ; On met au point comme si l’image venait directement, et l’on peut, d’ailleurs, faire le portrait sans mettre de diaphragme.

§ 3. 11 faut éviter que la glace soit tournée CK vers le soleil, même quand les nuages le cachent, également vers la lumière d’une fenêtre; il y aurait réflexion diffuse et voile sur l’épreuve,' laquelle manquerait de vigueur.

^ 4. L’inconvénient des glaces parallèles a suggéré à M. Chevalier l’idée de leur substituer un prisme rectangulaire (fig. d d 7) dont il étame l’hypothénuse. Malheureusement le prix élevé de ces appareils est demeuré un obstacle à leur vulgarisation, et les glaces ont été employées* presque partout.

§ 5. L’usage des glaces était indispensable avec le daguerréotype, quand le modèle présentait une non-symétrie en lui-même, tel qu’un œil, un bras de moins, etc. Les ajustements, décorations pouvaient se changer de côté, mais, pour les autres cas, l’emploi de la glace parallèle était indispensable.

La photographie, produisant des images semblables au modèle, a fait abandonner cet appareil.

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