ANALYSE CHIMIQUE APPLIQUÉE A LA PHOTOGRAPHIE : (Ferd
Thomas, 1864). Xe art., suite. [Chim.). Y. 103, IV et précédents.
§ 82. Analyse chimique appliquée aux corps simples métalliques.
Le sulfate de potasse s’obtient en faisant réagir de l'acide sulfurique sur le carbonate de potasse. On fait cristalliser à deux reprises, pour avoir le sulfate à l'état de pureté absolue.
On prépare de même le nitrate de potasse. Ce sel sert comme oxydant, parce qu’au rouge sombre il abandonne son acide nitrique.
On peut encore obtenir ce sel en faisant réagir à chaud une solution de chlorure de potassium pur K Cl, sur une solution de nitrate de soude du Chili, purifié par plusieurs cristallisations successives.
Il se produit, par double décomposition, du nitrate de potasse et du chlorure de sodium. Ce dernier étant le moins soluble à chaud se dépose. En décantant la liqueur et faisant cristalliser à diverses reprises, on a le nitrate de potasse très-pur.
§ 83. On obtient le chlorure de potassium en faisant réagir l’acide chlorhydrique pur sur le carbonate de potasse pur :
K0,C02 + HC1==KC1 + H0 + C02, qui se dégage. On fait cristalliser le sel qui se présente alors en cubes ou en prismes rectangulaires toujours anhydres.
§ 84. Le chlorure double de platine et de potassium K Cl -f- Pt Cl, improprement appelé chloroplatinate de potasse, s’obtient à l’état de pureté en versant une solution de chlorure de potassium pur dans une solution de bichlorure de platine pur. Ce sel double est jaune, il est presque insoluble dans l’eau et dans l'alcool (68).
§ 85. Viodure de potassium (848) K I, à cause de son emploi en photographie, mérite une mention spéciale. Il est solide, incolore, il cristallise en cubes, sa saveur est piquante et désagréable, la chaleur le volatilise, et ne le décompose qu’ au-dessus du rouge sombre.
Pour l’obtenir à l’état de pureté, on décompose le protoiodure de fer pur par le carbonate de potasse pur :
Fe I + K O, C O2 = Fe O, C O2 + K I .
On sépare l’iodure de potassium par filtration, et on le fait cristalliser à diverses reprises.
L’iodure de potassium du commerce peut être souillé par du chlorure de potassium, du carbonate de potasse ou de la potasse caustique. Comme nous nous proposons d’enseigner à rechercher ces di-
ANALYSE CHIMIQUE APPLIQUÉE A LA PHOTOGRAPHIE
verses substances, dans une autre partie de ce traité, nous n’indiquerons ici que le moyen qu’a le photographe de purifier ce produit. Il fera bouillir la dissolution de cet iodure avec de l’iode en paillettes (828), filtrera la liqueur et la fera cristalliser à deux ou trois reprises. De cette manière, il obtiendra de l’iodure de potassium très-pur.
§ 86. Le bromure de potassium K Br (191) est incolore, très-soluble dans l’eau, cristallise en cubes ou en prismes rectangulaires. Ses cristaux décrépitent comme ceux du sel marin, et entrent en fusion sans se décomposer.
Comme le maniement du brome (183) est très-dangereux, nous allons montrer aux photographes à purifier le bromure de potassium du commerce. Ils le feront d’abord fondre dans une capsule de porcelaine, et le maintiendront en fusion pendant quelques minutes, pour réduire en bromure le brômate de potasse qui pourrait exister dans le produit du commerce. Ils couleront le bromure ainsi fondu sur une soucoupe de porcelaine, préalablement chauffée, et placée sur une planchette en bois, afin de ne pas la refroidir trop brusquement. Quand la capsule sera froide ils la laveront à l’eau distillée, et joindront ces eaux de lavages à la solution du bromure coulé sur la soucoupe. Ils feront ensuite évaporer et cristalliser à deux reprises.
§ 87. Nous ne pouvons terminer cette étude des sels de potassium sans parler du Cyanure K Cy (456). Ce corps est formé, équivalent pour équivalent (632), de potassium et d’un radical composé appelé cyanogène (452) C2N = Cy. Ce dernier, qui est, à proprement parler, un nitrure de carbone, joue le rôle d’un véritable corps simple, comme le chlore (252) et les métalloïdes de la même famille. De même qu’eux, il est propre à faire avec l’hydrogène un hydracide, l’acide cyanhydrique ou l’acide prussique Cy H. Cet acide est malheureusement très-volatil; il est déplacé par tous les acides, excepté l’acide carbonique, et encore ce dernier en grandes masses, l’expulse de ses combinaisons. C’est pourquoi l’emploi du cyanure de potassium est si dangereux, en présence d’émanations acides. Toutefois, nous pensons qu’à la dose de 1 pour 70 d’eau distillée il remplacerait avantageusement l'hyposulfite de soude (795) qui présente d’autres dangers, par les émanations sulfureuses qu’il peut produire sous l’influence de presque tous les acides.
§ 88. La faiblesse de l’acide prussique est telle que l’eau suffit pour l’expulser de ses combinaisons avec le potassium. Cette réaction ne se fait, à la vérité, que lentement, elle explique pourquoi ce sel est alcalin.
Le cyahure de-potassium du commerce est assez pur pour les photographes, et nous les engageons à ne manier ce corps qu’avec la plus grande prudence.
Dans l’analyse quantitative, on dose le potassium à l’état de sulfate neutre de potasse ou de chlorure double de platine et de potassium.
COLLODION NÉGATIF PRÉSERVÉ AU TANNIN
Les sels de potasse se reconnaissent par les caractères suivants :
4° Avec un excès d’acide tartrique, ils font un précipité blanc, cristallin, de bitartrate de potasse.
2° Avec le sulfate d’alumine, ils font un précipité d’alun en petits cristaux blancs.
3° Avec le bichlorure de platine, ils font un précipité jaune de chlorure double de platine et de potassium.
§ 89. L’étude que nous venons de faire des composés du potassium nous permettra d’abréger ce que nous avons à dire sur ceux du sodium, car ces deux catégories de sels ont des propriétés presque identiques. Nous renvoyons donc, pour la préparation des sels de sodium, à ce que nous avons indiqué pour ceux de potassium.
On n’a pas de caractère bien tranché pour reconnaître les sels de sodium. Après s’être assuré qu’un sel ne précipite pas par les carbonates solubles, qu’il ne possède pas les propriétés des sels de potassium, d’ammonium ou de lithium, on conclut qu’il est à base de sodium.
On peut, dans l’analyse chimique, doser le sodium à l’état de chlorure, de nitrate ou de sulfate neutre.
On aura sans doute remarqué que nous n’avons pas parlé de l’iodure et du bromure d’ammonium Ami et Am Br.
Quand nous traiterons du collodion, nous expliquerons cette sorte d’exclusion que nous faisons pour ces deux produits. Nous nous contenterons ici de dire qu'on peut les purifier par cristallisation.
(Sera continué.)
126. — COLLODION NÉGATIF PRÉSERVÉ AU TANNIN (Perfectionnements) : (Rijssel, 1863). ( Phot .). V. 95, III.
§ 1 . Couches 'préliminaires. Quoiqu’on puisse, dans ce procédé, se dispenser de la couche de gélatine, elle présente de grands avantages, comme solidité, qui compensent l’augmentation des manipula-
tions.
La solution de gélatine se fait ainsi :
Eau distillée 750 gr.
Acide acétique cristallisable (19) 0.50 c.c.
Gélatine (723) .. 7.50
Quand elle est bien gonflée et transparente, on la dissout en chauffant. L’eau doit être tiède pendant le temps que la gélatine se gonfle.
COLLODION NÉGATIF PRÉSERVÉ AU TANNIN
sans cela elle adhérerait au fond du vase à un état glutineux qui la rend très-difficile à dissoudre.
On y dissout alors :
Iodure de cadmium (841) 0êr-50
Bromure de cadmium (185) 0.50
Iode (828) une écaille dans quel-
ques gouttes d’eau.
On mêle et l’on filtre 2 ou 3 fois au papier blanc (676) dans un endroit chaud. L’acide acétique coagule les impuretés blanches qui se rassemblent en filaments et sont retenues sur le filtre en laissant le liquide parfaitement limpide. Cette solution se conserve bien sans alcool et il est préférable de n’en pas ajouter, car il tend àproduiredes sillons dans la couche de ^gélatine, surtout si on l’a introduit en grande quantité.
§ 2. On peut aussi se servir de caoutchouc dissous dans la ben-
zine à la place de la gélatine :
Caoutchouc (205 ter ) coupé très-fin 2 gr.
Benzine (152) 100
On filtre. Cette dissolution ne s’effectuant pas toujours facilement, on peut choisir du chloroforme (257) pour dissolvant, en en mettant juste ce qu’il faut pour couvrir le caoutchouc, et quand il est dissous, ajoutant de la benzine suffisamment pour amener la solution au degré voulu.
Cette couche de caoutchouc doit être séchée au feu.
§ 3. Collodion. Quoique tout collodion puisse donner de bons résultats s’il est bien employé avec le tannin, il est cependant préférable qu’il ne soit ni trop jeune ni trop vieux, mais les difficultés de ces deux collodions ne sont pas si grandes que dans le procédé humide. Le collodion neuf est le plus sensible, et donne un ton rouge parfaitement bon pour les négatifs vigoureux. Le collodion vieux est pulvérulent, et souvent ne donne qu’une image pâle et sans vigueur, même quand on l’a rendu incolore par le cadmium (841), tandis qu’un collodion neuf et de consistance cornée donne des images qui, pour la pureté et la durée, ne le cèdent en rien à l’albumine.
§ 4. On peut se servir d’un collodion seulement ioduré, mais la ' présence d’un bromure augmente beaucoup la sensibilité. Tout collodion qui est sensible et donne de bons résultats au procédé humide, s’il ne contient pas d’iodure de potassium, peut être rendu convenable pour le procédé au tannin de la manière suivante : si le collodion n’est pas ioduré on ajoute à 100 gr. de la solution iodurante :
Alcool (68) 32 gr.
Bromure de cadmium (185) 3
Si le collodion est déjà ioduré on dissout dans :
Collodion simple (307) 63 gr.
Alcool (68) 21
Bromure de cadmium (185) 2
COLLODION NÉGATIF PRÉSERVÉ AU TANNIN
et l'on mêle :
De ce collodion brômuré 2 parties.
Au collodion ioduré déjà 8
S’il se trouve ainsi trop de bromure, ce qui s’aperçoit au retard de la sensibilité, on diminue la proportion.
L’addition du bromure de cadmium dans un collodion ioduré à l’iodure de potassium produit par double décomposition de l'iodure de cadmium et du bromure de potassium : le premier altère la fluidité du collodion, et le dernier étant presque insoluble dans l’alcool pur est bientôt tout précipité.
Si cependant on s’aperçoit de la présence de- l'iodure de potassium dans le collodion sensibilisé par le trouble qu’y apporte l’addition du bromure, il vaut mieux dissoudre égale partie de bromure d’ammonium et de bromure de cadmium dans la plus petite quantité possible d’alcool à 40° et d’ajouter avec précaution cette solution jusqu’à ce que le trouble aperçu cesse.
Le collodion sera à peine altéré dans sa limpidité, et quand par le w repos il sera clarifié, il aura retenu assez de brome pour les besoins, car s’il ne pouvait pas en prendre, il ne prouverait aucune sensibilité.
§ 5. On peut acquérir la certitude que l'addition des bromures en forte proportion augmente la sensibilité en faisant différentes parts du même collodion, de manière que la première renferme seulement de l’iodure, la seconde 1/8 de bromure, la troisième 2/8, et ainsi de suite jusqu'à partie égale des deux, puis préparant une plaque de chaque avec le tannin, on voit que la sensibilité augmente jusqu’à 3 parties de bromure, tandis qu’augmente la tendance à se tacher.
§ 6. Le bromure d’argent forme avec le collodion, une combinaison beaucoup plus transparente que l’iodure d'argent. Aussi peut-on employer dans un collodion donné, une plus grande quantité des deux sels réunis que d'iodure seul, sans que la couche devienne trop opaque. Les différentes proportions d’iode, de brome (183) dans les différents sels et les variétés de la pyroxyline (407) n’affectent que légèrement la proportion de brôme utile pour opérer comme il faut.
§ 7. Le collodion qui donne une couche dense et cornée est, avonsnous dit, bon avec le tannin (1398), mais quelquefois une couche poreuse est plus sensible. Cette texture poreuse peut s’obtenir en préparant le coton-poudre avec des acides à une haute température.
Le collodion brômo-ioduré donne de bonnes épreuves, mais le collodion simplement brômuré est encore préférable, parce qu’il est deux fois plus sensible que le premier, et paraît, quoique bien sec, ne pas avoir tendance, dans le bain excitateur, à former ces petits cristaux en aiguille qui sont si difficiles à éviter avec le collodion qui contient de l’iode. Enfin, le collodion brômuré produit un meilleur négatif quand le modèle présente de grands contrastes, comme le ciel et des objets
COLLODION NÉGATIF PRÉSERVÉ DU TANNIN
noirs, parce qu'il supporte mieux d’être brûlé et ne donne pas de taches sur les côtés très- éclairés des objets.
§ 8. Cependant ce collodion réclame deux précautions : d'abord on ne peut employer un collodion lent à s'étendre, secondement il faut sensibiliser dans un bain fort et laisser longtemps la glace dans ce bain.
§ 9. Le collodion brômuré sera donc ainsi fait :
Pyroxyle (407) 7sr-50
Bromure de cadmium (185) 1.55
Alcool à 40° (68) 42
Ether à 62° (657) 42
On met le tout dans un flacon élevé et, on secoue jusqu’à ce que le pyroxyle et le bromure soient complètement dissous; on laisse déposer et l’on décante.
Si l’alcool est trop faible et si le pyroxyle est de nature à s’étendre trop difficilement, on augmente la proportion d’éther.
§ 10. Bain d’argent : „
Eau distillée 100 gr.
Nitrate d’argent (983) 11.50
La plaque doit y demeurer presque 15', la couche est très-crèmeuse. Le bain doit être neutre ou très-légèrement acidulé par l’acide nitrique (1002). On le saturera avec du bromure d’argent seulement avec le collodion brômuré; et pour prévenir une augmentation d’acide nitrique dans sa masse, il fau^le filtrer de temps en temps au papier dans un filtre contenant un peu de carbonate d’argent.
Il ne faut jamais perdre de vue que la sensibilité dépend de la mesure minime d’acide qui existe dans le bain et qui ne doit être que juste ce qu'il faut pour éviter les voiles.
Enfin les plaques resteront longtemps dans le bain d’argent afin que la décomposition soit bien complète.
§11. Lavages. On lave les glaces dans deux eaux distillées d’abord, puis dans un bain où elles trempent, enfin en les changeant 2 ou 3 fois dans l’eau ordinaire, ce qui fait qu’elles ne séjournent pas moins d’une heure dans les lavages.
§ 12. Solution tannique. Les expériences qui ont suivi la première proportion de 3 gr. pour 100 ont démontré que, suivant la nature des objets, il valait mieux faire varier la force de la solution de2er.50 à 5er.80 par 100 d’eau. Une solution forte augmente la vigueur et la richesse' du ton, mais diminue beaucoup la sensibilité. Si le sujet présente de grands contrastes, et des points très-éclairés, la plaque préparée avec une solution forte offrira, à la limite des lumières, une bavure qui empiétera sur les ombres. Pour un paysage bien éclairé 2«r.90 suffisent. Tout ceci arrive seulement avec le collodion ioduré, mais s'il est seulement brômuré, on peut employer une quantité de tannin plus considérable avec avantage, sans craindre les bavures cidessus décrites.
C0LL0D10N NÉGATIF PRÉSERVÉ AU TANNIN
On prend comme moyenne :
Eau distillée 100 gr.
Tannin (1398) 11
On applique cette solution à la manière déjà décrite (95, 111).
§ 13. Temps de pose. Ce temps ne peut être déterminé que par une expérience préalable sur la qualité du collodion, et la manière dont le procédé en entier a été appliqué. Nous avons indiqué plus haut, en parlant du collodion et du tannin, les causes principales de ses variations 3 tout dépend ensuite de la nature de l’objet à reproduire et aussi de la qualité de l’objectif employé. Le procédé au tannin est un de ceux qui peuvent donner lieu aux plus grandes variations pour le temps de pose.
§ 14. Développement. Si la glace n'a pas été préalablement couverte d’une couche de gélatine (723) ou autre substance, il est bon, avant le développement, de passer sur les bords un pinceau plein d’une solution de caoutchouc. L’emploi de l’alcool dilué au lieu d'eau est un grand perfectionnement pour imbiber la couche. 11 prévient les soulèvements et fendillements de la couche à cause de sa trop grande élasticité, de sorte que le travail sans couche préliminaire est presque aussi facile qu'avec elle.
En effet, l’alcool, par son pouvoir pénétrant, rend à la pellicule sa nature poreuse, surtout quand on a employé une très-faible solution de tannin, ou que le tannin a été parfaitement lavé immédiatement après son application, tandis que si l’on emploie l’eau pure, il faut plus de tannin et le développement est beaucoup plus facile.
Quant aux quantités des substances employées, elles sont celles indiquées 95, 111, § 4.
Avec quelques variétés de collodion, le développement doit être fait à l’acide pyrogallique (1239) seul. Quand une glace a été trop exposée, on peut gagner un peu de vigueur en se servant, dans la première portion du développement, d’argent sans acide ou du moins avec une quantité très-minime.
L’acide formique peut être également employé avec avantage dans le développement pour abréger le temps de pose et conserver les détails. 11 remplace alors l'acide citrique, et comme son dosage n’est pas toujours régulier, on est obligé de se rapporter à quelques expériences. Son action incontestable est de préserver l'image et de conserver le développement clair et limpide.
§ 15. Il est important de noter que les vapeurs d’ammoniaque développent les images sur collodion préservé au tannin. Le carbonate d'ammoniaque (206) du commerce paraît meilleur pour ces fumigations que l'ammoniaque dilué, et fait apparaître l'image après un temps de pose également court, lui donnant une grande intensité et conservant tout le brillant de la peinture photographique. On emploie le carbonate d’ammoniaque en solution d’une force quelconque, mais si l’on se sert de l’ammoniaque liquide, on doit mettre dans
COLLODION NÉGATIF PRÉSERVÉ AU TANNIN
100 gr. d’eau distillée 0CC.50 de celle que l’on peut se procurer la plus forte. La proportion la meilleure pour l’usage semble être :
Carbonate (206) l&r*50 à 2 gr.
ou :
Solution diluée d’ammoniaque. ... 7.50 à 100
Acide pyrogallique (1239) 1.50 dans 21 à 100 gr.
de développement mêlé.
§ 16. Les glaces doivent être imprégnées d’alcool dilué. La manière suivante est la meilleure et n’offre que l’inconvénient de dé-
penser trop d’alcool.
On dissout dans :
/ Eau distillée. 250 gr.