PHOTOGRAPHIE COLORIÉE SUR IVOIRE
même faire des portraits en dehors et le rapport du temps nécessaire à celui qu'exige le collodion humide est :: 3 : 1.
§ 6. Développement :
Acide gallique (721) 0gr-30
Eau 30
auquel on ajoute, à la manière ordinaire, quelques gouttes de solution d’argent. Le développement est fait en 40'.
Les négatifs sont alors lavés sous un robinet en se servant d’un pinceau pour enlever tout dépôt pulvérulent à leur surface.
§ 7. Fixage :
Hyposulfite de soude (795) 30 gr.
Eau 300
Le fixage demande environ 45'.
Quand les négatifs sont lavés et tout-à-fait secs, on les sature d’huile d’œillette, les imprégnant de l’huile toujours dans le même sens, au moyen d’un chiffon de toile. Ce premier chiffon est ensuite changé pour un autre propre et très-sec.
§ 8. On étend alors une certaine quantité de paraffine (1122) sur une feuille de glace et on pose dessus le négatif, le côté non impressionné en dessous, et la paraffine pénètre bientôt le papier. Pour rendre cette couche homogène, on présente le papier au feu jusqu’à ce qu’elle soit fondue, et quand il est froid on le polit avec un chiffon propre et sec.
Le négatif, à ce moment, est prêt à servir.
On peut remplacer le benjoin par Tune quelconque des gommesrésines que l'on trouve dans le commerce, mais le benjoin est la meilleure.
197. — PHOSPHORE ALLUMÉ, comme lumière actinique pour faire les épreuves positives transparentes pour stéréoscope et lanterne magique. ( Phot .). Y. 190, IY, § 9.
198. — PHOTOGRAPHIE COLORIÉE SUR IVOIRE : (Lawrence, 4864). [Phot.)
§ 4 . Tandis qu’un assez grand nombre de personnes ont plus ou moins de talent pour colorier, très peu sont capables de dessiner correctement d’après nature. La photographie est venue combler cette lacune, et les innombrables spécimens d’épreuves coloriées que l’on voit de toutes parts prouvent surabondamment la vérité de cette remarque.
D’un autre côte, la supériorité de l’ivoire sur le papier, surtout pour le coloris à la miniature, est évidente et conserve toujours sa grande faveur, non-seulement à cause de la douceur de la surface, mais par suite de la vérité des tons de chair que rien ne peut donner comme l’ivoire.
§ 2. Il faut tenir compte, en outre, de la sécurité, comme durée, que donne l’ivoire, car même le bris de la glace qui le recouvre n’est pas