FERMETURE DES FLACONS' A L'ÉMERI
70. — ÉPREUVES POSITIVES VITRIFIÉES : (Moisson, 1863). (Pliot.). V. 585 — 609 — 1207 — 66, III.
On prend un positif en transparence sur un négatif, soit par contact, soit par les moyens de la chambre noire, on recouvre l’image photographique d’une couche d'ocre jaune (358, III), et, lorsqu’elle est sèche, on l’expose au feu d’un moufle jusqu’à la couleur rouge cerise.
Après le refroidissement, on enlève la couche d’ocre jaune, et l’épreuve se trouve vitrifiée.
71. — ESPRIT DE BOIS DANS L'ALCOOL (Moyen de reconnaître 1’). ( Chim .)
§ 1. On distille une petite quantité du liquide suspect, on lui ajoute un peu de solution de chlorure de mercure (272) (sublimé corrosif), et, enfin, un excès de potasse caustique (1209); le tout est chauffé, et s’il arrive que l’oxyde de mercure, d'abord précipité, n’est pas redissous, il n’y a pas d'esprit de bois.
§ 2. Si l’excès de potasse et la chaleur appliquée au liquide causent la résorption de l’oxyde, on divise la liqueur en deux parties. On ajoute à la première de l’acide acétique (19) avec précaution, ce qui, en peu d'instants, forme un abondant précipité jaunâtre. La seconde partie est mise à bouillir fortement, et il s’y forme un semblable précipité : cela prouve, avec certitude, la présence de l’esprit de bois.
§ 3. En employant ce moyen d’analyse, il faut prendre soin de ne pas ajouter trop de solution mercurielle, autrement il se formerait un composé insoluble et, comme conséquence, on arriverait à un résultat négatif.
Cette réaction semble due à l’acétone (20) qui se trouve invariablement dans l’esprit de bois.