Phot.) VgiF 'J40. — 279, Ul
§ 1 . Il nous semble Irès-inléressant de montrer à nos lecteurs comment se confectionnent en Amérique les înEtnimenU qui leur sont les plus familiers. Nous choisissons à dessein quelques modèles de idiAssis positits très-ingéiiieui. Les avantages de celui que montrent les figures 485, AHi, 4fô, sont : 1' que son pris n'est que le quart au plus des cliissis anciens les pluG délicatement construits ; 3° ils ne peuvent jamais briser un né- • gatif; 5° ils peuvent être ouverts et maniés dans beaucoup moins de temps que tout autre système et, occupant quatre fois moins de place, procurent une économie réelletant dans leur ej^positionanjour que dans leur emballage et leur transport au besoin.
Kig. 4SI. Fig. 488. Frg. 186.
§ '2. La ligure tëi lait voir le dos du châssis avec les ressorts en cuivre terminés par un crochet ou crampon à chacune de leurs eiLrémilés. Ces appareils attachent le négatif à la planchette du châssis même.
La figure iSb représente le dessin de l'appareil avec l'épreuve n^ative apparaissant sur sa glace.
On voit dans la figure 48S la planchette à demi ouverte au moment où l'opérateur inspecte la venue de l'image. .Rien n'est plus commode que cette opération, qui se fait en décrochant les crampons avec un doîgl tandis que, du pouce, on appuie légèrement sur l'extrémité du ressort cor^ reapondant.
alO. — COLLODIO-CKLOBDU D'UtaiHT (Pr<K)«d« humide an). (Satcb et BoLTON, 1868.) (Pftoi,) Voirl99, V. — 211, VI.
§^ 1. ta préparation du coUodion n'a pas besoin d'être faite dans des conditions différentes des conditions ordinaires : un bon coUodion à
196 COLLODIO-CIILORUBE DARGIi^IilX lt|U£â£MVÉ AU TÂiNMN.
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t,Sp. 100 de brome surfit parfaitement. €^»eadant on peut se servir de Jlji formule suivante :
Bromure de cadmium (925) Age,
Bromure d'ammonium (185 quater) 1,50
Pyroxyle très-soluble (1241) 4
Élher(637) 200 c. c.
Alcool (68) 200 c. c.
§ 2. Le collodion préparé, décanté, filtré à la manière ordinaire, est ensuite rendu sensible par Taddition d'une quantité de nitrate d'argent (983), équivalant â la quantité de bromure dissous dans le liquide. Pour cela, on prend 8 grammes de nitrate d'argent cristallisé, et après avoir placé ce sel dans un mortier de verre, on l'y réduit en poudre fine : on Thiunecte de quelques gouttes d'eau, de façon à le mettre en pâte que l'on verse dans le collodion doucement et en agitant constamment. Un précipité apparaît de suite. Si l'opération a été bien conduite, ce précipité conserve une ténuité extrême, et peut, grâce à son état de division, rester pendant des sepiaines entières à l'état de suspension très-divisée au milieu du liquide. Le mélange de collodion et de nitrate doit être fait à Tabri de la lumière.
§ 5. Pour opérer par la méthode humide avec le collodion ainsi préparé, on commencera pour éviter tout^soulèvement, par peindre légèrement les bords de la glace avec une solution de caoutchouc (205 ter) dans la benzine (152), puis on étendra le collodion comme à l'ordinaire, on lui laissera faire prise et enfin on lavera la glace soit dans Peau froide, soit dans l'eau chaude, jusqu'à ce que toute apparence graisseuse ait disparu à la surface. La glace est alors prête pour la pose, qui devra être un peu plus prolongée que par la méthode ordinaire.
§ 4. Rentrée dans l'atelier, la glace sera aussitôt développée avec le bain suivant :
Protosulfate de fer (1230) 5 gr.
Acide acétique cristallisable (19) 5
Eau 100
10 c. c. de ce révélateur, additionné de 2 gouttes de solution d'argent à op. 100, suffisent à développer une glace de petite dimension. L'image ainsi obtenue est, du reste, assez faible et a besoin d'être renforcée. Les méthodes ordinaires convienlient parfaitement dans ce cas.