COLLODION NÉGATIF PRÉ8KRTÉ A LA GRAINB DB UH
(Ledbrer, 1866.) (Phot.) Voir 339, 340 366. — 55, 56, 57, 93, 94,
95, 126, 309, IIL — 67, IV.
§ 1 . Le procédé suivant réussit, d'après l'auteur, mieux que celui au tannin et au miel (106, IV). Prenez :
Eau distillée 225 gr.
Acide acétique (19) 135
Graine de lin (743) * 450
Secouez bien ; mettez dans un endroit chaud pendant quelques heures et filtrez plusieurs fois.
§ 2. Il iaut se servir d'un collodion contenant des iodures d'ammonium (836), de cadmium (841) et de calcium (841, bis), joints à du bromur« de cadmium (185). Après sensibilisation lavez avec:
Eau 5 parties
Alcool (68) 1
jusqu^à ce que toute apparence graisseuse ait disparu. Versez alors, à plusieurs fois, sur la couche la solution de graine de lin ci-dessus et laissez sécher.
COLORIAGE SOUS L*ALBOMIIIE DES ÉPREUVES POSITIVES SUR l'APlER 199
§ 5. Après exposition, mettez là plaque dans un bain d'eau distillée, faites-la repasser dans le bain d'argent (131) et révélez Timage avec le développateur ordinaire au sel de fer.
ai4.— COUOBlAOlKy SOUS L'ALBDKmi, DES ÉPBBOTIS POSI- TIVE SUR PAPIER. (L. BmG, 1866.) (Dess.)
§ 1 . Nous donnons ici un procédé très-curieux pour produire des épreuves coloriées, surtout quand il aura reçu tous les perfectionnements dont il est susceptible, ce que les praticiens ne manqueront pas de découvrir rapidement.
Faites une épreuve très-pâle sur de bon papier non albuminé, tirez-la au ton brun, fixez et lavez soigneusement.
§ 2. Lorsque répreuve sera sèche, fixez-la sur une planche avec des punaises et peignez-la au moyen de couleurs d'aquarelle, en observant :
a. D'éviter remploi du vermillon, des Jaunes de chrome et de cadmium et des blancs ;
b. De peindre seulement sous des teintes transparentes ;
c. De ne pas dépasser les limites des lignes du sujet;
d. De vous servir de la sienne brûlée pour les ombres des chairs où il laut de la transpaa*ence.
§ 5. Alors que Tépreuve aura été ainsi peinte par un petit nombre de teintes délicatement appliquées, préparez de Talbuminez salée (46) en se-. couant une couple de blancs d'œufs^ dans un flacon, pendant un quart d'heure.
§ 4. Vous pouvez mettre afors l'épreuve sur un morceau de glace épaisse, par-dessus elle une feuille de papier à écrire ordinaire, puis frottant le tout avec un brunissoir, lui donner une surface brillante.
§ 5. Lorsque, un quart d'heure après que l'albumine a été secouée, le liquide s'est rassemblé au fond du flacon, passez-le dans une mousseline humide, et versez-le dans une cuvette plate.
§ 6. Prenez alors l'épreuve et retendez doucement sur l'albumine, la face en dessous, évitant les bulles d'air, et laissez-la une minute. Enlevez-la ensuite et la suspendez à sécher. Vous remarquerez que vos couleurs auront beaucoup augmenté, comme éclat.
§ 7. Passez la feuille sèche une seconde fois sur le bain d'argent sensibilisateur.
§ 8. Quand de nouveau elle aura séché, placez cette épreuve sur le dedans du dos du châssis positif (240.— 279, llî) à l'endroit où il est couvert de drap ou de velours; bien entendu, ceci sera fait à la lumière jaune. Ajustez pour la seconde fois le négatif sur l'épreuve, ce qui n'offre pas une très-grande difficulté. Il faut, dans tous les cas, faire bien attention que le papier soit parfaitement sec quand on y imprime la première épreuve et qu'il le soit encore aussi également quand on y continue la seconde.
Aussitôt que le négatif sera bien ajusté sur l'épreuve, entourez-la de deux bagues de caoutchouc que vous reculerez, autant que possible, près des bords, afin de pouvoir suivre ses progrès en enlevant une des bagues, qui