‹ Répertoire encyclopédique du pianiste (volume 2)Chapitre 80 sur 335 · FRAGMENT · texte numérisé non relu

FRAGMENT

à l'Art du

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STEIBELT SVSTr î ..

Berlin, Steibelt montra dès ses jeunes -muées t int d’J » " pianos de

Sti-ÆT

et des détracteurs sévères. Les !o’T'!’'' . d ’ ardents Protagonistes

nissimos imperceptibles les autres I.-s' i'h,' .-' 'i" V lrcimlot bru y anls et aux pia- Tout. chez cet artiste, était fflff " C0 "" , ‘ , ' ^ fa “ tCS de #*•

en verve, il intéressait ! ,' , d «"spirahon. « Quand il se sentait

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ApS dè^nouveaux' 0 voyagesÎ V CTt°artfste I iilla^e^Hxer l à a Saint-Pétersbouri.* ^ "

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Les choeurs ont * ' ^ COnsiderees J )ai ' les pm'istes comme de grandes hardiesses, et vr , Ü m ° UVement ct du earactère,.... les récits ont un accent juste

ét,,'''' ' VtU ‘ œuvre d *-«t«aliiiue est d’une inspiration soutenue. » Telle était 1 opinion d un juge des plus compétents (t).

(Æ U VRES OR IG INA L ES

M-n ET S ° N TROUp EAU. Honda en si b, œuv

CONCERTO (2-) en mi min., 1 -- Solo extr. (GM— <>

(3 e ) en mi, Final extr. (V. YOraae ) CONCERTO (4 P ) en mi b , 1 Solo extr. (A^S)/. ! ! ! ! *’ ’ CONCERTO (7) en mi min., . Militaire) l pr SOLO

DUO pour 2 pianos en si p (M—8.

extr.

Ce morceau ne se trouve nas il Paris. L’auteur d.* ™ i,w r« • - , ancienne édition allemande. lUlr Uc Ce ,nre ,a J ouu dans une très

• • • • Durand

• • Breitkopf

.. BrkItkopf

... DeTEHS

... Mamelle

(i) B?rlioz, .*1 travers chants.

SO — STEtnt:M/r [OEuv. Orig.).

ORAGE L’ , Honda Pastoral en mi, e\tr. du 3 e Concerto CM—12 .

... Mamelle

— le même, doig. par Pfeiffer.

.Crus

PAPILLONS LES , Rondeau (CM -IL .

.... 1 Ieugel

POLONAISE de M 1 Billinqton F—7 .

.... IIeugel .... 1 Ieugel - Heugel

SONATE »*n rni [ 7 , op. 1 (Al) 21 (•>/■ liv>. Mèrcaux ' .

SONATE iGR.) en sol min., op. 25, « Disperazione » (AD et

SONATE en ut, op. 37 (PM—11) — *.

... Mamelle

Rondo Turc extr. (PM — 5 1 .

.... 1 Ieugel

SONATE en la, op. 37, n" 2 (M—10).

.... Heugel

■ Bondeau Ecossais sur l’air : Robin Adair).

SONATES (3) op. il (TFet F— 21) réunies.

.... Heugel

N° 1. en ut [TV —0) —*.

2 en si [7 < F 9) — ★.

Analyse, pour l’étude de cette 2 e Sonate, par II. Parent... — 3. en fa (F—ft).

L’Andante de cette 3 e Sonate se trouve dans les Préliminaires de P Art du Piano de Le Gouppey.

... Mamelle

SONATE GR.) en sol , op. 64 (TD 33 ».

.... Il EUGEL

D 171?TlTAAn?lVr ' l ' 0,:IS VAN )- NV ;i U' 1 "" en 1770, mort à DLl jI LlVr » JL il Vienne en 18:27. — A l’âge de cinq ans, Beethoven fut initié aux principes de la musique par son père (ténor à la Chapelle

du prince Électeur), qui le frappait violemment, paraît-il, pour le maintenir de longues heures au travail. Dès que l’enfant eut un autre maître, Van der Eden, organiste de la Cour, il se passionna pour le piano et ses progrès tinrent du prodige. Son génie s’éveillait. Nourri de Bach et de lhindel, Beethoven avait voué à ces deux compositeurs une admiration qui tenait du culte, et l'étude approfondie qu’il en avait faite avait considérablement développé son triple talent de pianiste, d’organiste et d’improvisateur. Mais la composition le hantait et il se mit à écrire sans avoir la moindre notion d’harmonie. Admirateur de Vouirt comme il l’était de Bach, Beethoven, en 1787, se rendit à Vienne pour connaître enfin le grand artiste et lui-être présenté. Invité à se mettre au piano, Beethoven improvisa avec sa facilité habituelle. Mozart fut persuadé que ce qu’il entendait était appris par cœur, et laissa voir son impression. Piqué au jeu, Beethoven pria le maître de lui fournir lui-mème un thème; Mozart, malicieusement, lui proposa un sujet d<» fugue des plus compliqués que le jeune homme développa aussitôt avec tant d’originalité et de talent que son auditeur resta confondu et, s’adressant à des amis demeurés dans la chambre voisine : « Faites attention à ce jeune homme, s’écria-til, vous en entendrez parler quelque jour. »

Vers 1792, Beethoven devint l’élève de Joseph Haydn, puis d’Albrechtsberger. Ce fut un bel exemple de conscience et de raison que cet artiste de génie voulant recommencer toutes ses études d’harmonie parce qu’elles n'avaient pas été méthodiques, et s’évertuant à apprendre les règles et à s’y soumettre, alors que sa puissante imagination l'incitait à les enfreindre et à en créer d'autres à son usage.

Ce grand artiste compléta en même temps son instruction laquelle, dans son enfance, avait été limitée à l’enseignement primaire. Il s’éprit alors d’une passion pour la littérature classique et les grands poètes allemands. Les lettres et la musique purent seules, par la suite, le distraire de ses maux et de ses chagrins.

Dans les dernières années du xvme siècle, alors que Beethoven tenait à Vienne

If premier rang comme pianiste et improvisateur, un rival survint. Ce fut Wolll. « On \it se renouveler, en quelque sorte, l’ancienne querelle française .les Gluckistes et des Piccinistes.dit un contemporain; les nombreux amateurs de la ville se divisèrent en deux camps ennemis. Mais les illustres rivaux,plus sages que leurs partisans, faisaient concourir leurs deux talents aux jouissances d une société d élité.On les voyait souvent se mettre en même temps à deux pianos, et improviser alternativement sur un thème réciproquement donné »

Vers l’année 1798, Beethoven avait commencé à ressentir les premières atteintes de la surdité. En 1800, le mal était déjà grave bien que l’entourage de l’artiste, habita • à ses distractions, ne s’en fût pas encore aperçu. Le désespoir s’empara du malheureux compositeur. Son infirmité lui semblait un déshonneur pour un musicien. Dans son testament daté de 180-2, il avoue avoir été plusieurs fois sur le |0 nt d'attenter à ses jours. « L’art seul m’a retenu, dit-il, il me semblait impossible de quitter le monde avant d’avoir produit tout ce que je sentais devoir produire. »

En effet, malgré le développement progressif de son infirmité, l’activité créatrice de Beethoven parcourut une marche ascendante et triomphale. Vers 1809, la place de maître de Chapelle de Jérome-Napoléon, roi de Westphalie, lui fut, dit-on, i uïf° W arC,lldllC H °dolphe, son ancien élève (i), d’accord avec les princes Lobkowitz et Kinsky, assura à Beethoven une rente de quatre mille florins, à la condition qu il demeurerait en Autriche, et n’entreprendrait point de voyage sans le consentement de ses protecteurs. Beethoven accepta cette faveur et alla se fixer à Baden, joli village très proche de Vienne ( 2 ).

Malgré ses fréquentations princières, Beethoven fut toute sa vie démocrate et républicain. On sait que sa Symphonie Héroïque était d abord dédiée à Napoléon; mais, après le 18 Brumaire, il supprima cette dédicace et intitula l’adagio : Marche funèbre pour la mort d'un héros.

Des chagrins de famille ^un neveu qui répondit mal à son affection), assombrirent les dernières années du grand homme. 11 fut en outre atteint d’hydropisie. Lorsqu une accalmie se produisait dans ses souffrances, il relisait Homère* ou quelques romans de Walter Scott. 11 quitta la vie avec sérénité et résignation. Le Requiem de Mozart fut exécute a ses obsèques et, au cimetière de Wàhring (près Vienne) où il repose, un monument lui fut élevé.

Beethoven ne se maria point. 11 connut la passion et les orages du cœur qui lui inspirèrent souvent ses plus belles créations, mais jamais aucun sentiment bas ne vint ternir cette grande finie. « Le lamento déchirant qui porte le nom de la comtesse Juliette exprime une peine immense, mais une austérité héroïque et la fierté d’une male douleur. Beethoven souffre comme Dante et Michel-Ange, ces grands patients. 11 complète avec eux une triste et superbe trinité (•'*)» »

L’œuvre de Beethoven a été divisée par les critiques en trois manières d’un caractère très distinct. Pendant la première, le compositeur subit l’influence de ses devanciers Haydn et Mozart. Pendant la seconde, il s’abandonne complètement à son génie personnel, et crée des harmonies et des formes nouvelles de la plus haute envolée. A cette époque appartiennent ses Symphonies du n° 2 au n° 8, ses plus belles Sonates de piano, Fidelio , son unique Opéra, les Ouvertures d *Egmont et de

(t) Le seul qu’il ait formé avec Ferdinand Ries.

l2> Plus tard celte pension subit des vicissitudes, car Beethoven, en envoyant à Ries la sonate op. 100 pour qu elle fat vendue à Londres, ajoutait : .< Il est triste d’être obligé d’écrire tour avoir du pain. C‘est là que j ’en suis maintenant. »

(’l) C. Bellaîgue. Un Siècle de musique françaisa.

82 — HEETHOVKX ( OEuv . Orig.).

Coriolan, etc., etc. La troisième manière commence vers 181 i. Condamné par son infirmité toujours croissante à ne plus jamais entendre les chants que lui inspirait son génie, Beethoven devint plus sombre, plus rêveur, et chercha dans la philosophie une consolation à ses tristesses. De là le caractère particulier de ses dernières œuvres où Pâme de l'artiste, encore troublée par les agitations humaines, aspire cependant au repos et à la délivrance, et exhale de sublimes élans vers l’Au-delà.

OEL \ RES COMPLETES pour piano seul, en 5 vol. ( Concertos compris) Breitkopf

— en 7 vol. (Concertos compris) Peters.

— en 6 vol. (Concertos compris) Litolff.

OEUVRES COMPLETES pour piano seul, en 7 vol. (sans les Concertos) Steixg a a ber OEUVRES COMPLETES pour piano seul, en 5 cah. (dans l'ordre des numéros

dVï> uvre)..... Cotta (i)

N. B. - Les trois premers cahiers sont doigtés par le D r Lebert ; les deux derniers par H. de Bülow.

Le texte instructif est en allemand, mais les groupes sont réalisés en notation au bas de*la page.

OEUVRES publ. sép. (collée, de Y Athénée et du Parnasse) Breitkopf et Litolff

ŒUVRES CHOISIES publ. sép. (Voir ci-dessous et à la Note spéciale sur les éditions doigtées.)

ŒUVRES ORIGINALES

ANDANTE en fa {*) (D—8) ..

— le même (I9« liv. Dupont)

BAGATELLES 7), op. 33 (M—15».

— les mêmes...

N° 1, en mi b, extr. M—4i.

(n° 9fi

Le Couppey.

BAGATELLES (11 NOUV.) op. 119 <CM—10»... \'n°

BAGATELLES (6), op. 126 (GM—il). ( n o

Toutes cds Bagatelles sont arr. à i ms par Naumai

3 ca ^. (Athénée) ch.

CONCERTOS 5 av. orch., arr. pour piano seul par Reinecke, en 1 vol.—*. i n « 22 )

— les memes Concertos pour piano seul, en 1 vol... (n° 3/1

— les mêmes Concertos pour piano seul par H. Schmidt, en

I vol. (tî° 144)

2 e piano d’acc., pour ces cinq Concertos en! vol., [ ?i°566)

— les mêmes Concertos sép. (Voir plus bas).

Cadences [jour ces cinq Concerios par des auteurs divers les memes sép. (Athénée) ch. cad.

— les mêmes 5 Concertos ar. à 4 ms par Brissler, Hitler et

Hermann, en 1 vol. (AD et D).. (,* / /.?,

— 1rs mêmes sép. \ Athénée) ch. n°

CONCERTO in° 1 en ut, op. 15 [Al., Largo, Rondo).

frr. pour piano seul, par Moscheles (D—38)..

— le même — id.— par Reinecke...

— le même avec 2- piano d’acc. par Horn.

... Heugsl . • Breitkopf Steingraber

... Peters ... Heugel .... Durand

H AM ELLE

.... Peters

.Peters

. .Breitkopf

.. Breitkopf

.... Litolff

.... Peters . . Breitkopf

. Breitkopf .. Breitkopf .. Breitkopf

. . Breitkopf

• • •.Jofbert .. Breitkopf

(1) Editeur i Stuttgart.

(2) Ce morceau porte op. 35 dans l’édition Ileugel-Marraontel. C’est là une erreur d'i Objet des Variations et une Fugue en mi [>. I.’Andante dont il est question ici se

thématique de Beethoven, aux œuvres originales sans numéro d'oeuvre, et il y est

De là l'équivoque.

'impression : l’op. 35 a pour trouve, dans le catalogue désigné sous le numéro 35.

l)EËTIIOri;i Œuv. Ong.). — 83

— le mémo, avec 2 e piano d’acc. par Kullak (B—54 en part.)—* (Il faut 2 exemplaires po ir jouer le morceau.)

Points d’orgue par Reinecke, publ. sén..

Steingraber

.. Rreitkopp ScHOTT -M.

.. Breitkopf

Rubinstein —

Largo extr., tr. pour piano seul, par Reinecke , Al)—5L. CONCERTO n° 2) en si b,op. 19[A1. con brio, Adng.,Al. mol 1 an*, pour piano seul, par Moscheles D—37'

... Joubert . Rreitkopp . .Rreitkopp Steingraber

SCIIOTT (M.)

— le même —id.— par Reinecke — ★.

— le même avec 2 e piano d’acc. par Horn.

— le même — id. — parKul!ak(D—39enpart.)—★

Point d’orgue par Rubinstein, publ. sép.

CONCERTO n° 3) en ut min., op. 37 — * [Al., Largo AJ.]..

— arr. pour piano seul par Moscheles (Tl)—44 »..

.. Rreitkopp .. Rreitkopp .. Rreitkopf ... Joubert Steingraber Schott (B.)

....Joubert ... Joubert .. Rreitkopf Schott (M.)

... Joubert

— le même — id.— par Reinecke —*.

— le même avec 2 e piano d’acc. p\ar Hermann.

— le même — id. — par Promberger.

— le meme — id. — par Panseron.

— le même — id. — par Kullak (TD—38 en part.)—*

Points d’orgue par A. Dupont, publ. sép.

Moscheles r — *.*.

— Pfeiffer — .

— Reinecke — .

— Rubinstein — .

CONCERTO (n° 4) en sol, op. 58 [Al., And., Rondo vivo]... arr. pour piano seul par Moscheles (G 1)—50).

— le même — id. — par Reinecke —*. Athénée)

— le même avec 2 e piano d’acc. par Horn.

. .Rreitkopf .. Rreitkopf Steingrabep.

.Noël

. . Rreitkopp .. Rreitkopf Schott (M ) .... Durand

— le même — id. — par Kullak(GD—40en part.)—★

Points d’orgue par Del aborde, publ. sép.

Jadassohn — .

— Reinecke — .

— Rubinstein — .

— Saint-Saëns — .

CONCERTO 'n° 51 en mi b, op. 73 [AL, Adag., Rondo].

an*, pour piano seul par Moscheles (GD 5fi).

.. Joubert .. Rreitkopf .. Rreitkopf Steingraber .. .Quinzard . . Rreitkopf

— le même —id. — par Reinecke — * . Athanee)

—- le même avec 2 e piano d’acc par F L Schubert.

— le même — id. — par Kullak (GD—51 en part.)—*

Adagio extr par Philipp (D —6).

FANTAISIE en sol min ., op. 77 (D—14) ( 19* lin. Dupont).. FANTAISIE en ut min., op. 8(1, (piano, orch. et chœur/

u i*i* nnnr ni ■ » ri a cmil nur WinLIni* i’I'I)-. W.® Eli)

«lit. | M Mil | » 1 <1 IIU Ol lit IJill )) UJtVll/I IJI* !«» ••••• '«

— la même avec 2 e piano d’acc. par F. Kullak Tl) — 40 en part.) — *. .

Steingraber

— la même avec 2 e piano d’acc. par H. de Bülow Tl) — 31 en part:.).

.Al RL

— la même arr. à 8 ms (D—15) . (Ajàënée)

FEUILLET d ALBUM • Pour Élise» (' (M—3}.

le même doi ,r par Philipp (M—6).

.. Rreitkopf Sch^esinger ... Hamelle .. Haslinger .Heugel

FUGUE on ré, op. 137 iAD— 3i.

MARCHES 3) à 4 ms od. 45 LM—(>>.

N os 1 en ul, 2. en mi b, 3. en rê .

— les mêmes . y Athénée)

POLONAISE en ut, op. 89 <AI) —8i.

sieurs édit

.. Rreitkopf ... .Heugel .... Litolff

ions allemandes:

PRÉLUDES (2), op. 39 LM— 5'. > Parnasse*

(1) Ce morceau, dans l’édition Hamelle, est appelé : Souvenir à Elise et, dans plut Pièce pour Elise.

S4 — nEKTHOVK.% OEuv. Orig.)

— les mômes. ( îî0 çqj

Chaque Prélude commence dans le ton d'ut et module dam tous les tons majeurs, de quinte en quinte.

' .... Peters

RONDO en uL op. 51 n« 1 M —7i—*

— le même.

( • • Mamelle

1 SCHLESINGER

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