Allegro (D—4). 6 . Allegro (D
(1) Ce Concerto porte la suscription : aioplèpar M. Jacotot pour l'enseignement de ses élèves
(2) Collection de 28 Concertos célèbres, av. 2' piano d’acc. par Reinecke, en 4 vol.
fil ES ( Œuv . Orig.). — lOi
POLONAISE 2 e ) en si \ à 4 ms (AD—8).
. . CoSTALLAT
rondo élégant en ia\p, op. 122 (ad— is) — *.
IlEt GEL
VARIATIONS sur un Thème Hongrois, op. 15 (D—20.
.... IIeugel
VARIATIONS op. 51, sur un Thème de Mozart : Non piu Andrai lextr. des Noces de Figaro) (D— 14) —* .
11 AM ELLE
TRANSCRIPTIONS INSTRUMENTA LES
DUO pour 2 pianos tr. par Michelot, d’après le Trio op. 143
—21) (le 2* piano est un piano d’acc.).
SEXTUOR en sol min., tr. pour 2 pianos (ou piano et harpe»
(ad—18; .:.
... Lemoine .Schott (M.)
jr a r [ r T)T)r\T\TT?T) (FRÉDÉRIC-GUILLAUME-MICHEL). Iv /V Li IV II lxllilX 1 1 Jlj 1\ Né entre Cassel et Berlin (i) (au cours d’un voyage de ses parents) en 1788, mort à Enghien-les-Bains (près Paris), en 1810. — Kalkbrenner entra au Conservatoire de Paris dans la classe de Louis Adam, en 1709, et, trois ans après, y obtenait le premier prix de piano. Plus tard, ayant eu à Vienne l’occasion d’entendre Clementi (qui avait momentanément quitté l’Angleterre pour entreprendre des tournées artistiques avec son élève John Field), Kalkbrenner se passionna pour l’admirable mécanisme de Clementi, prit ce grand pianiste pour modèle, et reçut de lui des conseils précieux. 11 alla ensuite à Londres, y séjourna neuf ans, et y devint le mdître le plus en vogue. Venu ensuite se fixer à Paris, Kalkbrenner y fut considéré comme chef d’école et successeur de Clementi dans l’art de jouer du piano.
« Tous ses moyens, dit Fétis, sont renfermés dans l’action libre, indépendante des doigts, et dans l'anéantissement de tout effet emprunté à la force musculaire des bras. Les résultats de cette doctrine du toucher ont été pour Kalkbrenner une admirable égalité, une parfaite aptitude des deux mains, le brillant et l’élégance, mais, en même temps, elle a donné des limites plus étroites à la production d’accents variés que dans l’école de Vienne, où toutes les manières d’attaquer le clavier sont admises dans le but de produire des effets divers ( 1 2 ). »
Kalkbrenner a publié de nombreuses compositions pour son instrument : 4 Concertos dont un pour 2 pianos, 10 Sonates à 2 mains et 3 a 4 mains, des Etudes, de la musique de chambre, enfin une grande Méthode pour apprendre le piano a l’aide du guide-mains (1830). Professeur extrêmement recherché, Kalkbrenner eut pour élève la célèbre pianiste M me Marie Pleyel.