TR A SS CRI PT IONS
BARGAROLLE de Glinka (Mél.) tr. (AD— 6) .
CAVATINE de Glinka (Mél.) tr. (AD— 8) .
DUO (GR.) à 2 pianos sur l'op. 4 de Weber (piano et clarinette), en mi |? (D— 20) .
ÉTUDES CHOISIES 50 [ Cramer), avec piano d’acc. ad tib . par Henselt, en 5 liv. (Voir 1er vol. de ce Ré¬
pertoire, Aut. clas.) . . .
Les 2 pianos réunis (GM et AD) . Ch. liv.
Piano d’acc. seul . Ch. liv.
NICOLAI- MARCHE , (orch.), tr. à 8 ms pr l’aut. (M— 5). ROMANCE de Mme Garcia « Dasfeçne Land» tr.(M)en/Vz.
. ..JURGENSON . ..JURGENSON . SCHLESINGER
SCHLESINGER
ir 20 ...JURGENSON im . . SCHUBERTH
Écrite sur 3 portées, se joue facilement à 3 ms.
SUR LES AILES DE L’AMOUR (Mél.) tr. pr Stiehl
TRANSCRIPTIONS ilO) sur les opéras de Weber. . . . N° 6. Air d’Agathe du Freisc/iiitz (D — 9) .
1 70 . Girod
SCHLESINGER
TJ J7T) Y (JACQUES-SIMON). Né à Francfort-. sur -Mein en 1794, mort U 1jL\/j à Nice en 1880. — Frère aîné de Henri Herz, Jacques entra comme lui au Conservatoire de Paris et se consacra ensuite à l’enseignement. 11 a écrit des sonates, un quintette, 20 airs de ballet, 7 livres de variations, rondos, fantaisies, nocturnes, et 11 livres de valses sur des airs d’opéras qui eurent beaucoup de succès. Il faut citer notamment sa Grande valse brillante op. 37 (AD — 8— chez Gregh) et la même arr. à 4 ms par Rummel.
TJTX^T) (HENRI). Né à Vienne en 1803, mort k Paris en 1888. —
Enfant prodige , Herz composa, dit-on, sa première sonatine à l’âge de huit ans et demi. Il fut d’abord élève de Hünten (père) à Coblentz, ensuite de Pradher et de Reicha au Conservatoire de Paris, enfin de Moschelès. '< Virtuose remarquable sur son instrument, Henri Herz fut, avec Liszt, Chopin etThalberg, un des quatre plus célèbres pianistes de son temps, » dit M. A. Lavignac. « Henri Herz fut, de 1821 à 1835, le pianiste et le compositeur le plus en vogue du monde entier, » dit Hugo Rieinann. Après avoir parcouru l’Angleterre et l’Allemagne, il entreprit, de 1845 à 1851, une grande tournée de concerts dans les deux Amériques. Son exécution était, paraît -il, prodigieuse; le succès fut colossal. De retour à Paris, il construisit une belle salle de concerts enclose dans sa fabrique de pianos qui prit, k cette époque, un grand développement, « faisant face k ses multiples occupations avec une haute intelligence et une infatigable activité1. » Les compositions de Henri Herz dépassent sensiblement le chiffre de 200. Il faut citer d’abord les 8 concertos; puis la Méthode de piano, op. 100; Les Contrastes, 3 grandes Études, op. 214; les 1000 Exercices des 5 doigts (destinés k être étudiés k l’aide du Dactytion); les recueils d’Études, op. 20, 119,
(1) A. Lavigrnac, La Musique et let Musicien s.
J30 — MMcè'9 Notice )
151, 152 153, très populaires en Angleterre et en Allemagne; les 18 grandes K tildes de Concert (toutes chez Sulzbach); la Fantaisie chevaleresque , avec orchestre, op. 202, etc. etc. Quant aux morceaux de salon: La Californienne , Lhcume de
Mer La Tapada . et les grandes variations sur des thèmes d’opéras, ils obtinrent un succès de vogue pendant quelques années. La Violette (de Carafa), notamment, eut sept éditions. — « Ilerz est -il dans le vrai, demandait Mendelssohn, lorsqu’il dit que les Parisiens n'aiment et ne comprennent que les variations . »> Grove, qui fait cette citation, ajoute : « H. Herz fut le Gelinek de son temps, il discerna ce qui plaisait au public, et le servit selon son goût1. »
Henri Herz fut professeur de piano supérieur (classe des femmes) au Conservatoire de Paris, de 1842 k 1874. Ce fut Félix Le Couppey qui le suppléa pendant le voyage d’Amérique2. En 1874, ayant pris sa retraite, il fut remplace par Mme Massart.
ni ?rvnFS rmiMNÂLES — - -
CALIFORNIENNE LA), gr. Polka de Concert , ré b,
.Benoit Aîné
Écrite en souvenir de sa grande tournée en Amérique.
CONCERTOS 8 pr piano et oicheslre .
. Lemoine
JN0S 1. en ta } op. oi \ u . .
. Joubert
c. ut min., op. <-4 \ î u ou) .
Konao ouïsse, exu . \ u y- .
. . ..Sulzbach
. Heugel
.Benoit Aîné .Benoit Aîné
Donné comme morceau de concoure pour lea prix dn Conservatoire en 1837 et en 1844 (classe des femmes) et en 1852 (classe des hommes).
A mi nn 1^1 (TH 28 ï .