LI-TSIN, Scène chinoise , en ut (GM
La même arr. à 4 ms pr Tant. (M) .
Ce morceau, bien qu’écrit pour le piAno par l’auteur d’après son chœur chinois Li-Ttin, n’est cependant pas une transcription.
ROMANCES S. PAR. (4), Abandon (M— 3) .
TRANSCRIPTIONS
CHEVALIER JEAN (LE) (Opéra). E*tr.: 3 trans. pr
l’auteur . Oh.
1. Prélude-Ouverture (AD— 8). 2. Marche guerrière (M— 6). 3. Divertissement-Valse (AD— 12)*. Chœur des Fileuses, tr. à 4 ms pr Pirodon (M— 5)..
DIMITRI (Opéra). Extr.: Polonaise, tr. (AD— 8) .
La même à 4 ms (AD) .
La même à 2 pianos pr Wormser (D— 15) *. . . .
HAMLET (Mus. de scène). Extr.: Marche (M— 7) .
NUBIENNES (LES) (Suite d’orch.), tr. à 4 ms pr Garbet (GM— 15). [1. Air de Ballet; 2. Nocturne; 3. Intermezzo *; 4. Danse Nubienne*.] .
Ricobdi . . .Grus
. .Édit. Mut.
. Grus
. Grus
. . . Choudens . Grus
(1) Son vrai nom était Félix Ludger; son père, journaliste distingué, avait adopté ce nom d^Joncières qui resta au fils.
(î) Louis de Romain, Entait de critique muticale , 1890.
(3) Hugues Imbert, Profilé de muticient.
(4) « Page puissante et forte, écrite d’une main sûre et dont l’habileté saute aux yeux. Le style en est d’une grandeur et d’uue simplicité qui deviennent de plus en plus rares et rappellent en plusieurs endroits la forme classique bien abandonnée de nos jours, » a dit Louis de Romain ( Estait de critique muticale , 1890).
•foncière* (Transe.) — Ê-MS
REINE BERTHE LA (Opéra). Exlr.: Prélude tr. pr
. Grus
Marche triomphale tr. pr Delahaye (M — G; .
SARDANAPALE Opéra . Exlr. : Ouverture (AD— 10);
Danse des Aimées, tr. pr Planté (AD — 6) * .
SÉRÉNADE HONGROISE (orch.) tr. pr l’aut. (AD'
. Girod
. Heugel
. Grus
. Grus
La même à 8 ms pr A. Renaud (GM) * .
La même à 2 pianos pr A. Renaud (GM)» .
SYMPHONIE ROMANTIQUE (orch.) tr. à 4 ms pr
. Durand
« Débordante de toute la foi qu’on apporte dans lea premières œuvres, » dit M. Louis de Romain.
17 4 | TiVnVTTi/nW ( VASSILI- BASILE - SERGUEVITCH) . IV 1 \ 1 j Ai 1 1 ÎVU ▼ T Né à Orel en 1866, mort à Yalta (Crimée)
en 1901. — Remarquable compositeur russe, élève de Tschaïkowsky, de Himski et de Blaremberg. Mort à trente -cinq ans, Kalinnikow a cependant eu le temps d’écrire deux symphonies; deux tableaux symphoniques: les Nymphes et le Cèdre et le Palmier; une suite d’orchestre, deux intermezzi pour orchestre; une cantate; de la musique de scène pour un drame de Tolstoï : Tsar Boris; des mélodies vocales et des pièces de piano.
npmrnpo n rr- rv * T P O
« - utt rnco 4/ iii
CHANSON TRISTE, sol min. à */t (M— 2)» .
ÉLÉGIE si [7 min. (AD — 8) . .
. . JuRGENSON . . JuRGENSON . . JURGENSON . . JURGENSON
MENUET mi ( M— 5) . . .
NOCTURNE, fa jf min. (AD-5)» .
* - - rHANàLnIrIlUI>o
INTERMEZZI (2) (orches.), tr. à 4 ms pr Victor Kalinnikow (M— ch. 6); 1 .fai min.; 2. sol . Ch.
SYMPHONIE ( lre ) en sol min . (orches.), tr. à 4 ms pr l’aut (AD — 25)» .
. . JURGENSON
. . JURGENSON
Composée en 1892, exécutée en première audition eu 1897, à Kiew, puis à Puris à l’Exposition Univ. de 1900, et depuis lors à Monte-Carlo, a Montreux et dans tonte la Russie et l'Allemagne.
« Un voile de tristesse l'enveloppe, qui se déchire au fur et à mesure qu’elle va vers sa conclusion pour nous la laisser voir toute frémissante de chaleur et de vie. Comme elle est savoureuse, celle-là, comme elle est libre de formes aossi, et comme, quoiqu'elle ne soit pas bâtie avec des thèmes populaires, elle a bien un franc, pur et beau caractère national! » dit M. Alf. Bruneau. (/?€ rue de Parié, 15 septembre 1908.)
17 A T A T WOn A (JOHANNES-WENCESLAUS). Né à Prague AV T\ 1 à 1 j A 1 1 V/ U en 1801 , mort à Carlsruhe en 1866. — Violoniste-virtuose et compositeur, élève de Dyonis Weber et de Pixis au conservatoire de Prague, cet artiste « occupe comme compositeur pour orchestre un rang analogue à celui de Onslow pour la musique de chambre », a dit Grove, le critique anglais. Maître de chapelle du prince de Fürslenberg et chef d’orchestre de la cour, à Carlsruhe, Kalliwoda a écrit 7 symphonies, « dont les dernières, grâce à la profondeur du travail, manquent de la hauteur de fantaisie des premières1, » plusieurs ouvertures, des concertos, de la musique de chambre, des
(1) Robert Schumann, La Musique et let Musicien». ( Trad. de M. H. de Curzon.j
140 — Mtaitiirotfa [Notice)
chœurs, qui sont restés au répertoire des sociétés chorales d’Allemagne, et nombre d’œuvres pour le piano. — Citons les 3 Marches, op. 26, les célèbres Valses à 4 ms, op. 27 et 169 (M— 17— Peters), la Valse mélancolique, op. 115 (M— 9 — Schott), la Sonate en mi |?, op. 176 (AD— 22— Ileinrichshofen), etc. etc.
Le fils de ce maître, Wilhelm Kalliwoda, né à Donaueschingen (Forêt Noire), en 1827, mort à Carlsruhe en 1893, fut élève de son père, puis du Conservatoire de Leipzig. — Il écrivit des lieder et des pièces de piano non sans valeur.
KARGANOF
( JENNADI - OSÉPOVITCH ). Né à Cachetin (Caucase) en 1858, mort à RostofT-sur-Don en 1890. — Pianiste et compositeur, élève de Reinecke à Leipzig, et de Brassin à Saint-Pétersbourg, KarganofT fut professeur à l’École musicale de Tiflis. Mort à la fleur de l’âge , ce jeune maître a laissé de nombreuses compositions pour le piano dénotant une grande facilité et empreintes de beaucoup de grâce mélodique.
ŒUVRES ORIGINALES
ALBUM LYRIQUE , 12 Pièces en 2 liv., op. 20 (AD— ch.
liv. 19) . Ch. liv.