VALSE (PETITE) (M
. Ch.
.Lemoine
.Lemoine
TRANSCRIPTIONS
MARCHE TURQUE des Ruines d'Athènes (Beethoven)
ÏD-4) .
SÉRÉNADE de Don Juan, tr. pr 2 pianos (AD — 6) .
SÉRÉNADE de Schubert, tr. (AD-6)* .
Les deux premières pages pour main g. seu’e.
TRANSCRIPTIONS et PARAPHRASES sur VÊ-
clair , la Flûte enchantée , Orphée , etc., etc.
. Lemoine
.Lemoine . Lemoine
1/ PTT'ft'ÏVF’I! (EUGÈNE). Né à Ilouen en 1831, mort k Paris A JL i-J JLV 1 J l\ en 1870. — Élève de Marmontel au Conservatoire de Paris, pianiste et compositeur pour son instrument, Ketterer a publié plus de 300 morceaux de genre dont quelques-uns obtinrent un succès de vogue. Il faut citer surtout le Grand Caprice Hongrois en mi [?, op. 7 (D— 9— Crus), qui fut arrangé de toutes les manières et joué dans tous les salons (l'arr. à 2 pianos, par l'auteur, se joue encore); puis l'Aubade espagnole, op. 71, la Valse de Concert, ôp. 73, etc. Ketterer a écrit, en outre, nombre d'arrangements et de transcriptions sur les opéras et mélodies célèbres et un joli Duo de Concert à 2 pianos , sur le Songe d'une Nuit d'été de Mendelssohn (D — 12 — Girod).
TZTT7F (FRIEDRICH) Né à Puderbach (sur la Lahn, près Siegen), en
-IV JL I j 1 J 1821, mort à Berlin, en 1885. — Pianiste, violoniste et compositeur, Iviel fut d'abord élève de son père, le maître d'école du village, puis du prince Charles de WittgensLein qui avait constaté les remarquables dispositions de l’enfant et lui donna lui -même des leçons de violon; puis enfin de Kummer, à Cobourg. Kiel devint, en 1840, chef d’orchestre à la Cour et maître des jeunes princes. En 1842, ayant obtenu une subvention du souverain, il se mit, à Berlin, sous la direction sévère de S. \V. Dehn , et, en 1850, publia ses premières compositions: quinze Canons, op. 1; six Fugues, op. 2. La réputation de Kiel s’établit rapidement et ne cessa de grandir. En 1866, il fut nommé professeur de composition au Conservatoire Stern et y tint une place importante» En 1868, il reçut le titre de « professeur » et, en 1870, fut nommé titulaire de la chaire de composition à l'Académie royale de musique, et membre du Sénat de l'Académie. « Fr. Kiel était un des maîtres de contrepoint les plus distingués; ses compositions sont de l’école classique, tempérée par les meilleures tendances modernes, » dit Grove. Aussi réputé comme professeur que comme compositeur, F. Kiel a formé de nombreux élèves et a écrit des œuvres de genres très divers : deux Requiem , op. 20 et op. 80 (ce dernier composé peu de temps avant la mort de l’auteur); Messe solennelle (1865); l’oratorio Christus (composé en 1871-72, exécuté en 1874); un Stabat Mater, op. 25; un Te Deum ; de la musique vocale, de la musique de chambre et de nombreuses compositions pour le piano. Ce sont ses grandes œuvres religieuses qui ont mis Kiel à la place qu’il occupe dans la littérature musicale allemande, celle de « l'un des compositeurs modernes les plus remarquables », s’accordent à dire les trois critiques : Grove, Riemann et Pougin.
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OEUVRES ORIGINALES
CANONS (15) ( im Kammerstyl) , op. 1 (D et AD— 27) * . .
12 Canons choisis (dans les mêmes) . (n° 8191).
CAPRICES (2 , op. 26. N° 1, la\> k */4 (M-5). N° 2, la b
à «/8 (AD— 12) . . Ch. 1,70 et
CONCERTO en si b, op. 30 (TD— 40) . Piano seul
DUOS FACILES à 4 ms, op. 13, en 2 liv . Ch. liv.
FANTAISIE en mi, op. 56 (D— 14) .
FUGUES (4) à 2 voix, op. 10 (D— 10) * [Mi min., ré min.,
ut min., si b] .
Les mêmes .
* N° 1 sép.., . .
GIGUES (3), op. 36 (AD— 8) {la min. *, fa, fa min] .
Écrites en contrepoint.
HUMORESQUES (3), op. 59 (M-5 ou 6 . N° 1, sol min.;