Marche de fête pour le Jubilé de Goethe
3. 2® Marche de fête , de Co- Les mêmes, tr. à 4 ms (plusieurs par l’auteur)
Le n° 4, tr. à 8 ms, par Horn. (GM — 4) .
MARCHE HONGROISE de Rakoczy (orch.). Paraphrase de concert en la min. à 2 ms (voir 15e Rhapsodie).
« Liszt a transcrit cette Marche pour rendre hommage à sa patrie. Il ne pouvait donc pas , comme Berlioz, se désintéresser de ce qui constitue l’originalité du mode hongrois. Il a cherché à rétablir le texte primitif avec ses étrangetés caractéristiques et à composer une basse en rapport avec ce qu’il savait de la tonalité des airs populaires de son pays... En somme la Marche de Bakoczy de Liszt est magnifique et fièrement nationale, constatation qui n’enlève rien d’ailleurs à. celle de Berlioz *. »
MARCHE DES ROIS MAGES (extr. de l’oratorio Christus) tr. pr l’aut. (D — 18)
La même à 4 ms .
MARCHE TCHERKESSE en la min . (orch.) tr. pr
l’aut. (TD— 11) .
La même tr. pr l'aut. à 4 ms (AD — 9)
im 75
. SdlUBERTH
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. Trautwein
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JOUBERT
. SCHUBERTH . SCHUBERTH
. Girod
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Kaiint
SCHUBERTH
(1) Nicolas von Strehlenau Lenau, poète hongrois, plus connu sous le nom de Lenau ( 1802-1850). Les Épisodes de Liszt furent écrits en 1858-1859. Il existe trois valses de Méphisto et une Méphisto - Polka. Il y a même, parait-il, une 4» Valse de MéphiRto, inédite.
(2) Appréciation de M. Amédée Boutarel dans le Ménestrel (février 1903) après l’exécution, au Châtelet, des deux Marches de Bakoczy, celle de Liszt et ceUe de Berlioz (Voir p. 27, ce qui concerne Bakoczy).
É88 — IAhzI (Transe.)
MARCHE TRIOMPHALE ALLEMANDE, Du Rocher à la Mer (orch.), tr. à 8 ms par 0. Lessmann (M— 5)
SCHLESINGER
. en mi b .
MESSE HONGROISE du Couronnement, en mi p
(soli, orch. et chœurs) tr. pr. Aug. Stradal .
Extr. Benedictus (M— 4), Offertoire (M— 6) . Ch.
Les mêmes à 4 ms . Ch. lm et
Marche en la min., tr. à 4 ms, par l'auteur (GM— 6) . . .
lm
lm 25 2m
SCHUBERTH
SCHUBERTH
Cette messe fut exécutée ‘le 8 juin 1867 à Budapest (en allemand : Ofen - Pest).
MESSE SOLENNELLE en ré (dite Messe de Gran , pr soli, orch. et chœurs), tr. par August Stradal .
Écrite en 1856 pour la consécration de la basilique de Gran, à la demande du cardinal Szitowski, primat de Hongrie. Une audition aoleunellc de cette messe a eu lieu le 23 mai 1904, à Rati6bonne, sous la direction de Richard Strauss*.
La même, à 4 ms .
Liszt, pendant qu*il achevait cette admirable Messe de Gran, écrivait à Wagner : «i Je ne sais pas comment cela sonne. J’ai plus prié que composé. »
POÈMES SYMPHONIQUES (12) (orch.) tr. à 2 ms
pr Stark, Stradal, etc., etc . en 2 li v. ; Ch. liv.
ou chaque n° séparé. — le n° 8, 2,50 — les autres n03, Ch.
Les mêmes , tr. à 4 ms (D et TD) en 2 vol . Ch. vol.
Les mêmes , ch. n° sép. — les n03 1 et 12, 8,20; les autres n03
Les mêmes, tr. à 2 pianos par l'auteur»; en 2 vol . Ch.
. SCHUBERTH
. . SCHUBERTH
Breitkopf
Liszt est le créateur de cette forme de composition descriptive, si adoptée aujourd’hui par les compositeurs contemporains. « Le Poème symphonique, dans la forme que Liszt lui a donnée, est d’ordinaire un ensemble de mouvements différents découlant d’une idée première, qui s’enchaînent et forment un seul morceau. » « La lecture de ses premiers Poèmes Symphoniques m’a indiqué le chemin où je devais rencontrer plus tard la Danse Macabre, le Rouet d’Omphale et autres œuvres de môme nature, » dit Camille Saint-Saëns, qui appelle Liszt « l’émancipateur de la musique instrumentale » ( Portraits et
Souvenirs).
N° 1. Ce quon entend sur la montagne (d'après V. Hugo), 8
en mi b (GD — 48 en part.) .
— 2. Tasso, Lamentoe Trionfo, en ut min. (TD-33 en part.) 8
»... Breitkopf
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« Ce Poème symphonique débute par un chant de matelots vénitiens d’un sentiment profond, et c’est le thème de ce chant qui se présente dans le courant de l’ouvrage sous toutes les formes exquises dont il est susceptible » (A. Boutarel, Ménestrel).
Ce fut à une matinéo donnée par Rossinl que Le Tasse et Les Préludes furent joués pour la première fois à 2 pianos par C. Saint-Saëns et Francis
Planté.
— 3. Les Préludes (d’après Lamartine), ut (TD— 35)»..
Exécuté aux Concerts Chevillard en novembre 1903. « C’est un chefd'œuvre au point de vue idée , instrumentation , polyphonie , couleur , et dans ce chef-d’œuvre, l’ Allegretto-pastorale est une véritable merveiUe, » dit A. Boutarel ( Ménestrel , 1903).
« Œuvre admirable, où l’on ne peut pas ne pas aimer la générosité de l’inspiration, l’ampleur des développements, la force et la variété de l’orchestre, » dit Louis Laloy ( Revue Musicale, 1903).
— 4. Orphée, ut (TD— 13) .
« Morceau d’une espèce nouvelle par sa coupe et par son caractère. L’idée du poète - musicien est tout à fait mystique. Cela est sur la frontière de la musique à programme et de la musique pure, » dit Camille Saint-Saëns ( Harmonie et Mélodie b
— 5. Prométhée, la min. (TD— 33) .
« Le mythe de Prométhée, dit Liszt dans la préface explicative de son œuvre, est plein de mystérieuses idées, de vagues traditions , d’espoirs aussi dénués de corps que vivaces de sentiment !... Il suffit à la musique de s’assimiler aux sentiments qui , sous toutes les formes successivement imposées à ce mythe , en ont fait comme le fond et comme l’âme : audace, souffrance, endurance et salaration. »
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(1) Gran (Estergom en hongrois) est situé sur le Danube, tout près de Visegrad et avant Budapest.
MÀ8ZË [Transe.) — 189
— 6. Mazeppa1 (d’après V. Hugo), ré min. (GD — 39)*.. .
« Au milieu de la course furieuse de l'orchestre, ressortent aveo intensité les phrases chantantes qui disent à merveille ce qu'elles veulent dire. Le cheval dévore l'espace, maiB tout l’intérêt est concentré sur l’homme qui souffre et qui pense. Vers le milieu de la composition, on sent comme l'impression d’une immensité sans bornes... Il y a là un merveilleux effet d’orchestre... et tout finit sur nne marche tcherkesse d’un irrésistible effet , sur laquelle Mazeppa se relève roi. » ( C. Saint-Saëns , Harmonie et Mélodie.)
.Breitkopf
— 7. Feslklânge ( Bruits de Fête), ut (TD— 4i en part.).
— 8. Héroïdè funèbre, fa min. (D— 22 en part.) .
— 9. Hungaria, ré min. (GD — 42 en part.) .
— 10. Hamlet, si min. (TD— 21 en part.) .
— 11. Bataille des Huns (d’après lvaulbach), ut min. et
maj. (TD — 37 en part.) .
— 12. L’Idéal (d’après Schiller), fa (TD-53 en part.) .
PRÉLUDE DE FÊTE (Festvorspiel), (oreb.) tr. pour
2 pianos par R. Pflughaupt (AD— 7 en part.) .
RÊVES D’AMOUR ( Liebestraeume ), 3 mélodies d'après des poèmes de Uhland et de Freiligrath (n° 3, O Lieb’) tr. pr l’aut. sous ce titre : 3 Nocturnes (AD— 7, 4 et 6)*
[1. en la b, 2. mi, 3. la b-] . (Édit, franç.)
Les memes arr. pr main g. seule pr G. Zichy .
SYMPHONIE UNE) pour la Divine Comédie du Dante (orch., soprano et chœur), tr. à 4 ms par Dr F. Stade. . La même, tr. à 2 pianos par l’auteur (GD— 74 en part.)...
[1. L’Enfer (43), 2. Le Purgatoire (31).] .
La même, à 8 ms, pr Johann von Végb (TD — 26) .
. . Breitkopf . .Breitkopf . .Breitkopf . . Breitkopf . .Breitkopf
. .Breitkope . Kahnt
Kistner
..(L. Gregh) .... Kistner . .Breitkopf
. .Breitkopf
Cette symphonie fut écrite en 1855 à Weimar, dédiée à Wagner, exécutée pour la première fois à Dresde eu 1857, et entendue à Taris aux concerta Chevillard en 1902. « C’est un procédé significatif du compositeur, dit M. O. Berggruen, d’avoir enchaîné le Paradis au Purgatoire par un beau prélude de harpes et de flûtes sans aucune division marquée entre ces parties. »
SYMPHONIE d’après le Faust de Goethe (orch. et voix d’hommes), en 3 parties : 1. Faust; 2. Marguerite; 3. Méphistophélès; tr. à 2 ms par A. Stradal, et à 4 ms pr
Fr. Stade . Ch.
La même à 2 pianos, tr. pr l’auteur (TD— 75 en part.)*.. Extr. N° 2. Gretchen. And. en la b, tr. par l’aut. (AD— 15)*. — N° 3. Valse de Méphisto tr. pr Busoni (TD— 32)* ... (V. p. 187, Deux Épisodes du Faust de Lenau.) .
2im
ScHUBERTIl
La première exécution publique de cette Symphonie ( écrite eu 1834) n’eut lieu qu’en 1857, aux fêtes en l’honneur de Goethe et de Schiller. Elle fut exécutée à Paris . il y environ 25 ans par les soins de C. Saint-Saëns et reprise par H. Chevillard en 1902. h C’est, dit M. Pierre Lalo, une des œuvres les plus intéressantes, les plus surprenantes, par l’abondance, la plénitude , la nouveauté, que l’on nous ait fait entendre depuis longtemps... C’est le premier exemple que l’on sache de la transformation et de la déformation des thèmes, et c’en est un modèle en même temps que c’en est le premier exemple : c’est l’idée et la pratique de la méthode wagnérienne, des années avant que Wagner lui-même en ait usé. »
TRAXSCRIP TIOXS INSTRUMENTALES ET VOCALES DE LISZT - SUR DES OEUVRES D’AUTEURS DIVERS -
« On doit à Liszt l’introduction aussi complète que possible, dans le domaine du piano, des sonorités et combinaisons orchestrales. Son procédé, pour atteindre ce but, consiste a substituer dans la transcription la traduction libre à la traduction littérale. Ainsi comprise et pratiquée, la transcription devient hautement artistique. » (Saint-Saens, Portraits et Souvenirs).
ABSCHIED (air popul. russe) rev. etdoig.pr Siloti (M — 2).
. Fritzscii
(1) Dès 1826, Liszt avait publié à Marseille un morceau intitulé Mazeppa , dans ses 12 Études pour piano, op. 1. Le même morceau, très développé, figure sous le même titre dans les 12 Etudes d' Exécution Iran tcentlante publiées en 1837. En 1850,1a même légende est reprise pour ce Poème symphonique qui fut exécuté pour la première fois à Weimar eu 1854.
190 — Usït (Transe.)
ADÉLAÏDE (mél. de Beethoven) (TD— 12) * (nouv. édit, av point d’orgue) .
ANDANTE en fa (ir# Symph. de Beethoven) (D— 6) .
A LA CHAPELLE SIXTINE, Miserere d'Allegri el
CHANSON AU BERCEAU (lied de Weber) (AD-9) CHANSON PROVENÇALE (Schumann) [(AD — S) mi \t. CHANTS POLONAIS (6) (d’après Chopin, op. 74) (AD etü — 22). N° 1. Désir de la jeune fille; 2. Printemps ; 3. Petit anneau; 4. Bacchanal; 5. Mes joies; 6. Le lie-
. . .COSTALLAT
L. Gregh
SCHLESINGER
Sép., n° 5. Mes joies , Nocturne en sol\> (D— 5) * (n° 183).
CHARITÉ (La) (chœur de Rossini) (D— 9) .
CIEL, SAUVE MON AME (lied de Lassen) (AD— 8). DANSE MACABRE poème symphon. pour orches. (de
.Steingraber
DANZA (La) Tarentelle Napolitaine (Rossini). Voir Soi-
FANTAISIE ET FUGUE, ut min. (orgue) sur le choral Ad nos ad salutarern du Prophète (Meyerbeer) tr. à 4 ms (TD— 49 en part.) peut être joué à 2 pianos ou à S pianos .
« Dans cette composition gigantesque, transition entre les arrangements plus ou moins libres de Liszt et ses œuvres originales , l’auteur semble avoir prévu par intuition les récents perfectionnements de l’instrument, comme Mozart, dans sa Fantaisie et Sonate en ut min., avait deviné le piano moderne. »