‹ Répertoire encyclopédique du pianisteChapitre 162 sur 278 · La Danza, Tarentelle en la min (GD · texte numérisé non relu

La Danza, Tarentelle en la min (GD

La même à 2 pianos par Ivraegen (D) * .

SYMPHONIES (LES 9) (Beethoven ; (TD et GD)»..

Extr. Andante de la lre Symph. (D— 6) .

— Adagio de la 4e Symph. (TD— 8) .

— Marche funèbre de la 3e Symph. (TD— 13)*... SYMPHONIE LA 9«) (Beethoven) tr. pour 2 pianos (TD— 103 en part.) * . ,r .

* L'adaptation , au piano, des Symphonies de Beethoven — par -dessus tout 1 adaptation, pour 2 pianos, de la 9« — peut être regardée comme le chef-d’œuvre du genre. » C. Saiüt-Sakns ( Portrait s et Souvenirs).

SYMPHONIE FANTASTIQUE (Berlioz, op. H) (GD).

Extr. Le Bal (TD-14) .

— Marche au Supplice sol min. (TD— 10) * . . . TARENTELLE slave en /a >nin.(Dargomijsky)!TD — li ».. TARENTELLE pour orcli. (Cui) (TD— 17)..

TARENTELLE de la Muette (Auber). (V. ci-dessus aux Fantaisies ) .

. . . Durdilly

. Durand

. Benoit Aîné

VALSE de Faust (Gounod). (V. aux Fantaisies.)

TPT7 (CHARLES-HENRY). Né à Londres en 1818, mort à

A Bois-Colombes, près Paris, en 1891.— Pianiste, chef d’or¬

chestre et compositeur. Son père, alsacien de naissance, établi à Londres comme violoniste, le présenta à Moschelès, qui fut si frappé du talent précoce de l’enfant qu’il offritses leçons gratuitement (dit Grove, l’écrivain musical anglais). A l’âge de

12 ans, Li toi fT se faisait entendre en public comme élève de Moschelès, au théâtre de Covent-Garden. S’étant marié à 17 ans contre le gré de ses parents, il dut quitter

1 Angleterre et se réfugier en France, où, dans une petite ville de province, il gagna péniblement sa vie et celle de sa famille. En 1840, à la suite d’un grand succès obtèhu dans un concert de bienfaisance, Litolff sortit enfin de son obscurité. Séparé de sa femme, il fit de grandes tournées artistiques en Belgique, en Allemagne, en Russie; fut chef d’orchestre à Varsovie de 1841 à 1844, et reprit ensuite le cours de ses voyages. Après de grands triomphes artistiques, cer-

É9-t — ÆAiotflr ( Notice )

taines difficultés politiques et de sérieuses épreuves de santé l’obligèrent h renoncer à la carrière de virtuose. Il se fixa à Brunswick, où, ayant épousé en secondes noces la veuve d’un éditeur de musique, il entreprit la publication de la célèbre collection qui porte son nom, la première des éditions classiques populaires parues en Allemagne. En 1860, ayant cédé la maison d’édition au fils de sa seconde femme, quil avait adopté, Litolff quitta Brunswick, revint à Paris, se replongea dans le tourbillon de la vie artistique et mondaine , et épousa en troisièmes noces, après divorce, une comtesse de La Rochefoucauld.

LitolfT a abordé presque tous les genres de compositions. « Homme remarquable comme compositeur, dit Gounod dans une lettre îi Bizet, homme fort, conception énergique, puissant, fiévreux dans le détail, mais toujours voulu dans l'ensemble; instrumentation riche, piquante, saisissante, jamais ennuyeuse... Son Ouverture des Guelfes est remarquablement belle; la péroraison est dun effet colossal,

entraînant!...» „ . ,, . ..

LitolfT a écrit pour la scène une assez grande quantité d opéras ou d opérettes, parmi lesquels il faut citer Héloïse et Abélard (opéra-bouffe, Paris, 1872), et les Templiers (gr. opéra, Bruxelles, 1886). On lui doit, en outre, Ruth et Booz , petit oratorio un trio avec piano, des ouvertures d'orchestre dont celle des Guelfes , déjà citée, une Marche funèbre à la mémoire de Meyerbeer, un concerto de violon les 5 concertos -symphonies (ou symphoniques) pour piano et orchestre, des mélodies vocales en grand nombre, et son œuvre pour piano seul dont nous extrayons ce qui suit.

ŒUVRES ORIGINALES

ARABESQUES, 6 more, carac., op. 65, n° 6. Bonheur de se revoir (GM— 6) » .

CAPRICE DE CONCERT, op. 37 (TD-il) .

CAPRICES-VALSES (3). op. 28. N° 1. Légèreté, en

la (AD— 8), 2. Grâce, mi (GM— 6), 3. Abandon, sol

(M— 5) . . . ch-

CHANT D’AMOUR. Élude de salon, op. 78 (AD— 8 . ..

CHANT DE LA FILEUSE , la b, op. 81 (D— 9) * .

Morceau célèbre.

CHANT DE LA FILEUSE (2e), ré b. op. 104 (D CHASSE LA É ude de concert, op. lit (D— 10) * .

CONCERTOS SYMPHONIQUES,(5),at’.2“piano d'ac.

Duo» concertante pour piano et orchestre. Ces concertos ont en beaucoup de succès et les n°* 3, 4, 5 se jouent encore fréquemment dans les concerts.

N» 2 en si min., op. 22 (TD— 45), piano seul .

N» 3 en mi b, op. 45 (GD-75) en part.) * (construit sur un thème national hollandais). [Maest., Scherzo- Presto ut min., And. mi b , Al.] . . • •

Ce concerto pourrait se jouer sans le 2* piano, l’oreliestro ne faisant qu’un accompagnement.

N° 4, ré min., op. 102, (GD — 86 en part) * avec 2e piano / ivs ri î oison o/7 h l.p.\ . FAI.. Scherzo [Grl)-“23),t) Adag. relig.

( indispensable ). [Al., Scherzo (Gï)

(TD— 9), Finale] .

Dans l’Adag., l’aut. fait uu emploi fréquent des quintuples croche».

Scherzo, extr. (GD— 23)* .

Exécuté par Paderewski à ses concerts.

N° 5. ut min,, op. 123 (GD— 56 en part.) * .

DERNIÈRE AURORE , rom. s. par. (M— 3) .

ÉTUDES (6), op. 18 (V. Tarentelle) .

IDYLLES ET AQUARELLES, 6 Pièces (AD et D—

.Girod

H eu gel

H EU GEL

. . .CoST ALLAT .Benoit Aîné

.... Litolff . . Choudens Litolff

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