‹ Répertoire encyclopédique du pianisteChapitre 177 sur 278 · IJ · texte numérisé non relu

IJ

Lucie de Lammermoor (Donizetti), Fant., op. 8 (TD

. Grus

Orphée (Gluck), J’ai perdu mon Eurydice, tr. (M— 5) * .

. Heugel

Rigoletto (Verdi), Quatuor, Fant., op. 6i (D— 13) .

. Grus

Traviata (La) (Verdi), Gr. Fant., op. GG (TD 20) .

.Benoit Aîné

Trovatore (II) (Verdi), Miserere, tr. (TD— 12) * .

. Benoit Aîné

Les trois Fantaisies sur Lucie, Il Trovatore et Emani se trouvent danB l’édi-

. Litolff

tion populaire revue par Cl. Schultze (n« 2086).

FARANDOLE, op. 33 (D— il) .

FEU FOLLET, op. 16 (D— 12) * .

. Grus

HIRONDELLE (L’), op. 11 (D-8) .

. Grus

LUTINS (LES), op. 47 (D— 15) .

. Noël

ŒUVRES CHOISIES, vol. XV de la collection « L’art

. Ricordi

ancien et moderne » qui contient : Feu Follet, op.

16; Caprice -Étude de Concert sur I. Puritani, op. 24

(TD— 12); Séguidille, op. 25 (D-U); Danse des Fées,

op. 41; Folie, Étude , op. 56 (AD— 7); Heureuse Jeu-

Dûcan H rvtyi q nqi» ()D ()() ïl^ 1 [ \I — 5 ) « I^tl P UllC

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lloin. 8. p., op. 60, n° 3 (GM-5) . Le vol.

Voir l'analyse des morceaux op. 16 et op. 41 à leur titre alphabétique.

PRAIRIE (LA), Voir 2e Concerto .

. Noël

RÊVE D’ARIEL (LE), Scherzo-Valse, op. 64 (AD— 15).

RONDE DE NUIT (LA), op. 12 (D— 10) .

. Grus

TROIS RÊVES (LES), op. 67, more, de concert en re

. Noël

[1. Les Esprits des campagnes, allegro; 2. Les génies du

foyer, and.; 3. Ballet des Zingari, rondo] . Ch.

VILLANELLE, op. 40 (D— 16)» .

. Joubert

PTIIflT (Don JUAN -BAPTISTE). Né à Barcelone vers 1841 , mort à

JL U J V/ Ij Barcelone en 1904. — Pianiste, compositeur et professeur,

cet artiste était considéré comme le chef de l’école espagnole de piano. De nom-

breuses tournées de concerts avaient fait apprécier sa remarquable

interprétation

de Beethoven et de Chopin. Il a laissé plusieurs compositions pour le piano,

et un ouvrage didactique : Nouveau mécanisme du piano L

Parmi

ses éleves il

faut citer les jeunes et déjà célèbres pianistes, MM. Calado et Vines, venus na¬

guère chercher au Conservatoire de Paris la consécration de leur talent.

(Il On trouve à Paris, chez 1 éditeur Dotésio, une Fantatia, Mazurka en mi b de Pujol (AD— 10) qui • eu

27 éditions.

22 2 — Quittant ( Notice )

/ IT TT I 1 A IV T (ALFRED). Né à Lyon (Rhône) U I I 'il.ll A en 1893. — Pianiste et composi

Né à Lyon (Ilhône) en 1815, mort à Paris Pianiste et compositeur pour son instru¬

ment, élève de Chopin, de Thalberg et de Liszt. Venu à Paris à l’âge de dixsept ans, il se fit remarquer, fut entendu à la Cour de Louis -Philippe et devint le professeur de la duchesse de Montpensier. Quidant a été attaché pendant de longues années à la maison Érard. Comme compositeur, il a écrit plusieurs recueils d 'Études et une foule de morceaux de salon dont plusieurs sont devenus populaires. Citons: L’Horloge à Musique, op. 35 (M— 4— Gallet); Il pleut, Bergère, Barcarolle de Concert , op. 43 (AD— 11 *— Gallet); Mazeppa, Etude-Galop de Concert, op. 21 (AD — 6 — Gallet); Valse chromatique, op. 11 (AD— 9— Choudens); les Concerts au Petit Trianon, 2 airs anciens, op. 49 (M— Gallet); La Tambourine (air favori de la Reine en 1780), op. 51 (M— 6— Sulzbach ), et Souvenir du Petit Enfant (mélodie de Quidant, op. 14), qui, ayant eu un succès extraordinaire, fut transcrite pour le piano par railleur lui-même (M — 4 — Benoît aîné). Quidant a publié en outre une petite brochure intéressante intitulée : L'âme du piano , qui a pour objet les pédales, leur construction et leur emploi.

(JOSEPH -JOACHIM). Né à Lachen (canton de Schwyz, en L A Suisse) de parents allemands (de Stuttgart, en Wurtemberg) en

1822, mort à Francfort-sur-le-Mein en 1882. — Pianiste, viqlonisle, organiste, compositeur et écrivain musical. RatT eut des commencements difficiles. Fils d’un organiste, et destiné aux hautes études philologiques et philosophiques, il dut, à l’âge de 18 ans, renoncer à suivre les cours de l’Université faute des ressources nécessaires , et accepter un emploi modeste dans l’enseignement primaire. Cependant son goût natif pour la musique se développait, la composition le hantait, et ses premiers essais ayant reçu l’approbation de Mendelssohn, il abandonna son métier pour suivre sa vocation. D’autres difficultés survinrent alors, et la carrière de Raff ne se dessina favorablement que lorsqu’il connut Liszt qui l’encouragea, le patronna et l’emmena dans une tournée de concepts. Plus tard, Raff rejoignit Liszt à Weimar et trouva dans ce milieu si artistique le complet développement de ses facultés. En 1855, Raff suivit à Wiesbaden une jeune tragédienne, sa fiancée; il s'y maria avec elle, et devint le professeur de piano à la mode. Ce fut dans celte ville qu’il écrivit la plupart de ses œuvres de musique de chambre et d’orchestre. En 1877, il fut nommé directeur du Conservatoire Hoch à Francfortsur-le-Mein, et y demeura jusqu’à sa mort.

Raff fut « l’un des compositeurs modernes les mieux doués, dit H. Riemann. Il produisit des œuvres notables, surtout dans le domaine de la musique de chambre et de la musique symphonique;... il fut un représentant des tendances néo-allemandes; toutefois il apportait en pratique quelques réserves et écrivait de la musique descriptive sans jamais sortir du cadre des formes reçues; ses symphonies ne sont pas aussi librement conçues que les poèmes symphoniques de Liszt, et l'orchestration en est établie comme celle des symphonies de Beethoven. Ses œuvres, dont le nombre dépasse 200, sont loin d’avoir toutes la même valeur: à côté d’œuvres vraiment magistrales, se trouvent des morceaux de salon légers et parfois médiocres1. » « Musicien instruit, mais étonnamment inégal, » dit A. Pougin 2.

Raff a abordé tous les genres de compositions. Au théâtre, il a donné : le Iioi Alfred (opéra) qui, après de nombreuses vicissitudes, fut représenté à Weimar sous la direction de Liszt; de la musique de scène pour Bernard de Weimar (1858); puis Dame Kobold (op.-com. Weimar, 1870); Benedetto Marcello (gr. opéra)

(1) Hugo Riemann, Dictionnaire de manque.

(3» Supplément de la Biographie Universelle de s Musicien ».

Staff {Notice)

et Samson ; — musique religieuse : un oratorio, d'après l’Apocalypse de saint Jean, et des psaumes; — musique vocale et chorale (les Lieder de l’op. 88 ont obtenu beaucoup de succès en Allemagne); — musique d’orchestre : li symphonies avec litres, dont la Foret et Lénore sont les plus connues et les plus appréciées; ces œuvres appartiennent au genre descriptif. Elles « émanent l’une et l'autre d'une puissante personalité musicale et dénotent une vigueur d'inspiration peu communes1 »; 1 sinfonietta; 3 suites d’orchestre; 9 ouvertures dont 4 pour des drames de Shakespeare (œuv. posthumes); — des compositions pour piano et orchestre : Ode au Printemps, op. 7G; concerto, op. 85, et suite, op. 200; — pour violon et orchestre : 2 concertos, op. 161 et 206, et une suite, op. 180; — pour violoncelle et orchestre : un concerto, op. 193, et un 2e en sol (posth.); — un œuvre abondant de musique de chambre : 1 0011101*, 1 sextuor, 1 quintette avec piano, 8 quatuors k cordes et 2 avec piano (Citons l'op. 192, 110 2, la Pelle Meunière ), 4 trios avec piano, des duos pour piano et violon, dont 1 Suite; des duos piano et violoncelle, piano et cor, des sonates pour violon; — enfin une très grande quantité de compositions pour le piano. Ses 46 premières œuvres sont exclusivement écrites pour cet instrument.

OEUVRES ORIGINALES

Les œuvre* «le Raff pour piano, de l’op. ï à l’op. 14, ont paru en 3 vol., dan» l’édition populaire de Breitk>>p( et Haertel , et sont aussi publiées séparément dans l’édition française des mêmes éditeurs : Y Athénfe musical (chez Costallai ).

Il a été publié, en 188H, h Francfort -sur- le - Moin , un catalogue complet des œuvres de Raff.

ALBUM LYRIQUE, op. 17 en 5 liv. (AD et D-48).

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