SCÈNE DE BAL ( NOUVELLE en sol b, op. 18 (D— 1U
Nouv. édit. rev. et modif. par F. Linden. — L’original était écrit en fa $.
SÉRÉNADE HONGROISE op. 28 (M— 6)* .
SÉRÉNADE STYRIENNEop. 27 (AD— 61 .
STYRIENNE op. 2 (M— 6) . .
TARENTELLE op. 25 (D— 16) .
.... Il AM ELLE
. Durand
. Durand
.... Hamelle
.... Hamelle
Rieter-Biedermann
- Hamelle
.... Hamelle
. Durand
.... Hamelle
(1) C’est dans le 3* volume de ce Répertoire que l'on trouvera les œuvres des compositeurs vivants.
(*) Les compositeurs morts en 1R06, pendant l’impression de cet ouvrage, se trouvent au Supplément, page 332.
£ — AiOeniz ( Notice )
MT)171VTr7 (Don PEDRO). Né â Logroflo (Vieille -Castille) en 1795 jOllilll/j mort à Madrid en 1855. - Cet artiste fut d abord organiste de la cathédrale de Saint- Sébastien, puis professeur au Conservatoire de Madrid , ensuite organiste de la Cour, et considéré, à cette époque, comme e chef (le l'École espagnole. Il a laissé une Méthode de piano à 1 usage du Conservatoire de Madrid et de nombreuses compositions : fantaisies, éludes,
variations, etc., etc. . , n.,it
M. I. Albeniz, le distingué pianiste et compositeur contemporain, est le petit-
neveu de ce grand artiste. .
M T/ A 1VT Aîné (CHARLES- HENRI -VALENTIN). Né à Paris en
j IV J\. il 1813, mort Ji Paris en 1888. - Élève de Dourlen et de Zim¬
mermann au Conservatoire de Paris, où il obtint, à l’âge de dix ans le 1.” prix de piano Alkan se voua à la composition et à l’enseignement, tout en se faisant applaudir dans les concerts comme virtuose de tout premier ordre. Sa musique, très avancée pour l’époque où elle fut publiée et très diffic. e d exécution ne rencontra pas tout d’abord le succès auquel elle avait droit. Liszt Rubinslein Bülow, l’appréciaient â sa valeur; mais le grand public I ignorait. Alkan en conçut de la misanthropie et vécut solitaire. Un jour on le trouva mort sur son pédalier ,, Son art original le mettait en lutte avec les penchants du public. Il pensait naturellement les choses les plus compliquées. A chaque page éclosent des inventions techniques, des effets, des difficultés louchant aux dermeres limites de 1 art du piano. Un rêveur, un penseur d’esprit très philosophique, dune élévation peu commune, personnel dans sa forme comme dans son inspiration, Alkan fut un
grand artiste, » dit M. I. Philipp. . . . .
8 « Il faut reconnaître à V. Alkan une ljaule valeur musicale, un tempérament d'artiste formé par la lecture et la méditation aux grandes traditions, mais ne relevant que de lui-même et faisant école à part*. » Alkan est « un poète du piano » , disait César Franck , qui avait une prédilection particulière pour les
Chants et les Préludes. ... ,
«« La musique d’Alkan, dit M. Vianna da Motla, est caractérisée par la grandeur la puissance et une humeur sombre ; mais on y trouve aussi de la tendresse, de la grâce, une sincérité intime et naïve alternant avec le mysticisme... On ne peut comparer sa musique à aucune autre, car Alkan est tout à fait original, bon art n’est pas du tout français; il est bien Français de naissance et d éducation, mais pas de race. Et, en effet, sa musique porte entièrement 1 empreinte de sa race; ses ascendants sont israéliles de temps immémorial ; lui - même lest lesté, son sang était pur. Alkan est le premier et le seul compositeur de race vraiment juive; une personnalité puissante, vigoureuse, au contraire de Meyerbeer, Mendelssohn et d’autres dont la puissance d'assimilation 1 emporte sur 1 originalité et l’indépendance des dons naturels. - Le seul grand compositeur qui exerça une influence sur Alkan fut Rach, pour lequel il eut une admira ion sans bornes ... » Il se produit aujourd'hui, en laveur de ce grand artiste méconnu de son vivant, une sorte de renaissance. <■ Si les années ont augmenté au lieu de diminuer la valeur de l’œuvre d' Alkan, il faut en chercher la raison dans sa grande sincérité et sa grande indépendance 3. » Les pianistes de concert aiment a se mesurer avec ses Études, et son Festin d'Ésope a été choisi comme morceau de concours pour les prix du Conservatoire en juillet 1903 (classe des femmes).
K TÎ Tl A tiarti en 190*» chez Costallat, une nouvelle édition d 'Œuvres choisie» de C.-T. Alkan, revue par
51, 57, 75 (voir ci-dessous^ ; des transcriptions classiques et quelques pièces pour piano a pedales.
(I) Marmontel , Le» Pianiste» céllbret (1S78>. , trn îonit
(I) Vianna da Motta. Élude sur Alkan i Monde musical du 30 octobre l903)- (3) I. Philipp, Préface de la nouvelle édition d'Œuvre» choisie» d Alkan.
! il, ftn (OEuv. orifj.) — 3
ŒUVRES ORIGIXALES
CAPRICCIO alla soldatesca, en la min. op. 50,
n° 1 (TD— 18) .
CHANTS pour piano seul en 5 Suites de 6n« ». Ch. S. lre Suite, op. 38 (D et AD— 33). Ch. n° séparé 0,80 à