La Main-Chaude
Mamelle
Mamelle
.... Mamelle
Société Nlle . . . .(Dupont) .... Hamelle . Lemoine
.... Mamelle
Q A AT TI TT T (ABRAHAM-ADOLPIÏE). Né à Liège en 1824, mort à
lx A U Lj Gand en 1898. — Un des plus éminents musiciens
belges. Élève du Conservatoire de Gand, puis de celui de Bruxelles, Samuel obtint, en 1845, le Grand Prix de Rome (Cantate La Vendetta). Compositeur, théoricien et écrivain musical, il fut professeur d’harmonie au Conservatoire de Bruxelles, puis, en 1877, directeur du Conservatoire de Gand et membre de l’Académie royale de Belgique. Comme compositeur, on doit à Ad. Samuel 5 opéras et opéras comiques, plusieurs cantates, un oratorio (1883), de la musique chorale, des motets, de nombreuses mélodies, de la musique de chambre, des fragments symphoniques ( Roland à Boncevaux), une ouverture de concert (1843), et 7 symphonies, dont la 7e, Christus , avec chœurs (1893), est considérée comme son chef-d’œuvre* 1; enfin de la musique de piano (Voir ci-dessous), plus l'Analyse rythmique, École pratique de lecture musicale en deux parties (TF et progr., chez Schott) 2, et un Livre de lecture musicale (400 airs nationaux). Maheureusement les grandes œuvres de Samuel ne sont pas transcrites pour le piano. Beaucoup ne sont même pas publiées!...
Ad. Samuel fut le créateur des Concerts populaires de musique classique en Belgique.
— - OEUVRES ORIGINALES - -
MÉTHODE ÉLÉMENTAIRE (F— 30) [Exercices etl 3 501 . Beyer
24 petits morceaux.] . I . I .
(1) Cette œuvre considérable a été réentendue avec admiration, en avril 1904, aux concerts du Conservatoire de Gand, fous la direction de M. Emile Mathieu, successeur d’Ad. Samuel. Déjà, la 5« symphonie de l’auteur, exécutée pour la première fois en France , aux concerts artistiques d’Angers, donnait lieu à cette élogieuse appréciation de M. Louis de Romain : « La symphonie d’Ad. Samuel est une œuvre de large envergure et dans laquelle l’élément moderne se fond admirablement avec les traditions classiques. Comme parties particulièrement bien traitées, je veux citer le magnifique Largo du début; Vendante m’a paru superbe et d’une grande richesse mélodique, et le Schtrto me semble devoir être considéré comme une des plus belles pages symphoniques de ce genre écrites depuis les admirables scherzos de Beethoven. »
(2) Voir, au S* volume de oet ouvrage, le chapitre de la lecture.
Samuel ( OEuv . orig.) — H&7
PETITE MÉTHODE, Introd. à la Méthode élément. 3 50 (extrêm. F— 37) * .
Beyer
Exercices et Petits airs destinés à l’enfant , arec une partie d’accomp. pour le
maître. Excellent comme exercice de lecture à 4 ms.
PIÈCES (12), op. 52. Complément à la Méthode élément. (F et PM — ch. 2 ou 4). N° 2. Gavotte en sol: n° 7. Mc-
Beyer
nuet, fa . Ch. numéro , 1 ou 1 75
SONATINES (3) à 4 ms (sur 5 notes), op. 13. N° 1, en
.Schott
fa (F— 14) ; 2. sol (PM— 12) + ; 3. mi (F— 12) . Ch. 3 ».
lunich en 1821, — Pianiste et
compositeur, élève de J. -B. Cramer et de Henselt, Schachner se fit applaudir comme virtuose en Allemagne et en France, puis résida à Londres comme professeur de piano, et s’y fit une grande réputation. Schachner se fixa plus tard à Vienne et y écrivit l’oratorio le Retour d’Isi'aël de l'Égypte, qui est considéré comme son chef-d’œuvre. On lui doit deux concertos pour le piano et nombre de pièces pour cet instrument.
CONCERTSTUCK, fa min., op. 6 (TD— 21)
3m ...Haslinger
Exécuté par l’auteur aux Concerts du Conservatoire de Paris.
FANTAISIE (GR.), ut # mm., op. 15 (D— 14)
2m . . .Haslinger 2m 30 . . .Haslinger
CHASSE (LA), en mi ^ op. 12 (D— 13)
POÉSIES MUSICALES. 1« liv., op. 8, lthapsodie la \, (AD — 7). 2e liv. op. 9, Nocturne, Impromptu, Romance
Haslinger
Ch. liv. 2m
CX^XT \ Xi (JOSEPH). Né à Steinach (Bavière) en 1812, mort à Bordeaux (France) en 1879. — Pianiste, organiste, chef d’orchestre et compositeur, Schad vécut longtemps en Suisse, notamment à Morges, puis à Genève, où il fut attaché au Conservatoire. Il se fixa ensuite en France et résida à Bordeaux comme professeur de piano. Parmi ses compositions pour cet instrument, il faut citer : Fleur des Alpes, tyrolienne variée, op. 39 (AD— 6; Heugel); Valse du Désir, variée, op. 41 (AD— 12, Heugel) ; Tarentelle, op. 55; Les Octaves, Étude de concert , op. 60; Concerto, op. 62 (tous trois chez Ravayre-Raver, à Bordeaux); La Mouche, op. 83; Frantzia, ballet en 2 Suites, op. 90 (Schott), etc., etc.
^rTÏMTTT (Dr ALOYS). Né à Erlenbach-sur-le-Mein en 1788, ^ Xi i-Alf-l I- A mort à Francfort -sur- le- Mein en 1866. — D’abord élève de son père qui était cantor à Obernburg, puis de J. -A. André (d’Offenbach), Aloys Schmitt devint un professeur de piano très recherché et dont la réputation s’étendit au loin. Il vécut à Francfort jusqu’à sa mort, sauf un séjour à Berlin et un autre à Hanovre (1825-29), où il était pianiste du duc de Cambridge. Les compositions d’Aloys Schmitt pour l’enseignement du piano furent célèbres et se jouent encore en Allemagne. Il faut citer ses Études, op. 16, 55, 62, 115; sa Méthode du jeu de piano, op. 114, 22 sonates et sonatines, 16 sonates à 4 ms, 4 concertos et plusieurs concertstücke pour piano et orchestre, une Rhapsodie op. 67, 15 livres de variations, une fantaisie pathétique, 2 allégros brillants, des rondos, etc. A. Schmitt a écrit en outre des ouvertures pour orchestre, des quatuors, des messes, des oratorios et des opéras. Parmi les élèves d’Aloys Schmitt, beaucoup devinrent des maîtres : il faut nommer surtout Ferdinand Ililler, le célèbre musicien, ami de Mendelssohn.
258 — Schmitt [QEuv. orig.)
— - - - OEUVRES ORIGINALES -
EXERCICES ET ÉTUDES, op. 16 en 3 liv. (n° 2467»*). Sép., 1er Livre. Exercices prép. pr l’indépend. et l égalité des dgts, rev. pr Uuthardt (M— 13). (n® 2467*).
Les mêmes rev. pr Bern. Wolff . (n° 416).
Les mêmes . . . (n° 2197).
Les mêmes rev. pr Epstein . ( hdit . Univ., n° 27b).
2e Livre, 20 Études rev. pr Uuthardt (M et GM— 24)