‹ Répertoire encyclopédique du pianisteChapitre 217 sur 278 · Barcarolle, mi min., op 9 (GM · texte numérisé non relu

Barcarolle, mi min., op 9 (GM

min.

artiste ), poème symph. pr piano; lô Pièces en 2 liv., op. 13. — 1er liv. (AD et D— 19) [1. mi (AD— 5) *, 2. ré (M— 2)*, 3. sol [y, 4. mi\y min.]. 26 liv. (D et TD— 26) [5. sol \> (TD — 9) *, 6. fa, 7. sol[ 8. la min., 9. mi

min. (Marche funèbre), 10. sol \y (Apothéose)] .

. Ch. n° sép, 0m50 à lm50... Ch. liv.

» . Litolff

Gamelle

Rieter-Biedermann

Senff

Seelittff (OEuv. orig.) — 363

NOCTURNE, op. 3 en la\> (AD— 6) .

NOCTURNE, ré b, op. 12 (AD-9) .

POÉSIES (2), op. 7 (AD et D— 3 et 10)*; Largh., mib

et Appass. ut # min .

SCHERZO sol min. t op. 17, posth. (D— 10) (publ. en 1872). SCHILFLIEDER. op. 11, 5 Pièces d’après les poésies de Lenau (AD etD— 25)* [i. Lento, mi min. (D— 7), 2. Appass., ut # min. (D— 5)*, 3. Largh., sol min. (AD— 3), 4. Appass., sib min. (D — 5), 5. And., ut # min. (D — 5)].

1 70 lm 50

H AM ELLE

. Senff

. Senff

.... Hamelle . (Senff)

OriQC (ISIDORE-WILHELM). Né à Dresde en 1840, mort à Cologne en 1905. — Son frère, qui était musicien de la Chambre royale, le remit d’abord entre les mains de Fr. Wieck (le père de Clara Schumann), puis l’envoya à Leipzig pour y recevoir les leçons de Hauptmann, le célèbre théoricien. P. Seiss entreprit ensuite des tournées de concerts comme pianiste-virtuose. A Cologne notamment, son succès fut tel que Ililler, alors directeur du Conservatoire de cette ville, lui confia une classe dans cet établissement. Il y reçut, en 1878, le titre de professeur. « J. Seiss est un compositeur et un critique de beaucoup de goût, surtout en ce qui concerne la musique de piano, »* dit Hugo Riemann. « Ses compositions originales sont, pour la plupart, d ordre didactique. » Citons les 3 Sonatines, op. 8, en ré, sol min. et sol (PM— ch. 9 et 10*— Schlesinger), toutes les trois très intéressantes et très bien écrites pour l’instrument: Études de Bravoure, op. 10, dont le rondo Quasi Perpetuum mobile en sol min. (D— 11), la Fantaisie en forme de toccata en ut, op. 11, les Préludes, op. 12, etc. Seiss a fait, en outre, de nombreuses révisions d’œuvres classiques.

Q[[ ~\T i (DAVID POLL DA). Né à Saint-Esprit, près Bayonne (Basses-

k3l 1 J V IX. Pyrénées) en 1834, mort à Clermont (Oise) en 1875. - « Un des compositeurs à la fois les plus féconds et les plus originaux de notre époque, » dit M. Ad. Jullien (Dictionnaire Grove).

Poil Da Silva vint à Paris en 1854, déjà presque aveugle. Il le fut tout à fait un peu plus tard et dut dicter toutes ses compositions. Ce fut sa mère, excellente musicienne, qui nota, au fur et à mesure quelles lui venaient, toutes les inspirations de son fils.

Poil Da Silva a considérablement écrit : opéras, oratorios, cantates, symphonies, suites d’orchestre, ouvertures, musique de chambre, musique chorale et vocale, enfin musique de piano. — Une grande partie de cet œuvre est restée manuscrite. Citons la Berceuse en la, op. 46 (PM— 5— Joubert), Fleurs et Sourires, Pensées musicales en 4 Suites, op. 18 et 24 (M et GM— ch. liv. 9 ou 10 Costallat), Pensées intimes en 4 Suites, op. 47 et 48 (Joubert), etc.

CT / \T)T?T) (LINDSAY). Né à Londres en 1826, mort à Londres OJLA "JT XJTt en 1887. — Pianiste et compositeur pour son instrument; élève de Moschelès, puis, en Allemagne, d’Aloys Schmitt et de Vollweiler. Sloper vécut à Paris pendant plusieurs années et se lia étroitement avec Stephen Heller à qui il dédia une série d’Études, op. 3 et op. 13. De retour dans sa ville natale, où il se fixa définitivement, Sloper acquit promptement, comme professeur et comme virtuose, une grande réputation. En 1880, une classe de piano lui fut confiée à l’École du Guildhall.

26*4 — Stopei' Œuv. orig.)

ŒUVRES ORIGINALES

BALLABILE, Scherzo à 4 ms. op. 73 (M — 5) .

DUO (GH.), à 2 pianos, en mi min., op. 9 (AD — 16) .

MILLE (LES) ET UNE NUITS, paraphrase sur la

Valse de Strauss (AD— 10) (déd. à Ileller) .

NOCTURNE A 2 VOIX, en fa, op. 56 (M-5) .

ZINGARA, pièce caract., op. 44 (M — 9) en la min .

. SCIIOTT

2sh

. . . Williams

ish 6

.... Novello

j[sh

. . . Williams

C M VT A IV A (FRIEDRICH). Né à Litomysle (Bohème) en 1824, kJlUlJlilllil mort à Prague en 1884. — Célèbre compositeur tchèque, Smetana fut aussi un pianiste remarquable et précoce (il se faisait entendre en public à l’âge de six ans). D’abord élève de Proksch, il alla à Weimar, en 1848, pour se perfectionner sous la direction de Liszt. De retour à Prague, Smetana y fonda une école de musique et, en 1856, devint directeur de la Société Philharmonique de Goteborg. Il quitta cette ville après avoir perdu sa jeune femme, la pianiste Kalharina Kolar, trop éprouvée par les rigueurs du climat. Après une tournée de concerts en Suède, il revint à Prague et fut nommé, en 1866, chef d'orchestre du Théâtre national ; mais il dut abandonner ses fonctions en 1874, ayant, comme Beethoven, complètement perdu l'ouïe.

« La Bohême a eu successivement deux musiciens, Skraup et Smetana, par qui s'est accomplie une très caractéristique évolution et qui se sont résolument efforcés d’émanciper l'art musical de leur patrie , de lui prêter une physionomie indépendante, fortement empreinte des arômes de la race, de la couleur du pays. En ce sens, Skraup a été l’initiateur1. A son œuvre, déjà intéressante à ce point de vue, a immédiatement succédé celle de Smetana, plus significative, plus complète et où le caractère ethnique se dessine plus énergiquement 2. » Les compatriotes de Smetana le considèrent non seulement comme un des plus grands musiciens de son temps, mais comme le plus grand musicien de son pays et le compositeur vraiment national. Smetana fut, pour les Tchèques, le « barde national qui donna à la Bohême ressuscitée l'œuvre attendue où se reflète l’âme de la nation dans ses joies comme dans sa douleur3 ».

Smetana a beaucoup écrit. D'abord des opéras tchèques : Les Brandebourg en Bohême (1863), « qui souleva un véritable enthousiasme patriotique »; La Fiancée vendue, le plus populaire de ses opéras (1866); Dalibor (1867); Les deux Veuves (1874); Le Baiser , que certains critiques regardent comme sa meilleure production dramatique (1876); Le Secret (1878); Libussa, « qui jette l’éclat le plus intense sur l’œuvre de Smetana» (achevé en 1871, représenté en 1881, à l’inauguration du Théâtre -National de Prague); Le mur du Diable (1882), dernière œuvre dramatique du maître4. — Des poèmes symphoniques : Le camp de Wallenstein , Richard III, Le comte Hakon; un cycle en six parties : Ma Patrie, « œuvre magistrale, inspirée de la légende, de l’histoire et de la beauté naturelle de la Bohême. » — De la musique d'orchestre : une Ouverture solennelle en ré, une Symphonie triomphale (1853), Le Carnaval de Prague , Marche de Fête à la mémoire de Shakespeare, pour le 300e anniversaire de sa naissance. — De la musique de chambre, dont le célèbre quatuor De ma vie, « belle et touchante page, brillante de couleur, qui est l'autobiographie du maître. » — Enfin de la musique chorale, des mélodies vocales et des œuvres de piano.

(1) Skraup (mort en 1863) est l'auteur de la chanson : Où te trouve tua Patrie T qui est devenue l’hymne national de la Bohême.

(* ) A. Soubies, La Musique en Bohême.

(3) Henri Hantich, Revue Musicale, l«r décembre 1904 (ainsi que les citations du paragraphe suivant).

(4) Tous ces opéras eurent leur première représentation & Prague. Le 30 mai 1896, pour le 40« anniversaire ■le la Fiancée vendue, on donnait la 440« représentation de cet opéra, et en août 1905, le nom de Smetana ae trouvait affiché pour la millième fois. Le théâtre de la Monnaie de Bruxelles a donné, pendant l’hiver 1907, la première représentation en langue française de la Fiancée vendue.

(Œuv. orig.) — 2 GS

ŒUVRES ORIGINALES

ALBUM DE PIANO (Al) et M— 26). N* 1. Robert Schumann, allegro en mi pr Smelana (AD— 3) .

Cet album comprend des Pièces de divers auteurs tchèques rev. par les professeurs du Conservatoire de Prague.

DANSES TCHÈQUES 10), en 5 liv. [D et AD— ch. liv. 10 à 13) * . Ch. liv.

Page 1