‹ Répertoire encyclopédique du pianisteChapitre 224 sur 278 · Thécla (M-5)] . Ch. 2 el · texte numérisé non relu

Thécla (M-5)] . Ch. 2 el

VIOLETTE (LA) DES ALPES, op. % (PM-7) .

ALBUM DE TRANSCRIPTIONS (M-37) n»2044).

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. . . ClIOUDENS

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Le Roi des Aulnes, le Voyageur (Schubert), Adélaïde (Beethoven), l’Éden aux bordB du Gange (Mendelssohn) , J’ai pardonné (Schumann) , Nuit de Printemps (Schumann).

TRANSC. sur Samson et Dalila (Saint-Saëns), Lohengrin et Tannhaeuser (Wagner) etc .

Durand

CT i Hü (Dr FRIEDRICH -WILHELM). Né à Halle en 1817, mort O AXAl/AJ à Altenbourg en 1902. — Pianiste, organiste, compositeur et chef d’orchestre; fit ses études à Dessau avec F. Schneider et fut nommé, en 1837, directeur de la musique à l’Université d’Iéna. En 1860, Stade était organiste et maître de chapelle de la Cour à Altenbourg. Il a publié de la musique d’église, d’orgue et de piano. Citons ses Études caractéristiques, la Kinder -Sonate à 4 ms, op. 30, l'Ouverture de Fête transcrite à 4 ms, etc. Stade fut un ami fidèle de Liszt et un admirateur passionné de Berlioz. Le premier, il fit exécuter en Allemagne plusieurs des grandes œuvres de ce maître : Le Requiem , la Symphonie fantastique et Roméo et Juliette. (Voir les transcriptions à 2 pianos de Stade sur cette dernière œuvre.)

CT A \r A TV (CAMILLE -MARIE). Né à Rome en 1811, mort à O A ./aItAia A 1 Paris en 1870. — Elève de Fessy et de Kalkbrenner, de Benoist et de Reicha. Fils d’un consul de France à Civita Vecchia (grec, mais naturalisé français), et d’une mère française excellente musicienne, Stamaty, jusqu’à l’âge de 14 ans, n’avait fait de musique qu’en amateur. Mme Stamaty, devenue veuve, fixée à Paris, et conseillée par sa famille, n’encourageait pas la vocation de son fils et redoutait de lui voir embrasser la carrière artistique. Il fallut, pour vaincre sa résistance, d’abord l’influence de Fessy qui dirigeait à ce moment l'éducation musicale du jeune Camille, s’efforçait de développer ses dispositions naturelles et lui fournissait l’occasion d'entendre tous les virtuoses en renom; puis enfin l’intervention de Kalkbrenner, qui, rencontrant Stamaty dans le monde, fut frappé de ses remarquables aptitudes, lui offrit ses conseils, en fit son élève de prédilection, peu après son répétiteur, enfin, quelques années plus tard, son suppléant.

C’est ainsi que Stamaty devint un des professeurs recherchés de Paris. En 1835, il se produisit dans un concert comme virtuose -compositeur avec son concerto de piano, op. 2. Le succès obtenu l’engagea à persévérer dans celte voie, et, chaque année, l’on vit la nombreuse clientèle du jeune maître affluer à ses auditions données, la plupart du temps, au profit de l’œuvre de

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Saint-Vincent-de-Paul dont il était un des membres dévoués. Un voyage à Leipzig, entrepris en 1836, mit Stamaty en rapport avec Schumann et Mendelssohn. Ce dernier lui donna même des leçons de haute composition. De retour à Paris, en 1837, l'influence de ce séjour en Allemagne se manifesta par l’introduction de la musique classique dans ses programmes de Concerts. Comme professeur, Stamaty a été le représentant le plus autorisé de l’enseignement de Kalkbrenner, le continuateur de sa méthode. Un grand nombre d’artistes éminents ont reçu de lui les traditions de cette école. Deux noms priment les autres : Gottschalk et Saint-Saëns (ordre chronologique). Ajoutons que « Stamaty savait conserver à ses élèves le cachet personnel qui caractérise le talent de chacun d’eux , qualité rare, et, au fond, le grand art du professorat. Combien de maîtres substituent leur sentiment à celui du disciple, et n’en font qu’un décalque plus ou moins fidèle de leur propre talent 1 ! »

Parmi les compositions de Stamaty, les ouvrages d’enseignement prennent une place à part. Il faut citer avant tout le Rythme des doigts, les séries d’ Études, op. 24, 37, 38, 39, 46, 47 (sous le titre générique de Chant et Mécanisme), les 6 Études caractéristiques sur Oberon , etc. Stamaty a publié, en outre, un trio avec piano, op. 12; des variations, op. 3, 5 et 19, un concerto, des sonates, de nombreuses fantaisies et paraphrases , et des transcriptions classiques remarquablement bien faites (Voir 1er vol. de ce Répertoire).

ŒUVRES ORIGINALES

CONCERTO en la min., op. 2 (D— 35) .

ÉCOSSAISE (L’), Gigue , op. 29 (M-6) * .

ESQUISSES (12), op. 17 (M-46) .

ÉTUDES 25) pour les petites ms, op. 37 (P et PM) .... ÉTUDES 20) de inoy. dif., op. 38 M— 38) .

Dans chacun de oea cahiers lea études spéciales de mécanisme alternent avec des études chantantes. Chacune d’elles porte un titre.

ÉTUDES (24) de perfect,, op. 39 (AD— 36) .

ÉTUDES (12 Pittoresques, op. 24 (D— 64) .

ÉTUDES (24), Les Concertantes à 4 ms en 2 liv., op. 46 et 47. — 1 «r liv. (F et PM— 25). 2* liv. (M— 29).

. Ch. liv. 5 et

FILEUSE (LA PETITE , op. 34 (M— 5) .

MARCHE HONGROISE ORIGIN , op. 32 (M-6) . . RYTHME DES DOIGTS (LE). Exerc.- types h l’aide

du métronome (F h D— 67) * .

SONATE en fa min., op. 8 (D— 26) .

TARENTELLE, ut min., op. 23 (M— 14) .

VALSE DES OISEAUX, op. 44 (M— 8) .

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. Joubert

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- - — TRANSCRIPTIONS

AIR d'Anacréon (Grétry), tr. (M — 6) .

AIRS (2) des Noces de Figaro (Mozart) .

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