‹ Répertoire encyclopédique du pianisteChapitre 227 sur 278 · S EN FF · texte numérisé non relu

S EN FF

sans oct

(1) A Diclionary of pianists and composer t for the pianoforte ( Novello, Londres).

97 4 — Taubert (Œuv. orig.)

POÈME D’AMOUR, ut (M— 2) .

PRAELUDIUM en la (AD— 3) .

SCHERZI (6), op. 8 (AD— 16) [N® 3. mi min. (M— 2); n® 5,

si min. (D — 2)] .

TITANIA, op. 147 (D — 13) * .

VALSES -CAPRICES (3), op. 172 (déd. à Essi-

po(T) (GM et AD-il, 3 et 8) la b, rni min., fa min \ [ \ . Ch. 0 75 à

lin

. . .COSTALLAT

. . Schuberth . . . Breitkopf

. . . .ScHOTT

. Kistner

OUVERTURE DE FÊTE, en ut (orcli.), op. 111, tr.

à 4 ms pr l’aut. (AD — 10) .

OUVERTURE DE CONCERT, les Mille et une Nuits,

op. 139, tr. à 4 ms pr Tant. (AD— 16) .

SYMPHONIE en si min.t op. 80, tr. à 4 ms (AD— 24).. SYMPHONIE en ut min., op. 113, tr. à 4 ms (AD— 27). TEMPÊTE ( LA ), musique de scène, op. 134 (écrite en 1855), extr. Ouverture (exécutée encore aux Concerts de Monte-Carlo, le 10 novembre 1903) (pas transe.)..

lm 80

. . .Heinrichshofen

■im 50

Bote et Bock

. Kistner

. . . Breitkopf

T A T TQTP (KARL). Né à Varsovie en 1841, mort à Leipzig en 1871

|ixU l51vT Pianiste -virtuose célèbre. D’abord élève de son père,

AloysTausig, pianiste de profession, Karl, à l’âge de 14 ans, fut remis entre les mains de Liszt, alors â Weimar (1855), et entouré d’une pléiade de jeunes musiciens dont Bülow, Klindworth, Raff, etc., etc. * <* De nombreuses tournées de concerts remplirent la courte existence de Tausig. Il fit grande sensation par sa technique stupéfiante et impeccable, aussi bien que par ses remarquables interprétations, » dit M. Riemann. Liszt l’appelait : « le pianiste infaillible avec ses doigts d’acier ». Et lui-même disait de Liszt : « A côté du maître nous ne sommes tous que des lourdauds. » Tausig fonda en 1866, à Berlin, une Académie pour l’enseignement supérieur du piano. Outre quelques œuvres originales pour le piano , on a de Tausig de remarquables transcriptions sur les œuvres de Berlioz et de Wagner (voir ces noms), de Bach, Beethoven , Schubert , Scarlatti , ainsi que des révisions d’œuvres de Chopin, de Clementi, etc., une sélection des meilleures Etudes du Gradus ad Parnassum (voir au 1er vol. de cet ouvrage : Auteurs classiques).

- OEUVRES ORIGINALES -

ÉTUDES DE CONCERT (2), op. 1 n® 1. Das Geis- . Schuberth

terschiff, Ballade la min. d’après Strachwitz (TD— 12).

N° 2 en la b (TD— 9) . ^h.

EXERCICES JOURNALIERS en31iv. (déd. à Liszt), classés par Ehrlich, trad. de l'allemand pr Albert Renaud .

1er liv. (AD et D— 31) .

Formules en procession, échantillonnées, à continuer en transposant.

2® liv. (D et TD— 25) .

Tierces, trilles, sixtes, octaves, extensions.

3e liv. (D et TD— 17) .

10 Préludes et 19 Exercices divers (*).

il) D’une fièvre typhoïde due, parait-il, à un surmenage de mémoire excessif.

(f) Il . été publié eu Allemagne (édit. Steingraeber) S cahier, d’.iercioe., l'un prépara toxre au. Exercice» journaliers de Tausig, l’autre , comme supplément de ces mêmes exercices. En voici les titres . Exercic S techniques par Gustav Damm (pseudonyme de Th. Steingraeber, (Ma AD-69) (n* 91 1 ); Exercices techniques par Ed. Mertke (AD à GD-117). On trouvera l’analyse de ces recueils dans le 3» vol. de ce Répertoire, au chap. des Exercices.

. .Heinrichshoîen . (Durdilly)

Taiihiff ( QEuv . orig.) — 2

La 2e partie de Gammes et Arpèges, 13 Excrcicet à étudier dans tous les tons ( par Hortense Parent ) , peut servir d'introduction et de préparation à ces exercices de Tausig. Lea deux ouvrages sont conçus dans le même esprit , en ce sens que tous les deux ont pour objet d’habituer les doigts à se placer indifféremment sur toutes les touches, blanches ou noires, et à jouer des formules d’exercices daua tous les tous. Dans le recueil de Tausig , certains exercices sont écrits dans tous les tons : la plupart ne sont qu’échantillonnés , l’élève devant poursuivre la progression modulante en transposant la formule. Si l’élève est déjà avancé et, de plus, bien doué, il effectue cette transposition par intuition ; s’il ne l’est pas , il éprouve beauooup de peine à la faire et y passe beaucoup de temps. — Dans Gammes et Arpèges, l'auteur tenant à développer l’élève simultanément sous le rapport pianlstique et sous le rapport musical , n'a écrit les formules que dans le ton modèle , mais en indiquant à l'élève le procédé à employer pour en effectuer la transposition dans tous les tons , après en avoir fait l 'analyse harmonique. L’élève qui aura reçu préalablement cette première initiation raisonnée, se trouvera dans les meilleures conditions pour étudier avec succès les excellents et difficiles exercices de Tausig.

EXERCICES JOURNALIERS ( Les memes que cidessus), rev. pr Gust. Damm, en 2 liv. (au lieu de 3,

l’impression est plus serrée) . Ch. liv.

1er liv. (AD et D— 46, pour 51 nos) . (n°912).

2e liv. (D et TD— 48, pour 57 n09) . (n° 913).

L’ordre des exercices n’est pas le môme que dans l’édition française. H y a ici , en outre, quelques exercices de plus , notamment les gammes en tierces.

NOUVELLES SOIRÉES DE VIENNE, valsescaprices d’après des valses de Strauss, cah. I. Nachtfalter

(TD — 9) (Voir ci-dessous : Valses-Caprices ) .

PARAPHRASES (3) sur Tristan et Iseult. N° 1. (TD —19), 2. (D— 13), 3. (AD— 7) . Ch. n° 3“ 50, 3m et

N. B. Voir les détails à Wagner.

POLONAISE MÉLANCOLIQUE (d'après Schubert), en ut # min. (D — 6) * .

RHAPSODIE HONGROISE en si (D-25) .

VALSES-CAPRICES (d’après J. Strauss) (D et TD— 42). [1. Nachtfalter, 2. Man lebt nur einmal, 3. Wahlstimmen.]

VALSES -CAPRICES (2e suite) (D et TD-ch. 17), n° 4 en mi », 5. en la .

im 50

Steingraber

. Hamelle

SCHLESINGER

. . . Breitkopf

. . Senff

. Peters

. Peters

T HANS CRI P TIOSS

OUVERTURE de Joseph (Méhul), tr. pr 2 pianos à

10 ms .

ROMANCE ESPAGNOLE, Le Contrebandier^ Schumann), tr. de concert, Vivace en sol min. (D — 6)* .

RÉMINISCENCES de Halka (opéra de Moniuszko),

op. 2 (GD— 15) .

TRANSCRIPTIONS sur la Damnation de Faust (Berlioz); sur Faust-Symphonie (Liszt); paraphrases sur les Maîtres chanteurs , Tristan et Iseult , la Val kyrie (Wagner) .

Aibl

im 50

Bote et Bock

. . ScHUBERTH

(Voir aux auteurs originaux.)

TRANSCRIPTIONS de pièces dorgue : Toccata et Fugue (J. -S. Bach); Marche militaire en ré, op. 51 n° 1, arr. à 2 ms (Schubert); 5 Pièces (Scarlatti), et Invitation à la valse (Weber), rendues plus difficiles et arr. comme pièces de concert .

Peters

(Voir aux auteurs originaux. — 1er vol. de ce Répertoire : Auteurs classiques.)

97 S — Tedesco Notice)

rT17T\T1C PO (IGNAZ-AMEDEUS). Né à Prague en 1817, mort à J XjU Ijw3 vA " Odessa en 1882. — Pianiste et compositeur pour son instrument, élève de Tomaschek, Tedesco fut surnommé en Bohême 1' « Annibal des Octaves ». Il fit avec succès, en Allemagne, en Angleterre et en Russie, de nombreuses tournées de concerts. Ses compositions de salon et ses transcriptions vocales et instrumentales étaient fort appréciées.

OEUVRES ORIGINALES

AUPRÈS DU BERCEAU, op. 95 n° 1 (PM— 4) .

CAPRICE DE CONCERT, sol b, op. 24 (TD— 13) .

PIÈCES (6) en 2 liv., op. 98 (PM et M— ch. liv. 10) .

. Ch. liv.

SOUVENANCE, Nocturne, op. 81 (M— 6) .

JOUBERT

. . . Breitkopf

. . . Breitkopf

im 80

JOUBERT

TT7T T (THOMAS-DYKE-AKLAND). Né kTrondhjem

aILLjJLjILJL klJLjil (Norvège) en 1823, mort k Paris en 1874. — Avait été destiné, par sa famille, à devenir pasteur, mais la vocation musicale l’emporta, et Tellefsen vint à Paris, en 1842, pour travailler avec Chopin. Il fit, en 1848, avec son maître, ce dernier voyage en Angleterre qui fut si funeste à la santé de l’illustr.e artiste *.

Tellefsen professa ensuite à Paris et se livra à la composition. En 1870 il alla résider à Londres. On doit à cet artiste de la musique de chambre, 2 concertos pour piano, et un grand nombre de nocturnes, valses, mazurkas, etc. Il a, en outre, fait la révision d’une édition des œuvres de Chopin (Costallat) 2.

ŒUVRES ORIGINALES

CONCERTO en sol mm., op. 8 (GD — 35) .

MAZURKAS ^6) en 2 liv., op. 14. N<> 3, en fa min. (M

. . .Costallat . . .Costallat

MAZURKA (GR.l en si b, op. 24 (GM— 6) .

. . . Costallat

EXERCICE EN SIXTES, en mi, op. 43 (GD— 6) .

Se trouve dans leB 12 Études de virtuosité, rev. et doig. par L Philipp (GD— 102).

. ..Costallat

SONATE en ut min., op. 13 (D) (épuisée) .

. ..Costallat

VALSE en ré op. 27 (M— 6) * .

VALSE (6e OR ), op. 30, en fa min. (AD— 8) .

. ..Costallat

(1) Voir Répertoire élastique ; notice de Chopin.

(2) Pas doigtée, malheureusement.

HTTJ \ T T317r) r (SIGISMOND). Né à Genève (de parents autri- JL chiens), en 1812, mort k Naples en 1871. — Fit

ses études musicales k Vienne sous la direction deHummel et de Sechter. En 1830, Thalberg entreprit sa première tournée de concerts en Allemagne. Paris l’entendit en 1835. Il y revint ensuite k plusieurs reprises et notamment en 1862 où de nombreuses séances k la salle Érard permirent aux jeunes pianistes de ce temps d’aller applaudir celui que sir Grove, l’écrivain anglais, appelait « le Bayard du piano, le chevalier sans peur et sans reproche 1 ». « Dans l’histoire de la virtuosité pianistique , Thalberg occupe une place brillante. Les succès, au cours de ses tournées dans les deux mondes, furent étourdissants et, k plusieurs égards, justifiés

(lt L’auteur de ce Répertoire a suivi assidûment ce» séance» instructives. La bienveillance inépuisable de Érard en facilitait l’accès aux jeunes artistes qu'elle accueillait toujours si maternellement.

Thatberg ( Notice ) — 277

par le prestige d’une exécution éblouissante *.» Comme pianiste, Thalberg fit sensation dans le monde musical par la beauté exceptionnelle de la sonorité qu’il obtenait du piano. Ce résultat était dû à un ensemble de procédés qui, à ce moment, lui étaient personnels : l’attaque de l’avant-bras se combinant avec l’attaque des doigts dans tous les passages chantants; l'usage permanent des doigtés de substitution, l’emploi raffiné et constant aussi de la pédale. Comme compositeur, on remarque dans ses Fantaisies sur les opéras et dans ses transcriptions vocales pour le piano, des procédés d’écriture dont il fut le promoteur. Il eut l’idée de donner aux arpèges, considérés comme broderie , un rôle prépondérant et d’occuper ainsi toute l’étendue du clavier, laissant le chant, attaqué alternativement par les deux mains, s’épanouir au centre dans la région vocale du piano. Thalberg obtenait ainsi des effets pianistiques nouveaux et d'un éclat extraordinaire*. Tous les pianistes de son temps ont, plus ou moins, imité ces procédés qui, aujourd’hui, ont fait place à d’autres. En rappelant les succès de Thalberg il est impossible de ne pas évoquer le souvenir de Liszt, son redoutable rival, tous deux rois du piano et triomphant par des qualités différentes et presque opposées : d’un côté, la perfection pour ainsi dire sculpturale... de l’autre, l’originalité, la fougue, la fantaisie débordante de vie...

Citons, pour terminer, un conseil aux jeunes artistes qui se trouve dans la préface de Y Art du Chant appliqué au piano, et qui reste d’actualité aujourd’hui autant qu’à l’époque déjà lointaine où Thalberg le formula : « En général on joue trop vite et l’on croit avoir beaucoup prouvé en déployant une grande agilité des doigts. Jouer trop vite est un défaut capital. Dans un mouvement modéré, la conduite d’une simple fugue à trois ou quatre parties et son interprétation, comme correction et style, exigent et prouvent plus de talent que l’exécution du morceau de piano le plus brillant, le plus rapide et le plus compliqué. Il est beaucoup plus difficile qu’on ne pense de ne pas se presser et de ne pas jouer vite. »

ŒUVRES ORIGINALES

N. D. Les œuvres de Thalberg, pour piano seul, ont été publiées en 6 livres dans l’édition populaire de Breitkopf et Iliirlel : 1er liv. (op. 20, 21, 22, 32, 33,

2« liv. (op. 40, 48, 50, 51, 58) ; 3e liv. (op. 60, 63, 64, 65, 66); 4e liv. ( Études , op. 26); 5e liv. ( Décaméron , op. 57); 6e liv. [L’Art du Chant, op. 70). (Prix : chaque livre : 4m).

ANDANTE en ré b, op. 32 (D— 9) .

BALLADE, sol min., op. 76 (TD-10), .

BARCAROLLE en la min., op. 60 (D— 11) .

CAPRICE en mi min., op. 15 (TD— 15) .

CAPRICE (2e), en mi b, op. 19 (TD— 17) .

CONCERTO en fa min., op. 5 (TD— 36) (épuisé)..

JOUBERT

. Heugel

. . ..Sulzbach

JOUBERT

Donné au Conservatoire comme morceau de concours pour les prix, en 1536 (classe df s hommes).

DERNIÈRE ROSE D’ÉTÉ ( LA) , op. 73. Air irlandais varié (D— 9) .

ÉTUDES (42) en 2 liv. op. 26. (TD-27 pr 6 n»«). . Ch. liv.

2 50 ... . Hamelle

3 » . JOUBERT

1. fa J min.; 3. soi min.; 3. do fl ; 4. mi; 5. si min.; 6. si b min.; 7. si; S. vt; 9. ré; 10. mi b; H. la b : 12. fa.

ÉTUDES (3), op. 36 , 38 et 45 (AD et D— 26) .

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