‹ Répertoire encyclopédique du pianisteChapitre 254 sur 278 · MÉLODIES POPULAIRES ALLEMANDES · texte numérisé non relu

MÉLODIES POPULAIRES ALLEMANDES

4 ms, en 2 liv., op. 36; 1er liv. (TF — 7 pr 22 nos) »;

Recueil agréable et utile pour les élèves. Les 2 mains de la première partie Boni

enfantine du piano (chez Forberg).

allem. et français) . . .

L’auteur dit, dans sa préface : <

. Peters

Bote et Bock

Uo/#//7f/#rf (( Æuv . orig.) — .‘*25

édition (de sa première méthode), et je l’ai confiée à un antre éditenr. Je n’ai conservé le titre de Méthode de piano pour les enfant» que parce que le public le connaît. »

SONATES ENFANTINES (3), ut, sol. sol (F— ch. 10, 9 8)* . Ch

. . .Breitkopf

Vü (ÉDOUARD). Né à Varsovie en 1816, mort à Paris en

▼ ▼ v-JJ-iJ- A 1880. — Élève, à Varsovie, de Zawadski et d’Elsner (le

maître de Chopin) et, à Vienne, de Würfel. En 1835, il vint à Paris pour une résidence temporaire et y resta toute sa vie (comme Chopin avec lequel il était très lié, et comme St. Ileller). Éd. Wolff se fit une grande réputation îi la fois comme professeur, pianiste-virtuose et compositeur pour son instrument. Il a publié plus de 350 numéros d’œuvres dont 32 duos pour piano et violon écrits en collaboration avec de Bériot (père) et 8 autres avec H. Vieuxtemps. Il faut surtout citer, parmi ses œuvres de piano, le concerto op. 39, dédié à Chopin; ses cahiers d’Études :

24 Grandes Éludes, op. 20 et op. 50; L'Art de l'expression, 24 études faciles et progressives, op. 90; L'Art de l'exécution, 24 grandes improvisations en forme d’études, op. 100; L'Art de chanter sur le piano, 48 Études, op. 189; La jeune Pianiste, 36 pièces (pour l'enseignement); des scherzos, caprices , nocturnes , valses, mazurkas, tarentelles, etc., etc.

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uij u t iiüo

ALLEGRO DE CONCERT (GR.) (TD— 31)*, extrait du concerto op. 39 .

Morceau donné aux concours des prix au Conservatoire, en 1881 (classes des hommes) .

AMÉLIE, Valse Viennoise, op. 320 (M — 9)* .

AURORE (Ii*), Pensée poétique, op. 330, (M— 4) * .

BARCAROLLE ET CHANSONNETTE, op. 331 (PM

. Durand

. Durand

CHANSONS POLONAISES (2), op. 243 (AD-13)...

HONGROISE, op. 326 (GM -6) .

IDA, Valse-Caprice, op. 235 (AD— 9) * .

LARME UNE), op. 300, Élégie sur la tombe de Thalberg, (AD— 7) . ’. .

. Schott

. Durand

. IIeugel

MARCHE TRIOMPHALE à 2 pianos, op. 311 (D-10). NE ME GRONDEZ PAS. Conte de la Graftd'Mère. op. a32 (M— 9) .

. Durand

. Durand

POLONAISES (2), op. 137 (D-10) .

RONDE DE NUIT DES CHEVALIERS DU GUET, op. 302 (GM— 8) .

SALTARELLO, op. 308 (TD— 13). . .

Durand

SÉRÉNADE ET MUSETTE, op. 324 (PM— 5)» .

TARENTELLE DE CONCERT, op 175 D— 9) TARENTELLE FANTASTIQUE, ré min., op. 301

. Durand

. Ioubert

. Gregii

i n/ii'idisiiir i luiys

DUOS ( GR. ) à 4 ms sur des opéras de Wagner (Voir ce nom) .

. Durand

MARCHES AUX FLAMBEAUX 4) (orch.) (Meyerbeer), tr. à 4 ms (AD— 10 à 13) *. N°s 1 en si[> , 2. mi [?, 3. ut.min .*, 4. ut . Ch. 2,50 à

MARCHE DU SACRE du Prophète (orch.) (Meyerbeer) tr. à 4 ms (AD— 4) * .

32 G — îVoi/T (Transe.)

MARCHE HONGROISE de la Damnation de Faust (orch.) (Berlioz), en la min. (TD— 11)* (très bien transcrite pour le piano) .

JOUBERT

MARCHE DE SCHILLER, « Schiller-Marsch » (orch.), tr. à 4 ms (AD— 10), . : • •

JOUBERT

MÉLODIES (Schubert) (M, GM et AD) .

[Ave Maria; Dans le bosquet; Plaintes de la jeune fille; Le voyageur; Les astres; L’adieu; Le Iloi des Aulnes.] (D) . Ch. n° : 1 et

TRANSCRIPTIONS à 4 ms sur des opéras de Meyerbeer .

. . . Choudens

L’Africaine : Deux airs de Ballet (M— ch. 5) . Ch.

Marche indienne (AD — 12) .

Marche religieuse (M — 5) .

Le Prophète : Quatre airs de Ballet (AD) . Ch.

Marche du Sacre (Voir plus haut à M).

Robert le Diable : Grande Fantaisie à 4 ms (D) .

Struensee : Polonaise en re, à 4 ms (AD— 8)* .

. Benoit Aîné

JOUBERT

Wf TTTh1 (AUGUSTE -DÉSIRÉ -BERNARD). Né à Paris en 1821, TT V/JLiX? JL mort à Paris en 1887. — Élève de Zimmermann, Leborne et Ilalévy, au Conservatoire de Paris. Fut ensuite lui-mème, en 1842, professeur dans cet établissement, d’une classe de clavier (pour les hommes1), mais ne conserva pas longtemps ces fonctions. En 1850, Auguste Wollî entra à la fabrique de piano de Camille Pleyel, fut deux ans après son associé, et, après sa mort, survenue en 1855, devint le chef de cette importante maison, dont la raison sociale est actuellement : Pleyel, Wolff et Lyon. A. Wolff fut président d’honneur de la Société des Compositeurs de musique , et a fondé un prix Pleyel- Wolff à décerner chaque année à la meilleure composition pour le piano. On doit a Aug. Wollî nombre de perfectionnements dans la fabrication des pianos, notamment l'invention du clavecin transposileur et de la pédale tonale. Cet artiste a publié chez Richault (actuellement maison Coslallat) un certain nombre de morceaux de piano parmi lesquels il faut citer : une Toccata, op. 4, n° 1, une Tarentelle, plusieurs Valses, une Polonaise, op. 17 (D — 9), un Andante et Allegro, op. 18 (D — 15), les Rapides, op. 32 (M— 7), et Babillage, op. 67 (M— 8); ces deux derniers morceaux chez Gallet.

(1) Les classes appelées autrefois de clavier sont quaUfiées aujourd’hui de classes préparatoire». Elles ont du reste changé de destination comme de nom.

WOLLENHAUPT

(HEINRICH-ADOLF). Né à Schkeuditz (Saxe) en 1827, mort à New-York en 1863. — Pianiste et compositeur pour son instrument . élève de Hauptmann au Conservatoire de Leipzig, Wollenbaupt alla, dès 1845, s'établir à New-York où il se fit une grande réputation comme professeur et comme compositeur. « Il a écrit pour le piano un très grand nombre de morceaux brillants dont on ne peut nier, parfois, la valeur artistique, » dit H. Riemann. « Ces aimables productions obtinrent un véritable succès de vogue en Amérique et en Allemagne, » dit A. Pougin. « Ses marches, ses scherzos, ses valses méritent la vogue qu’ils ont eue, » dit Grove.

Il {Œuv. orirj. — £2 7

ALBUM DE PIANO, 30 Pièces favorites en 3 liv., revues et doigtées pr Clément Schultz (n° 2087abc). Ch. liv.

La muzique de Wollenhaapt, étant actuellement dans le domaine, peut être rééditée par tous les éditeurs.

1er liv., 12 Pièces (M, AD et D— 57) (n« 2087*; .

Valse et Polkas de salon, op. 18, no* 1 et 2 ; L’Amazone, op. 13, no 1 , Gazelle ; Polkas de salon, op. 33, n» 3 et op. 49 ; Gr. Marche de concert, op. 19 (Voir à M): Valse styrienne, op. 87, no 2 * (Voir à V) ; Le Météore , gd galop, op. 56 (Voir à M) ; Gd Galop en mi b, op. 71 ; Dernier Sourire , scherzo brill., op. 73 * (ce morceau a été publié en France sous le seul titre de Scherzo (Voir à S).

2e liv., 9 Pièces (M à D— 40) (n° 2087b) .

Marche hongroise, op. 66 ; Pensées d'amour, op. 13, no 3 ; Polka de salon, op. 14; n« 1 ; Le Ruisseau, Valse - Étude , op. 25 (Voir à R) ; Feu Follet , op. 29, d» 2 ; Improvisation, op. 30 ; Mazeppa. gd galop de concert, op. 43 (Voir à M); Chant des Sirènes, valse brilL, op. 54 (Voir à C) ; Gde Valse Styrienne, op. 47 (Voir à V).

3e liv., 9 Pièces (M à D— 53) (n° 2087e) .

Rêverie, op. 29, n« 1 ; Romance sans par., op. 23, n» 4 ; L’Hirondelle , polka de salon, op. 23, no 1 ; Polka di bravura, op. 10 ; Gde Valse brilL, op. 33 ; Nocturne en ré b, op. 32 ; Caprice fantastique, op. 35 ; Valse de concert, op. 36 ; Mazurka brill.. op. 6».

CHANTS DES SIRÈNES, Grande Value, mi b, op. 54

La même à 4 ms (M — 8) .

MARCHE DE CONCERT GR.), en re b, op. 19 (D— f» . MARCHE HONGROISE, mi f? min., op. 66 (GM — 3).

M AZEPPA, gr. Galop de couc., en si, op. 43 (D— 9) .

MORCEAUX (5) en forme d' Études, op. 22. ..... .

N° 4, Andante en mi (M— 4) . Ch. n°

RUISSEAU (LE), Valse-Étude, op. 25 (AD-6) .

SCHERZO BRILLANT en fa #, op. 72 (D-9) » .

Le même arr. à 4 ms (AD) .

Le même arr. à 2 pianos pr Lack (D) * .

VALSE HÉROÏQUE DE CONCERT, op. 65 (D— 16 » VALSE STYRIENNE en si, op. 27, n° 2 (GM— 4)*.. . . VALSE STYRIENNE (2®) en ré, op. 47 (AD— 7) » . . .

- TRANSCRIPTIONS -

PARAPHRASE sur le chœur des Fileuses du Vaisseau Fantôme (Wagner) (D — 15) * .

. Litolff

. Durand

. Enoch

. Enoch

. Enoch

. Durand

. Durand

. .Enoch

. Enoch

. Durand

WÜLLNER

(Dr FRANZ). Né à Münster (Westphalie) en 1832, mort à Braunsfels-sur-Lahn , en 1902. — Pianiste, violoniste, compositeur et chef d’orchestre. Un des artistes contemporains les plus estimés en Allemagne. Élève de Schindler et de Kessler jusqu’en 1852, il vécut ensuite un certain temps à Berlin, à Bruxelles, Cologne, Brême, Hanovre, Leipzig, fréquentant les grands artistes établis dans ces différentes villes: Dehn, Fétis, Kufferath, Brahms, Joachim, Moschelès, David, Hauptmann. Wüllner se fit entendre comme pianiste avec succès et, en 1854, il se fixa à Munich et y devint professeur au Conservatoire. En 1858, il fut directeur de musique à Aix-la- Chapelle et reçut, en 1861, le titre de « directeur royal >». Trois ans après, rappelé à Munich, on le voit occuper les postes de directeur de la Chapelle royale, directeur des classes de chœurs à l’École de musique, directeur de l’Opéra de la Cour (succédant à H. de Bülow) et des Concerts Académiques, inspecteur de la section de Musique pratique au Conservatoire, premier chef d'orchestre de la Cour. En 1875 il reçut le titre de « professeur royal ». En 1877, Wüllner quitta Munich

— Vrül/i«er (Notice)

pour Dresde, où il devenait maître de musique de la Cour et directeur artistique du Conservatoire. Enfin, en 1884, il succédait à F. Hiller comme directeur du Conservatoire de Cologne et des célèbres concerts du Gürzenich. De 1882 à 1898, Wüllner a dirigé les festivals de musique du Bas-Rhin. Comme compositeur, on lui doit une cantate pour orchestre et chœurs: Les Larmes , op. 49 1 ; de la musique religieuse, de la musique de chambre, des chœurs, des lieder et des morceaux de piano. Citons : 2 Pièces à 4 ms, op. 28 (GM— Aibl), Sonate en ré min., op. 6 (AD— 19) et 2e Sonate en mi, op. 10 (D— 25) * (toutes deux chez Rieter- Biedermann), etc.

(1) Cette œuvre fut exécutée à Aix-la-Chapelle en octobre 1902, comme hommage à la mémoire du regretté compositeur.

W^YÏ T)F (HENRY). Né dans le Hertfordshire (Angleterre) en 1822,

* * mort à Londres en 1890. — Pianiste et compositeur, élève

de Cipriani Potier, et maître de John Francis Barnett, Wylde fut, en 1852, directeur de la Nouvelle Société Philharmonique ; en 1863, professeur au collège Gresham, et, en 1867, devint un des fondateurs de l’Académie de musique. Cet artiste a beaucoup écrit pour le piano : concertos, sonates, rhapsodies, fantaisies, etc.

7 A tî \ 1 V A (Don DAMASO). Né à Irurita (Navarre) en 1833,

mort à Madrid en 1894. — Pianiste et compositeur, élève de Vidaola et de Mariano Garcia , Zabalza se fixa à Madrid en 1858 , fut nommé titulaire d'une classe de piano au Conservatoire de cette ville et acquit une grande renommée comme professeur et comme virtuose. Ses publications dépassent le chiffre de deux cents. Il a beaucoup écrit pour l'enseignement du piano.

ARITZARI, ZORTZIGO (PM— 3), mi b min., à BARCAROLLE, ut # min., Un Paseo por et mar, op. 12 (GM — 10) .

. ROMEltO

ÉTUDES de mécan. et de style 15), op. 78, pour la /re année de piano (F — 21) .

Force de V Alphabet de Le Couppey, mai* avec plus de rapidité.

Études de mécan. (12), op. 66, 1re année de piano (PM— 26) .

Études de mécan. 12 , op. 67, 2e année de piano ( M — 26) .

Études mélod. et de Bravoure (25) en21iv.; 1er liv. (AD— 37) .

Études spéciales (12), op. 60 (AD— 22) .

ÉTUDE DE SALON en la |, 'AD— 8) .

EXERCICES VARIÉS, Une heure de gymnastique, op. 72 (M à D— 16) .

.... Dotésio

GUIPUZCOA. Zortzico en la, à 5/s (M— 3) .

INQUIÉTUDE. Tarentelle en ut min. (D — 8).‘ .

^Oj^HAPEA. Polka de concert en la op. 130 (AD — 6). SCÈNES CHAMPÊTRES. 6 Pièces, op. 12 (M— 22)..

N° 4. Un* maftana en el campo, en $ol (M— 4)

SONATINES 24) en 2 liv., op. 61 (TF, F et PM— 30 et 35)» . . Ch liv 5 et

. Dotésio

Force de* sonatine* de Clementi , op. 36. Chaque aonAtine représente un mouvement de sonate, Al. on And.

rÆ,a remhslii (Notice) — $29

Z A H TT AI T (JULES DE). Né il Schitomir (Pologne russe)

^ VI I AjItA 1 JO I\ JL en 1854, mort dans la même ville en 1885. —

Pianiste distingué et compositeur, élève de Dachs à Vienne, et de Liszt à Weimar. En 1878, à l'Exposition Universelle de Paris, Zarembski se fit applaudir en jouant les pianos Mangeot à deux claviers renversés. L’année suivante, il fut nommé professeur au Conservatoire de Bruxelles en remplacement de Louis Brassin. Allant, en 1885, passer les vacances dans son pays, Zarembski y mourut subitement à peine âgé de 31 ans. Sa veuve, Mme Zarembska, fut également professeur au Conservatoire de Bruxelles.

OEUVRES ORIGINALES

A TRAVERS POLOGNE, Danses et Mélodies à

4 ms, op. 23 . Ch. n° lm 30 k

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