Paysage, l6". Ronde fantastique, 2. Élégie, 3. Final
. . ..Noël . Durand
.Noël
. . . Durdilly
ttevÊU ir#f (Notice) — 31
pr n TVT \ 1) Tfc (PAUL). Né à Poitiers en 1827, mort à Paris en 131 jLli 1 XXl\13 1879. — Pianiste, compositeur, professeur et critique musical , Paul Bernard écrivit, surtout des morceaux de salon pour le piano. Leur nombre dépasse cent, et ils eurent beaucoup de succès. Il laut citer . la Feuillée , grande valse de salon, op. 12; l Hirondelle du clocher, op. *33, Chant des Feuilles, op. 35; Venite adoremus (chant de Noël), op. 43* ; Barcarolle et Chanson de Fortunio, op. 01: Ballade, op. 110; Impromptu, op. 111. etc. Tous ces morceaux sont de moyenne force, et publiés chez Ileugel. Paul Bernard a aussi transcrit pour le piano la chanson napolitaine Santa*Lucia (air napolitain) et l’École classique du Chant, par Mme Pauline Viardot- Garcia (50 transe, en 2 vol., chez Sulzbach).
TVI^Qfiy yT (LOUIS -DÉSIRÉ). Né à Versailles en 1814, mort à 13 Paris en 1879. — Descendant d’une dynastie de musi¬
ciens originaires de Parme, qui s étaient fait connaître à lurin, Dresde et Paris, Besozzi obtint, en 1837, le grand prix de Rome (Cantate : Marie Stuart et Rizzio). Pianiste, organiste et compositeur, il fut longtemps professeur à l’école Niedermeyer-Lefèvre et organiste à l’église Saint-Vincent-de-Paul. Besozzi fut très apprécié comme compositeur de musique chorale et religieuse. Parmi les ceu\res de cet artiste qui ont eu le plus de succès, il faut citer la Nuit de Noël , scène pour piano et harmonium. Il a aussi beaucoup écrit pour piano seul1.
ŒUVRES ORIGINALES
AGITATO sur un Psaume de Marcello , Super / lu -
. Grus
AU CLAIR DE LA LUNE, gr. tant, pr 6 petites ms
f p\| c9n« fin .
. Durand
COUCHER (LE DE BÉBÉ, op. 132 (AD— 10). Prière,
ESQUISSES , 80 Pièces (M et AD) (aujourd’hui épuisées) . .
IMPROMPTU sur le Chœur de Sémiramis, op. 29
. Heugel
MATTN (T. T. nn iü (M O'i .
MAZURKA EXPRESSIVE, op. 70 (AD— 10) .
PRÉLUDES (24), dans tous les tons , op. 144 posth. (M . .
. Durand
.... Mamelle
Excellent recueU au point de vue pédagogique. Tri» utile pour l’accentuation rythmique. — Doigté. — Ces Préludes peuvent être joués après la 2« partie de Rythme, et Mesure (par Hortense Parent), ou en même temps.
PROCESSION GRECQUE, op. 74 6i's (D— 8) .
Transcription de l’orchestre par l'auteur.
RONDINO, pr 6 petites ms, op. 24 (TP— 12)* .
VOLIÈRE LA), œuv. poslh. (GM— 7) .
. Durand
(1) L’auteur do ce lirre a travaillé pendant quelque temps avec L. - D. Besorsi, lui conserve un souvenir affectueux et reconnaissant, et rend hommage au caractère, à l’intelligence et au talent de ce maître.
RTyi?T (ALEXANDRE- CÉSAR -LÉOPOLD, dit GEORGES). Né à SjYJL Ij 1 Paris en 1838, mort à Bougival (près Paris) en 1875. — Élève de Marmontel, Benoist et Ilalévy, Bizet fit ses études au Conservatoire de Paris avec un éclat exceptionnel : solfège, piano, harmonie, orgue- et fugue, il remporta tous les premiers prix, et, en 1857, le 1er grand prix de Rome.
32 — Btizet ( Notice )
On doit à Bizet un grand nombre de mélodies vocales, des œuvres orchestrales et des pièces de piano, mais il est surtout connu comme compositeur dramatique. Après ses premières productions scéniques : le Docteur Miracle, Don Procopio *, la Guzla de l'Émir (1857 à 18G0), il donna trois opéras-comiques : les Pécheurs de perles (1863), la Jolie fille de Per th (1867), Djamileh (1872), celte «jolie nouvelle musicale », comme l'appelle C.Bellaigue; puis V Artésienne (1872), musique de scène pour le drame de Daudet, « merveilleuse musique, si mal accueillie d'abord qu’elle parut nuire à la pièce d'Alphonse Daudet, et si bien comprise ensuite qu’elle immortalisa cette pièce1 2 ». Enfin Carmen (1875), partition vivement discutée à son apparition et passée ensuite chef-d’œuvre incontesté. « Tout Bizet est là, avec les qualités hors ligne qui la firent triompher aux quatre coins du monde et nous la ramenèrent invincible désormais3. »
Le jeune novateur ne put jouir de sa gloire. « Trois mois après la première représentation de Carmen (juin 1875), il mourut presque subitement d'un rhumatisme au cœur. Sa mort fut une grande perte pour l'art français, car elle arriva au moment où le jeune maître, devenu complètement sûr de lui-même, aurait produit sans doute ses œuvres les plus achevées et les plus accomplies. Bizet, on peut le dire, était un artiste de race et de tempérament4. » « Son style clair et mélodique est toujours bien français par l’élégance et la pureté des lignes; c’est seulement dans le plan d'ensemble et l’emploi des leit-motifs que se manifestent les tendances wagnériennes qu’il professait hautement, ce qui demandait alors un certain courage5. » « Georges Bizet fut un musicien de transition, dit Hugues Imbert, peu à peu il s’affranchit de certaines influences, en subit de nouvelles et trouva enfin , par un heureux mélange des trois écoles française, italienne et allemande, sa personnalité tout entière6. »
ŒUVRES ORIGINALES