‹ Répertoire encyclopédique du pianisteChapitre 56 sur 278 · SCHOTT . . . .SCHOTT · texte numérisé non relu

SCHOTT . . . .SCHOTT

. Breitkopf .Breitkopf . Breitkopf

TRANSCRIPTIONS

MORCEAUX (3), d’après Scarlatti (D— 13) .

Ce sont des pièces de Scarlatti rendues plus difficiles : Scherzo , Andante , Capriccio.

TOCCATA en ré min. pr orgue (Bach), tr. de concert

TRANSCRIPTIONS sur la Walküre (Wagner). Voir ce nom .

.Schott

.Rahter . .Schott

BUEMER

(JEAN -BERNARD). Né à Rotterdam (Hollande) en 1830, mort à Bruxelles en 1890. — Pianiste, organiste et compositeur. On doit à cet artiste un Oratorio: Judith , un quatuor à cordes op. 16, et de la musique de piano. Citons 4 Pièces caractéristiques a i ms, op. 7 Jagdlied (chanson de chasse), op. 9; Rondo capriccio, op. 11; Sonate, op. 13 2 Concertos, etc.

48 — Wli'mïfitfr ( Notice )

BRESLAUR

(EMIL). Né à Collbus en 1836, mort à Berlin en 1890. — C’est surtout par ses travaux pédagogiques que Breslaur a conquis sa renommée. Après avoir été élève de Jean Vogt, Ehrlich et Kiel au Conservatoire Stern (à Berlin), il devint professeur de piano’ de théorie, puis de pédagogie du piano à l’Académie fondée par Théodore Kullak! En 1879, Breslaur fonda la « Société des Maîtres et Maîtresses de musique de Berlin» qui se transforma, sept ans plus tard, en «Association des Maîtres de musique allemands ». Breslaur fonda également un Conservatoire pour la formation de professeurs de musique des deux sexes et aussi un journal pédagogique : Der Klavier lehrer (Le maître de piano), qui rendit de grands services à renseignement. Cet artiste distingué fit, en outre, paraître plusieurs ouvrages didactiques, qui lui valurent le titre de «professeur», notamment : La base mécanique de Vart du piano (op. 27), et un assez grand nombre d’œuvres pour le piano parmi lesquelles il faut citer les Exercices techniques, op. 30; les Études, op. 41; les Pièces à 4 ms op. 25 et op. 36, et des morceaux de genre tels que : la Gavotte en fa (M — 4); 1 Arabesque, op. 26 (M — 3), tous deux chez Gruninger.

(JULES ten). Né à Amsterdam en 1838, mort à Paris en •*-**-*"“ ^ 1889. — Elève, dans sa ville natale, de Bernard Kock pour

le piano et le violon, et de Heinze pour l’harmonie et la composition. Ten Brink alla ensuite se perfectionner à Bruxelles sous la direction d’Auguste Dupont, alors professeur au Conservatoire, puis à Leipzig, où il travailla la composition avec Fr. Richter. Ten Brink s’établit à Lyon comme chef d’orchestre de 1860 à 1868 et se fixa ensuite à Paris. Ce musicien très distingué a écrit un opéra-comique : Calonice (1869), une suite d’orchestre (1874), un poème symphonique (1876), une symphonie, des concertos pour le violon et de nombreuses pièces de piano.

Page 1