‹ Répertoire encyclopédique du pianisteChapitre 70 sur 278 · Romance *. 1 4. Musette · texte numérisé non relu

Romance *. 1 4. Musette

PIÈCES (6) en 2 Suites (M— ch. Suite 9) . Ch. S.

(1) A. Pougin , Supplément de la Biographie Universelle des musiciens.

(2) Henri Maréchal, Le Ménestrel , 2 août 1906.

(3) A. Pougin.

. IIeugel

plTTpp (Dr EDMUND- THOMAS). Né à Londres en 1823, mort à

VjIJLLX JT Nice en 1886. — Fut organiste de la cathédrale d’Elie à

Édimbourg. On doit à Ghipp un oratorio : Job; une idylle biblique : Naomi, et diverses autres compositions.

FANTAISIES DU CRÉPUSCULE, « Twiliglit Fan-

8sh

. . . Williams

. Ch. numéro, 1 ou 2sh ; 2 numéros.

3sh

(JULES -ÉMILE -DAVID). Né à Marseille (Bouches-du- Ijl 1 Rhône) en 1830, mort à Paris en 1901. — Pianiste, orga¬

niste et compositeur, élève de Marmontel, Benoist et Halévy, Jules Cohen fit de très brillantes études au Conservatoire de Paris. Accompagnateur à la chapelle impériale sous le second Empire, il fut nommé, en 1870, professeur de la classe d’ensemble vocal au Conservatoire, puis chef des chœurs à l'Opéra. Cohen a écrit de la musique symphonique, Religieuse, dramatique, vocale et instrumentale. Citons, pour le piano : Étude de Concert, 6 Lieder sans paroles (M— chez Crus), Élégie (avec ornements ajoutés par Mmc Pleyel) (AD — il, Heugel), Les Regrets, op. 55; Marche funèbre (transe., de Torches.), exécutée aux obsèques du compositeur, et spécialement écrite par lui dans cette intention.

POA/TfTTT A IV T (OSCAR). Né à Bordeaux (Gironde), en 1820, A JLlXIi JL mort à Montivilliers ( Seine -Inférieure) , en 1898. — Critique musical et compositeur. Élève, au Conservatoire de Paris, d El-

GO — CoÈiielItint ( Notice )

wart et de Carafa. Les travaux littéraires de Comettant sont considérables. Sa critique faisait autorité. Il a écrit de la musique chorale et religieuse et de nombreuses pièces de piano. Citons : Heures d’Harmonie, 12 Pièces (M et AD— 42— Heugel); Soleil de Minuit, Souvenir de Norvège , valse (M — 7 — Mamelle); Le Jeu

des Gammes, etc.

CONGONE

(GIUSEPPE). Né à Turin en 1810, mort à Turin en 1861. — Vécut à Paris de 1838 à 1848 comme pro¬

fesseur de chant et de piano; publia cinq cahiers de Vocalises qui eurent beaucoup de vogue, et également des séries d 'Études pour le piano : 45 Études dialoguées à 4 ms, op. 38 (PM— 22— Grus), 24 Préludes, op. 37 (M — 12— Grus), etc. etc. Après la Révolution de 1848, Concone retourna à Turin et y fut organiste de la chapelle royale.

(Pseudonyme adopté, paraît -il, par les éditeurs de musique de Paris pour signer les arrangements, tran¬

scriptions et fantaisies (sur les Opéras et Mélodies en vogue), dont les auteurs désirent rester anonymes. Exemples : Fleurs mélodiques, par Cramer (chez Leduc), Fleurs des Opéras ( Joubert)* les Succès du Théâtre (Grus), Gerbe mélodique (Durand), etc. etc.

Ce nom est signalé ici à titre de renseignement.

PI) fiTC (PIERRE). Né h Paris en 1814, mort à Versailles en

vJ l V) 1 O-Lj/j 1886. Harpiste, pianiste et compositeur, élève de Naderman et de Ilalévy au Conservatoire de Paris, Croisez a beaucoup écrit pour ses instruments, et nombre de ses morceaux ont eu un succès de vogue. Citons l’Hirondelle et le Prisonnier, op. 58 (M— 7, chez Benoit aîné), Parles Chemins fleuris, op. 201 (PM-7 — Gallet), etc., et de très nombreuses fantaisies et transcriptions sur les opéras célèbres (Collection des Perles dramatiques, chez Grus).

(FERDINAND DE). Né à Marseille (Bouches-du-Rhône) vjJLV en 1828, mort à Paris en 1902. — Pianiste, professeur et compositeur pour son instrument. A écrit plus de 150 morceaux de genre, parmi lesquels il faut citer tout d’abord Trianon , op. îpi (M— 6, Heugel)*, dont la vogue fut très grande. Nommons encore Les Sérénades, op. 94 (M— 8, Heugel), Polonaise, op. 119 (AD— 9, Choudens), Méditation religieuse, op. 138 (M — 7, Heugel), Étude chromatique pour la main gauche seule sur la Marche des Puritains, etc., etc.,

Une des élèves les plus brillantes de F. de Croze fut sa fille, MI,e Solange de Croze.

pTTCT]\[C (WILLIAM-GEORGE). Né à Londres en 1833, mort à U OJLll Cj Remonchamps (Ardennes) en 1893. — Pianiste, violoniste, organiste et compositeur, élève de Fétis au Conservatoire de Bruxelles et ensuite de Cipriani Potter, Bennett, Lucas et Sainton à l'Académie de Musique de Londres, Cusins fut, en 1849, nommé organiste de la Cour d'Angleterre et, en 1867, succéda à Bennett comme directeur de la Société Philharmonique. On a de Cusins une Sérénade pour orchestre (1863), à l’occasion du mariage du prince de Galles; un oratorio : Gédéon (pour le festival de Glocester, en 1871); un concerto de piano en la mineur ; des ouvertures, des marches, etc., etc.

Miatncke {Notice) — SÊ

T\ 4 111 P17T? (BERTHOLD). Né à Hanovre en 1812, mort à Paris UA.1UA iivi J en 1875. — Fut élève d’Aloys Sclmiitt et de Ferdinand Ries; professa longtemps à Saint-Pétersbourg, à Bruxelles et enfin à Paris où il s’établit en 1859. Damcke fut un fervent admirateur et un intime ami de Berlioz et de Stephen Heller. R écrivit des oratorios, des chœurs et des pièces de piano. Jusqu’à sa mort, Damcke dirigea la publication de la grande édition de Gluck, entreprise par MlI« Fanny Pelletan, son élève, qui lui avait demandé sa collaboration pour ce travail « dont les difficultés ne sauraient être soupçonnées », dit M. C. Saint -Saëns, qui succéda à Damcke dans cette œuvre considérable qui comprend les cinq grands ouvrages français de Gluck L

OEUVRES ORIGINALES

EXERCICES (5) de Staccato, op. 15, extr. de la Méthode des Méthodes de Fétis et Moschelès (D— 12).

[1. en la: 2. mi bï 3. ut; 4. fa; 5. ré.] .

HYMNE RUSSE varié, op. 21 (M— 7) .

PRÉLUDE en contrepoint par mouvement rétrograde et contraire (piano ou orgue) op. 50, en

si b (M — 2) .

SONATINE à 4 ms (sur les cinq notes de la gamme d'ut)

SONATE (GR.) en ré min. à 4 ms, op. 44 (AD et D— 36). [Al., Scherzo, And. en fa; Al. con fuoco] .

Genre classique ; très bien écrite.

SUITE de 4 more, en 2 liv., op. 52 .

1er liv. Prélude mi min. (M— 3); 2. Fugue (AD — 2) + ; 3

Minuetto (M— 6) .

2e liv. Chaconne (D — 10)* . Ch. liv

SCHLESINGER

JOUBERT

. ..COSTALLAT

. . . . Hamelle

. ..COSTALLAT

.COSTALLAT

TRANSCRIPTIONS

OUVERTURE des Joyeuses Commères de Windsor, enl 3 35| - Hamelle

ré (orch.) tr. à 4 ms pr René Lenorinand (GM— 12) - | . | .

(1) C. Saint-Saëna, Harmonie et Mélodie.

DAUGOMIJSKY

( ALEXANDRE - SEGUIEVITCH ).

Né dans les terres de son père (gouvernement de Toula) en 1813, mort à Saint-Pétersbourg en 1868. — Excellent pianiste et remarquable lecteur, Dargomijsky fut un des continuateurs de Glinka et l’un des chefs de la jeune école russe. Une curieuse particularité de la destinée de cet artiste, « une des plus nobles et des plus saillantes figures de l’art russe, dit M. A. Soubies , c’est que la grande influence qu’il a exercée est due à un ouvrage posthume et qu’il est devenu en quelque sorte chef d’école à son insu et après sa mort1. » « Sa carrière dramatique, quoique peu féconde, puisqu’elle ne comprend que trois ouvrages, offre ce fait singulier quelle présente aussi trois phases distinctes2. » Son premier opéra, Esmeralda, d’après Victor Hugo (terminé en 1839 et représenté seulement en 1847 à Moscou), est écrit dans la forme courante de cette époque. De même sa Fête de Racchus (ballet avec chant écrit en 1845, représenté en 1867 à Moscou). Dans la Roussalka ( La Nymphe, d’après Pouchkine, 1855-56), le récitatif a déjà beaucoup plus d’importance et la personnalité du compositeur se dessine. Ce récitatif « égale ce qui a été fait de plus beau en ce genre, » dit M. César Cui. Dans le Convive de Pierre (d’après le Don Juan de

(1) A. Soubies, La Mimique en Russie.

(2) A. Pougiu, Essai historique sur la Musique en Russie.

- MMnrffotnijaHy ( Notice )

Pouchkine), opéra posthume complété par M. Cui, orchestré par M. Rimsky-Korsakow et représenté à Saint-Pétersbourg en 1872, l’auteur rompt avec la tradition et s’affirme novateur en donnant au récitatif une place prépondérante. Le Convive de Pierre est qualifié par M. César Cui de « clef de \:oûte de la nouvelle école d’opéra russe ». Pour M. A. Pougin , Dargomijsky, en ce qui concerne le grand public, « reste et restera l’auteur de la lioussalka 1 ». « Ses fantaisies instrumentales, vives et spirituelles, témoignent aussi d’un talent indiscutable 2. >» Dargomijsky a écrit quelques morceaux de piano et un grand nombre de ballades et de mélodies vocales dont « la plupart sont remarquables et ont beaucoup contribué à la réputation de leur auteur 3 ».

- OEUVRES ORIGINALES -

TARENTELLE SLAVE en la min. à 3 ms (D— 7) +

La 3e main fait entendre d'un bout à l’autre, au grave, la note la, en pédale.

La même arr. à 2 ms pr Liszt (TD— 14)* .

La même arr. à 4 ms .

. . JURGENSON

3m . Rahter

0r 60 . . JURGENSON

TRANSCRIPTIONS

BABA-J AZA. Fant.- Scherzo (orches.), La Courlandaise,

tr. à 4 ms (M — 24) .

La même, à 2 ms .... : .

GOSATSCHOQUE (orch.) Danse cosaque, tr. pr Tschaï-

kowsky (D — -9) .

La même , tr. à 4 ms pr l’auteur (GM — 6) . .

La même , tr. à 8 ms pr l’auteur (AD — 6) .

Ce morceau a été exécuté au Concert Colonne , au festival russe.

FANTAISIE SUR DES AIRS FINLANDAIS (orches.) tr. à 4 ms (AD— 13), And. fa # min. à 5/4 .

MARCHE FUNÈBRE en sol min., extr. de l’opéra Es-

meralda (M — 2) . .

MÉLODIES pour chant, transcrites .

Boléro en ré, tr. pr Livolsky (M— 3) .

Chanson (n° 2) en sol, tr. pr Loeschhorn (AD— 8) *

Romance en ré min. tr. pr Th. Kullak (M— 5) * .

Romance en sol min., Con fuoco, tr. pr Lwoff (GM — 4)».

lr 65

lr 30

lr 50

lr

. . JURGENSON

(1-3) A. Pougin, Essai historique sur la Musique en Russie. (3) A. Bruneau, Revue de Paris , lô septembre 1902.

Tï \ (ADOLPHE). Né à Nantes en 1847, mort à Paris en 1897.

XJlX. ? 11/ — Pianiste et compositeur. Cet artiste a surtout écrit pour

son instrument. Parmi les pièces suivantes, plusieurs ont obtenu beaucoup de succès dans les salons.

- OEUVRES ORIGINALES -

CHANT DU LANSQUENET, op. 47 (M— 6) .

Le même arr. à 4 ms .

JOUEUR DE CORNEMUSE (LE), op. 76, (M— 5).*.

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