‹ Répertoire général de bio-bibliographie bretonne (volume 2)Chapitre 166 sur 439 · A MES VERS · texte numérisé non relu

A MES VERS

Adieu, mes vers chéris, sang de mon cœur, ô rêves ! Partez, fuyer, jouets du vent moqueur, Je vous aime ! Par vous mes heures étaient brèves ! Adieu, mes vers d'amour, larmes chaudes du coeur !

FOLIÀRT ET FOLLIART ^ 133

Vous chantez des seiz* ans la grâce tôt passée ; Vous parlez de jeunesse et d'éternels plaisirs ; Vous montrez du pays la grande âme blessée Et du sombre passé les troublants souvenirs.

Vous chantez le printemps aux rêveuses leadreîsea, Qui donne joie à l'âme et parfuma nos fronts; Vous bégayez l'amour, ses transports, ses ivresses. Pauvres vers innocents, plus naïfs que profonds !

Suspendez votre vol, dolantes rêveries, Près de la maison blanche aux fenêtres fleuries : Là, quelque humble ouvrière au virginal profil A votre aile tremblante attachera son fil.

Reposez-vous surtout, flocons qu'un souffle entraîne,

Près de celle que j'aime et qui sait protéger,

Demeurez-y longtemps ; respirez son haleine.

Heureux si. caressvnt votre duvet léger

Elle vous reconnaît, rêves éclos à peine,

Au front lui met un pleur.. . et se prend à songer 1

602. — Foliart et Folliart . — Nom de famille depuis longtemps répandu en Basse-Bretagne, dont je rencontre Raoul F. , rendant hommage à la Vicomte de Rohan en 1392 f et un bouteiller de la maison ducale en 1451 (Pr. de dom Mor., IL 669, 1065 ; Couffon, I, 514); — Antoine et Jean à la montre de St-Brieuc pour Plumieux, en 1469 (Mém . de la Soc. arc h. des C.-du-N., V, ,308); — un notaire à Guingamp en 1491 (Notes Le Mée)\ — un ancien commis à la recette de Vannes en 1571 \Arch. de la L.-Inf., B, 1303) ; — de nombreux titulaires à la Trinité- Porhoët, à Plescop et à Vannes, dont noble homme Jean F. de Kerdavy, avocat en la Cour de 1576 à 1680 (Archdu Mord., E, suppl. 803, 805, 1203, 1331, 32, 33,34, 52, 54, 55, 67) ; — Jean F., bourgeois de Vannes en 1579 (Son. rel. de Vaiuies, 1872, p. 494); — autre Jean F., condamné à mort par la cour de Corlay en 1598, comme convaincu d'avoir participé à la surprise du château (Revue de Bret. et de Vendée, 1865, I, p. 392) ; — deux prieurs des Dominicains de Quimperlé en 1578 et 1582 (Mém. de la Sic. )xrch. du Fin., III, 154); — Olivier et Yves F.* procureurs des bourgeois de la ville de Guin--gampen!588 et 1603 (Notes Le Mée)\ — un sergent royal à Quimper vers 1700 (A rch. dn Fm., B,440); — des titulaires Ji Langourla, Plémet, Plumieux au XVIII e siècle (A rch. des C.-du-N., B, 292, 680, 865) ; —un maître d'académie de jeux à Rennes en 1740 (Arrêt de lu. cour à son sujet le 31 mars 1740) ; — un boulanger de Châteaubriant, arrêté en 1793 (Lallié, Justice révol., p. 44); — un frère de l'Instruction chrétienne sous le nom de frère Joseph d'Arimathw, né à Bréhan-Loudéac en 1848, mort à Ploërmel en 1875 (Chron. de V Institut* I, 94 ; III, 384); et le prix d'honneur du lycée de Lorient en J875.

603. — Folie. — Nom de famille du pays rennais, dont je rencontre un pensionnaire de Monsieur, frère du roi, en

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1781 (Arch. d'l^et-V., G, 3659) ; - et de nos jours, un architecte d'églises à Rennes, dont le nom figure sur la plaque de fondation du chœur de St-Aubin de Rennes en 1884 (Pouillé de Rennes, VI, 330, 352 ; Revue de Bret. et de Vendée, 1884, I, 411).

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