‹ Répertoire général de bio-bibliographie bretonne (volume 2)Chapitre 224 sur 439 · FORT · texte numérisé non relu

FORT

tenant-colonel au 6 e cuirassiers, chargé de présider aux examens professionnels des sous-officiers candidats à l'école de cavalerie de Saumur en 1889, colonel au 3 e chasseurs d'Afrique, général de brigade en 1895, commandant la brigade de cavalerie du 15 e corps «l'armée, général de division le 30déc. 1899, C. g en 1901, a publié:

1. — Conférence du général Roth de Schreckenstein sur le service de sûreté en campagne, la tactique et la stratégie, à l'usage des officiers subalternes de cavalerie. — Paris, Dumaine, 1885, in-8° ; = (Extrait du Journal des sciences militaires de mars-avril 1875).

2. — Le 3 e régiment de chasseurs d'Afrique. — Paris, Berger-Levrault, 1898, in-8°.

Raoul-Sidoine-Camille-Marie, vicomte de Porsanz, frère duprécedent, chef d'escadron en 1887, général de brigade le 20 sept. 1898, U. &, commandant la 4 e brigade de cuirassiers, fut mis en non activité par retrait d'emploi, en décembre 1 90 1 , à la suite de son ordre du jour au sujet de la mise à la retraite d'office du colonel Ledochowski. Cette affaire fit tant de bruit dans la presse qu'il convient de la reproduire ici, à titre d'indication :

* Par décret présidentiel du 25 octobre 1901, le colonel Ledochowslci, commandement le 9 e régiment de cuirassiers, a été mis à la retraite d'office, et M. le ministre de la guerre a décidé le 31 octobre que ce chef de corps serait rayé des contrôles à la date du 15 novembre.

« C'est avec une profonde tristesse que le général de brigade voit s'éloigner de l'armée, dans des conditions vraiment pénibles et encore inexplicables, un officier dont les chefs, pendant ses trentehuit années de services, ont reconnu, sans exception, sans restriction aucune, les réelles qualités militaires et la haute valeur morale. 11 espère toujours que le décret du 25 octobre n'est que le résultat d'un regrettable malentendu et qu'il peut être rapporté.

« Mais, quoi qu'il advienne, il est certain d'interpréter les sentiments de tous ceux qui connaissent le colonel Ledochowski en lui affirmant qu'il possède, qu'il n'a pas cessé un instant de posséder la plus grande estime de ses chefs, de ses camarades, de ses subordonnés et leur chaleureuse sympalhie. . . »

Voy. en particulier l'article intitulé « Agissements odieux », dans Y Autorité du 2 décembre 1901.

Jacques-Marie- Alexandre Hilarion de F., fils de l'un des deux qui précèdent, était, en 1898, lieutenant au 2° chasseurs d'Afrique, à Tlemcen.

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